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    Né de la volonté des travailleurs d’obtenir une reconnaissance après des générations d’hommes laborieux réduits en esclavage, le syndicalisme apparaît, dans notre contexte social de plus en plus tendu, plus que jamais nécessaire.

    Pour espérer vivre encore et travailler dans une société évoluée, les travailleurs n’ont qu’une possibilité : celle de s’organiser. Le syndicat, au premier plan de la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux du monde salarial, est l’allié incontournable du salarié malmené.

    Les responsables des quatre grandes organisations que sont la CGT, la CFDT, FO et la CFTC, nous expliquent dans ce livre leurs positions, leurs visions de l’action, ainsi que leurs stratégies, qui de toute évidence ne sont pas les mêmes, pour occuper le terrain…

    Malgré leurs approches différentes, ces acteurs ont un objectif commun : servir les travailleurs.

    Voilà pourquoi ils sont syndicalistes.


    Pourquoi je suis syndicaliste ? GRÉGOIRE CHRISTIAN 10,00

    Né de la volonté des travailleurs d’obtenir une reconnaissance après des générations d’hommes laborieux réduits en esclavage, le syndicalisme apparaît, dans notre contexte social de plus en plus tendu, plus que jamais nécessaire.

    Pour espérer vivre encore et travailler dans une société évoluée, les travailleurs n’ont qu’une possibilité : celle de s’organiser. Le syndicat, au premier plan de la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux du monde salarial, est l’allié incontournable du salarié malmené.

    Les responsables des quatre grandes organisations que sont la CGT, la CFDT, FO et la CFTC, nous expliquent dans ce livre leurs positions, leurs visions de l’action, ainsi que leurs stratégies, qui de toute évidence ne sont pas les mêmes, pour occuper le terrain…

    Malgré leurs approches différentes, ces acteurs ont un objectif commun : servir les travailleurs.

    Voilà pourquoi ils sont syndicalistes.

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    Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur.
    Autant qu’il m’en rappelle je n’ai jamais connu autre chose, un combat né dans cette pièce miteuse où nous logeait la patronne de ma mère, sa conciergeMadame Gutmann

    Elle en a vu passer du pognon dans sa poche ma mère, qu’elle allait porter à pinces et en métro jusqu’à la rue du Faubourg du Temple où elle perchait la radine qui ne tarissait jamais d’éloges sur le travail de ma génitrice mais pour qui les mots salaire et revalorisation étaient un handicap insurmontable, des mots qui, à les prononcer, risquaient fort de la faire capoter la garce.
    Mon père, lui, je n’ai pas souvenir qu’il la ramenait sur le sujet. La crise du logement sans doute faisait passer la pastille. Après tout cette pièce était ce qu’elle était mais elle était surtout gratuite ; ça permettait d’en mettre sur la bordure, de ne pas rechigner et la critique de la patronne de ma mère s’arrêtait à la porte de la loge qu’elle tenait avec une dévotion que, malgré les années passées, je n’arrive toujours pas à m’expliquer.
    Mon père il était de la race des porteurs de casquettes beloteur de fond de salle dans les paris mutuels urbains. Avec lui on a été nourris au tiercé, aux westerns et aux engueulades réfléchies à la va vite
    Nous sommes toujours en recherche de réponses parce que nous ne pouvons vivre sans questions. Il en est pourtant une, simple, qui ne méritait pas qu’on s’agite philosophiquement plus que ça pensais-je en travaillant là : pourquoi ceux-là ont-ils tant alors que tant d’autres n’ont rien ?
    Il faudra bien qu’un jour ça change et alors oui ça ira, ça ira…


    Ça ira ! MOREAU GILBERT

    Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur.
    Autant qu’il m’en rappelle je n’ai jamais connu autre chose, un combat né dans cette pièce miteuse où nous logeait la patronne de ma mère, sa conciergeMadame Gutmann

    Elle en a vu passer du pognon dans sa poche ma mère, qu’elle allait porter à pinces et en métro jusqu’à la rue du Faubourg du Temple où elle perchait la radine qui ne tarissait jamais d’éloges sur le travail de ma génitrice mais pour qui les mots salaire et revalorisation étaient un handicap insurmontable, des mots qui, à les prononcer, risquaient fort de la faire capoter la garce.
    Mon père, lui, je n’ai pas souvenir qu’il la ramenait sur le sujet. La crise du logement sans doute faisait passer la pastille. Après tout cette pièce était ce qu’elle était mais elle était surtout gratuite ; ça permettait d’en mettre sur la bordure, de ne pas rechigner et la critique de la patronne de ma mère s’arrêtait à la porte de la loge qu’elle tenait avec une dévotion que, malgré les années passées, je n’arrive toujours pas à m’expliquer.
    Mon père il était de la race des porteurs de casquettes beloteur de fond de salle dans les paris mutuels urbains. Avec lui on a été nourris au tiercé, aux westerns et aux engueulades réfléchies à la va vite
    Nous sommes toujours en recherche de réponses parce que nous ne pouvons vivre sans questions. Il en est pourtant une, simple, qui ne méritait pas qu’on s’agite philosophiquement plus que ça pensais-je en travaillant là : pourquoi ceux-là ont-ils tant alors que tant d’autres n’ont rien ?
    Il faudra bien qu’un jour ça change et alors oui ça ira, ça ira…

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    Aucune personne sensée, en ce début du XXIe siècle, n’osera nier que le cynisme a remplacé l’humour, comme la sanction a détruit l’écoute, ou comme le culte du mépris a détrôné la notion archaïque de respect. L’idée même de tolérance zéro, dans la bouche d’un politique, n’est-elle pas en soi le comble de cette nouvelle religion fédérative ?
    Le Dictionnaire du Cynisme Social, avec ses textes annexes fondamentaux en matière de réveil des consciences (n’ayons pas peur de l’écrire), n’a que la modeste prétention de faire voler en éclats de papiers, le carcan trop solide du tabou le plus déprimant de notre histoire économique hexagonale : celui du chômage, et par extension, du travail forcé.
    Ce livre est donc conçu pour rendre le sourire aux incompris qui s’apprêtaient à se pendre, pour accentuer le rictus énigmatique de ceux qui fondent leur assise sur une paranoïa collective savamment entretenue, pour provoquer une franche risée chez les accros de la morosité ambiante, et pour teinter d’un jaune opaque le rire narquois des grands prêcheurs de la dégradation d’autrui.

    Que l’Agence Nationale Pour l’Exclusion nous pardonne…


    Chômologie portative, dictionnaire du cynisme social PASCAU STÉPHANE 16,50

    Aucune personne sensée, en ce début du XXIe siècle, n’osera nier que le cynisme a remplacé l’humour, comme la sanction a détruit l’écoute, ou comme le culte du mépris a détrôné la notion archaïque de respect. L’idée même de tolérance zéro, dans la bouche d’un politique, n’est-elle pas en soi le comble de cette nouvelle religion fédérative ?
    Le Dictionnaire du Cynisme Social, avec ses textes annexes fondamentaux en matière de réveil des consciences (n’ayons pas peur de l’écrire), n’a que la modeste prétention de faire voler en éclats de papiers, le carcan trop solide du tabou le plus déprimant de notre histoire économique hexagonale : celui du chômage, et par extension, du travail forcé.
    Ce livre est donc conçu pour rendre le sourire aux incompris qui s’apprêtaient à se pendre, pour accentuer le rictus énigmatique de ceux qui fondent leur assise sur une paranoïa collective savamment entretenue, pour provoquer une franche risée chez les accros de la morosité ambiante, et pour teinter d’un jaune opaque le rire narquois des grands prêcheurs de la dégradation d’autrui.

    Que l’Agence Nationale Pour l’Exclusion nous pardonne…

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    Elles ont beau travailler, se former, assumer la double journée, elles sont souvent invisibles. Exploitées. Discriminées.

    25 femmes témoignent de ce travail au féminin : des obstacles rencontrés ; des ressources déployées pour y faire face. Leur vécu nourrit l’analyse, le diagnostic sans complaisance des dysfonctionnements du monde du travail.

    Pas de plaintes, mais un constat précis et des propositions élaborées collectivement pour changer le regard et les pratiques du travail ; pour construire l’égalité entre les femmes et les hommes ; pour transformer la société.

    Un livre engagé, pour nourrir le débat.

    Ce livre est le fruit d’un projet d’éducation populaire et citoyenne mené par l’association Éclats de Voix


    Exploitées ? Le travail invisible des femmes JASMIN NADINE 14,90

    Elles ont beau travailler, se former, assumer la double journée, elles sont souvent invisibles. Exploitées. Discriminées.

    25 femmes témoignent de ce travail au féminin : des obstacles rencontrés ; des ressources déployées pour y faire face. Leur vécu nourrit l’analyse, le diagnostic sans complaisance des dysfonctionnements du monde du travail.

    Pas de plaintes, mais un constat précis et des propositions élaborées collectivement pour changer le regard et les pratiques du travail ; pour construire l’égalité entre les femmes et les hommes ; pour transformer la société.

    Un livre engagé, pour nourrir le débat.

    Ce livre est le fruit d’un projet d’éducation populaire et citoyenne mené par l’association Éclats de Voix

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    Mémoire d’un combat

    Dans ce mémoire l’auteure témoigne de son profond attachement à son activité hospitalière dans la ville de son enfance et de sa prise de conscience progressive des violences pouvant être exercées sur les soignants hospitaliers mais aussi dans d’autres secteurs professionnels, principalement l’industrie automobile.

    Ayant été involontairement témoin et victime d’une véritable dérive mafieuse lors de ses dernières activités au Service d’Urgences dont elle a été évincée en novembre 2000 elle décidé de diffuser l’information de son mieux en tentant de lancer une procédure juridique, en alertant l’Inspection du Travail, la presse locale, en intervenant brièvement dans des débats publics à compter de 2005 puis la procédure ne démarrant pas en rédigeant ce mémoire.

    Elle était d’autant plus motivée pour cette lutte que dès octobre 2000 elle a été informée du suicide récent de quatre médecins hospitaliers consécutifs à des pressions au sein de l’hôpital dont un à Fréjus par balle de revolver face au bâtiment de l’administration.

    Elle a progressivement découvert l’existence au centre Hospitalier de Toulouse d’un directeur  »fossoyeur  »ayant à son actif 600 licenciements. Au fil des années jusqu’en 2013 quelques livres, quelques films, le contact quotidien avec des patients issus de divers milieux professionnels lui ont permis d’appréhender les tristes réalités du monde du travail actuel. Afin d’extrapoler la situation toulousaine elle contacte Peugeot-Mulhouse, le Techno-centre, le Centre Hospitalier de Nantes et est informée sur un drame survenu au Centre Hospitalier de Montpellier dirigé par un ancien Commandant de police.

    A défaut d’avoir pu déclencher puis médiatiser une procédure pénale elle souhaite que ce mémoire constitue une modeste trace des souffrances endurées par d’honnêtes travailleurs dont la santé est dangereusement mise en péril au sein de l’entreprise.

    Elle dédie à son frère, fidèle compagnon de lutte de 1997 à 2010, trop tôt disparu cette année là. et à son père, héros de la première Guerre Mondiale décoré de la Légion d’Honneur.

    Préface du Docteur Jacques Giron


    Le harcèlement au travail DES ELISABETH 12,00

    Mémoire d’un combat

    Dans ce mémoire l’auteure témoigne de son profond attachement à son activité hospitalière dans la ville de son enfance et de sa prise de conscience progressive des violences pouvant être exercées sur les soignants hospitaliers mais aussi dans d’autres secteurs professionnels, principalement l’industrie automobile.

    Ayant été involontairement témoin et victime d’une véritable dérive mafieuse lors de ses dernières activités au Service d’Urgences dont elle a été évincée en novembre 2000 elle décidé de diffuser l’information de son mieux en tentant de lancer une procédure juridique, en alertant l’Inspection du Travail, la presse locale, en intervenant brièvement dans des débats publics à compter de 2005 puis la procédure ne démarrant pas en rédigeant ce mémoire.

    Elle était d’autant plus motivée pour cette lutte que dès octobre 2000 elle a été informée du suicide récent de quatre médecins hospitaliers consécutifs à des pressions au sein de l’hôpital dont un à Fréjus par balle de revolver face au bâtiment de l’administration.

    Elle a progressivement découvert l’existence au centre Hospitalier de Toulouse d’un directeur  »fossoyeur  »ayant à son actif 600 licenciements. Au fil des années jusqu’en 2013 quelques livres, quelques films, le contact quotidien avec des patients issus de divers milieux professionnels lui ont permis d’appréhender les tristes réalités du monde du travail actuel. Afin d’extrapoler la situation toulousaine elle contacte Peugeot-Mulhouse, le Techno-centre, le Centre Hospitalier de Nantes et est informée sur un drame survenu au Centre Hospitalier de Montpellier dirigé par un ancien Commandant de police.

    A défaut d’avoir pu déclencher puis médiatiser une procédure pénale elle souhaite que ce mémoire constitue une modeste trace des souffrances endurées par d’honnêtes travailleurs dont la santé est dangereusement mise en péril au sein de l’entreprise.

    Elle dédie à son frère, fidèle compagnon de lutte de 1997 à 2010, trop tôt disparu cette année là. et à son père, héros de la première Guerre Mondiale décoré de la Légion d’Honneur.

    Préface du Docteur Jacques Giron

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    Souffrance au travail et responsabilités hiérarchiques

    L’auteure s’est  longtemps plainte des travers et de l’incompétence de ses responsables. Elle ne compte plus les fois où elle a  quitté une institution en se félicitant de ne plus avoir à travailler sous les ordres d’un directeur trop autoritaire, sans aucun jugement ou incapable de prendre les bonnes décisions.

    Elle s’est drapée dans son intransigeance et sa bonne conscience pendant des années… jusqu’à ce qu’un jour, elle devienne directrice elle-même, par promotion, au sein d’une institution où elle avait auparavant exercé à un niveau de responsabilité moins important. Elle fut alors elle aussi accusée d’inconscience, d’abus de pouvoir, d’ambitions purement individualistes et de calculs gestionnaires. Du jour au lendemain, on l’évita dans les couloirs, on l’accusa d’avoir les dents qui rayaient le parquet et de gérer l’équipe avec indifférence et mépris. Elle eut donc à cœur d’y comprendre quelque chose.

    Selon une approche pluridisciplinaire (psychologie, sociologie, psychanalyse), le projet de ce livre est de donner des clés de compréhension et d’accompagnement de la souffrance au travail en lien avec des relations hiérarchiques conflictuelles. En s’appuyant sur son expérience en tant que responsable, mais également en tant que subordonnée, elle s’attache à donner du sens aux crises institutionnelles que de nombreux établissements, dans les champs du travail social, de la formation et de l’enseignement en particulier, rencontrent à l’heure actuelle.


    Le manager responsable WEBER HÉLÈNE 18,00

    Souffrance au travail et responsabilités hiérarchiques

    L’auteure s’est  longtemps plainte des travers et de l’incompétence de ses responsables. Elle ne compte plus les fois où elle a  quitté une institution en se félicitant de ne plus avoir à travailler sous les ordres d’un directeur trop autoritaire, sans aucun jugement ou incapable de prendre les bonnes décisions.

    Elle s’est drapée dans son intransigeance et sa bonne conscience pendant des années… jusqu’à ce qu’un jour, elle devienne directrice elle-même, par promotion, au sein d’une institution où elle avait auparavant exercé à un niveau de responsabilité moins important. Elle fut alors elle aussi accusée d’inconscience, d’abus de pouvoir, d’ambitions purement individualistes et de calculs gestionnaires. Du jour au lendemain, on l’évita dans les couloirs, on l’accusa d’avoir les dents qui rayaient le parquet et de gérer l’équipe avec indifférence et mépris. Elle eut donc à cœur d’y comprendre quelque chose.

    Selon une approche pluridisciplinaire (psychologie, sociologie, psychanalyse), le projet de ce livre est de donner des clés de compréhension et d’accompagnement de la souffrance au travail en lien avec des relations hiérarchiques conflictuelles. En s’appuyant sur son expérience en tant que responsable, mais également en tant que subordonnée, elle s’attache à donner du sens aux crises institutionnelles que de nombreux établissements, dans les champs du travail social, de la formation et de l’enseignement en particulier, rencontrent à l’heure actuelle.

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    Dans l'ombre d'une infirmière sans cornettes

    Devenir patiente alors que l’on est soi-même soignante, de surcroît avec des engagements forts, est une expérience empreinte de bon nombre d’interrogations.

    Si la personne est restée la même, les rôles se sont inversés et le regard sur la fonction est dès lors perçu différemment.

    Forte de cette expérience, l’auteure s’engage vers une réflexion, une prise de conscience et donc une remise en cause d’un système devenu obsolète où les personnels de santé perdent leurs repères au bénéfice de la rentabilité.

    Son constat est sans appel : le système de santé est en crise. Les malades ont de plus en plus de difficultés pour se soigner, les personnels soignants souffrent du démantèlement des équipes de soins qui aggravent leurs conditions de travail.

    Des financements pour la santé et l’amélioration de notre système de soins se réduisent à leur plus simple expression, pour l’hôpital mais aussi pour développer et renforcer les actions de prévention et améliorer la qualité de vie.

    C’est cette remise en cause de nos modèles de fonctionnement que l’auteure dénonce dans cet essai, forte d’une grande expérience, elle propose des solutions d’autant que l'enjeu est de taille puisqu'il touche chacun d'entre nous.

    Les solutions existent, elles sont à portées de mains, elles sont liées à la volonté de mettre la politique des soins et donc des moyens de la santé publique au service des patients et non à celui de l’argent Roi…


    Le voile se lève CHARNAY-SONNEK FRANÇOISE 13,90

    Dans l'ombre d'une infirmière sans cornettes

    Devenir patiente alors que l’on est soi-même soignante, de surcroît avec des engagements forts, est une expérience empreinte de bon nombre d’interrogations.

    Si la personne est restée la même, les rôles se sont inversés et le regard sur la fonction est dès lors perçu différemment.

    Forte de cette expérience, l’auteure s’engage vers une réflexion, une prise de conscience et donc une remise en cause d’un système devenu obsolète où les personnels de santé perdent leurs repères au bénéfice de la rentabilité.

    Son constat est sans appel : le système de santé est en crise. Les malades ont de plus en plus de difficultés pour se soigner, les personnels soignants souffrent du démantèlement des équipes de soins qui aggravent leurs conditions de travail.

    Des financements pour la santé et l’amélioration de notre système de soins se réduisent à leur plus simple expression, pour l’hôpital mais aussi pour développer et renforcer les actions de prévention et améliorer la qualité de vie.

    C’est cette remise en cause de nos modèles de fonctionnement que l’auteure dénonce dans cet essai, forte d’une grande expérience, elle propose des solutions d’autant que l'enjeu est de taille puisqu'il touche chacun d'entre nous.

    Les solutions existent, elles sont à portées de mains, elles sont liées à la volonté de mettre la politique des soins et donc des moyens de la santé publique au service des patients et non à celui de l’argent Roi…

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