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    Cet ouvrage fait partie d’un ensemble d’études consacrées au concept de transparence dans les sciences et la philosophie classiques (XVIIe-XVIIIe s.). En s’appuyant sur ce concept, l’auteur essaie de montrer, à la suite d’Alexandre Koyré, que, loin d’être née dans une opposition à la métaphysique, la science classique a, au contraire, pris racines en son sein. Toutefois, à la différence des sciences de la matière dite inerte qui se sont développées selon un modèle rationnel pur,
    empruntant sa clarté et sa rigueur aux mathématiques, les sciences du vivant ont mis en oeuvre une épistémologie du sensible, reposant sur l’observation et l’expérimentation. Cette pratique scientifique croyait trouver son fondement dans ce
    postulat que le monde sensible n’est que le développement d’un ordre intelligible qui y est enveloppé. Les formes y seraient dessinées dès l’origine, mais en miniature et dans la transparence, et les vivants ne feraient que les manifester à mesure qu’ils se nourrissent et s’accroissent jusqu’à atteindre leurs dimensions normales.
    Cette manière de voir, défendue par la théorie de la préformation, trouvait son meilleur domaine d’application dans l’embryologie, qui devait représenter un modèle épistémologique pour les autres sciences du vivant, parce qu’ayant apporté la solution scientifique au problème métaphysique de l’origine des formes. De la métamorphose des insectes, à la formation des quadrupèdes, tous les genres d’organisation devaient reproduire le modèle le plus simple, celui qu’on voit dans les végétaux, où le bourgeon comprend déjà une plante ou un arbre déjà formé.
    L’organisation du vivant ne serait que la venue du germe à l’existence sensible.


    Penser le sensible – I. L’organisation CHERNI AMOR 25,00

    Cet ouvrage fait partie d’un ensemble d’études consacrées au concept de transparence dans les sciences et la philosophie classiques (XVIIe-XVIIIe s.). En s’appuyant sur ce concept, l’auteur essaie de montrer, à la suite d’Alexandre Koyré, que, loin d’être née dans une opposition à la métaphysique, la science classique a, au contraire, pris racines en son sein. Toutefois, à la différence des sciences de la matière dite inerte qui se sont développées selon un modèle rationnel pur,
    empruntant sa clarté et sa rigueur aux mathématiques, les sciences du vivant ont mis en oeuvre une épistémologie du sensible, reposant sur l’observation et l’expérimentation. Cette pratique scientifique croyait trouver son fondement dans ce
    postulat que le monde sensible n’est que le développement d’un ordre intelligible qui y est enveloppé. Les formes y seraient dessinées dès l’origine, mais en miniature et dans la transparence, et les vivants ne feraient que les manifester à mesure qu’ils se nourrissent et s’accroissent jusqu’à atteindre leurs dimensions normales.
    Cette manière de voir, défendue par la théorie de la préformation, trouvait son meilleur domaine d’application dans l’embryologie, qui devait représenter un modèle épistémologique pour les autres sciences du vivant, parce qu’ayant apporté la solution scientifique au problème métaphysique de l’origine des formes. De la métamorphose des insectes, à la formation des quadrupèdes, tous les genres d’organisation devaient reproduire le modèle le plus simple, celui qu’on voit dans les végétaux, où le bourgeon comprend déjà une plante ou un arbre déjà formé.
    L’organisation du vivant ne serait que la venue du germe à l’existence sensible.

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    La génération ou la reproduction est la venue au monde de l’être vivant. Ce phénomène pose de redoutables problèmes aux savants classiques (XVIIe-XVIIIe s.).
    Il s’agit d’abord de savoir son mode de production qui varie selon les règnes, les genres et les espèces, allant du plus simple au plus complexe. Mais les savants s’y arrêtent à la distinction de deux formes principales : l’une singulière, l’autre binaire ou duelle. La première est observée chez les végétaux et certains genres d’insectes ou d’animaux inférieurs qui se reproduisent par division. La seconde
    apparaît chez les animaux supérieurs et nécessite le concours de deux individus.
    Cette dualité étonne les savants de l’époque qui cherchent à comprendre la part
    qui y revient à chacun des parents, la manière dont se fait le mélange, si mélange
    il y a, ce qui en résulte, etc.
    Consacré au courant qui expliquait la génération par la préexistence des germes,
    le présent ouvrage étudie les réponses que ce courant apportait à ces questions :
    où se trouvent ces germes ? Que leur apporte la fécondation ? Quels changements
    sont-ils appelés à connaître dans leur venue à la vie sensible ? Quelles conséquences
    en résulte-t-il sur le statut de l’espèce ? Etc.
    On montre ici comment ces interrogations et ces débats ont conduit du fixisme de
    l’époque à l’évolutionnisme d’aujourd’hui.


    Penser le sensible – II. La génération CHERNI AMOR 25,00

    La génération ou la reproduction est la venue au monde de l’être vivant. Ce phénomène pose de redoutables problèmes aux savants classiques (XVIIe-XVIIIe s.).
    Il s’agit d’abord de savoir son mode de production qui varie selon les règnes, les genres et les espèces, allant du plus simple au plus complexe. Mais les savants s’y arrêtent à la distinction de deux formes principales : l’une singulière, l’autre binaire ou duelle. La première est observée chez les végétaux et certains genres d’insectes ou d’animaux inférieurs qui se reproduisent par division. La seconde
    apparaît chez les animaux supérieurs et nécessite le concours de deux individus.
    Cette dualité étonne les savants de l’époque qui cherchent à comprendre la part
    qui y revient à chacun des parents, la manière dont se fait le mélange, si mélange
    il y a, ce qui en résulte, etc.
    Consacré au courant qui expliquait la génération par la préexistence des germes,
    le présent ouvrage étudie les réponses que ce courant apportait à ces questions :
    où se trouvent ces germes ? Que leur apporte la fécondation ? Quels changements
    sont-ils appelés à connaître dans leur venue à la vie sensible ? Quelles conséquences
    en résulte-t-il sur le statut de l’espèce ? Etc.
    On montre ici comment ces interrogations et ces débats ont conduit du fixisme de
    l’époque à l’évolutionnisme d’aujourd’hui.

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