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    Alors que s’opère une véritable fragmentation du Moyen-Orient, de la Syrie au Yémen, les accords de Lausanne du 1er avril 2015 vont faire de l’Iran la puissance régionale de la zone la plus crisogène de l’échiquier international.
    Cette « bascule stratégique » sur fond de contre-choc pétrolier et de translation vers l’Asie des priorités américaines s’effectue tandis que l’Europe se cherche un second souffle économique et diplomatique.
    Dans le même temps, l’Inde de Narendra Modi, la Russie de Vladimir Poutine et le Nigeria de Mahammadou Buhari sont mus par une volonté de puissance qui transforme leurs équilibres régionaux.

    Autant de défis à l’heure où la France est engagée en Afrique et où les États- Unis connaissent une cohabitation difficile entre la Présidence et le Congrès. Centre de perfectionnement pour diplomates, fonctionnaires internationaux, attachés de défense et dirigeants, le Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS), organisme doté du statut consultatif auprès du Conseil Économique et Social des Nations unies, a formé, depuis 1985, des responsables de plus de cent vingt nationalités. Il a créé, seul ou avec le soutien des Affaires étrangères, des antennes régionales à Dakar, Rabat, Rome, Athènes, La Paz, Séoul, Antananarivo, Tokyo et Istambul.
    Le CEDS a également organisé, à la demande d’États ou de missions diplomatiques, de nombreux programmes à l’étranger (Égypte, Madagascar, Jamaïque, Côte d’Ivoire, Haïti, Sénégal, République Dominicaine, Corée, Arabie Saoudite, Qatar, etc.).
    L’Accreditation Service for International Colleges (ASIC) lui décerne en février 2011 le statut de Premier Collège.

    Sous la direction de Pascal CHAIGNEAU


    Enjeux diplomatiques & stratégiques 2016 CHAIGNEAU PASCAL 29,00

    Alors que s’opère une véritable fragmentation du Moyen-Orient, de la Syrie au Yémen, les accords de Lausanne du 1er avril 2015 vont faire de l’Iran la puissance régionale de la zone la plus crisogène de l’échiquier international.
    Cette « bascule stratégique » sur fond de contre-choc pétrolier et de translation vers l’Asie des priorités américaines s’effectue tandis que l’Europe se cherche un second souffle économique et diplomatique.
    Dans le même temps, l’Inde de Narendra Modi, la Russie de Vladimir Poutine et le Nigeria de Mahammadou Buhari sont mus par une volonté de puissance qui transforme leurs équilibres régionaux.

    Autant de défis à l’heure où la France est engagée en Afrique et où les États- Unis connaissent une cohabitation difficile entre la Présidence et le Congrès. Centre de perfectionnement pour diplomates, fonctionnaires internationaux, attachés de défense et dirigeants, le Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS), organisme doté du statut consultatif auprès du Conseil Économique et Social des Nations unies, a formé, depuis 1985, des responsables de plus de cent vingt nationalités. Il a créé, seul ou avec le soutien des Affaires étrangères, des antennes régionales à Dakar, Rabat, Rome, Athènes, La Paz, Séoul, Antananarivo, Tokyo et Istambul.
    Le CEDS a également organisé, à la demande d’États ou de missions diplomatiques, de nombreux programmes à l’étranger (Égypte, Madagascar, Jamaïque, Côte d’Ivoire, Haïti, Sénégal, République Dominicaine, Corée, Arabie Saoudite, Qatar, etc.).
    L’Accreditation Service for International Colleges (ASIC) lui décerne en février 2011 le statut de Premier Collège.

    Sous la direction de Pascal CHAIGNEAU

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    Alors que Donald Trump érige l’incertitude en mode de gouvernement, la crise nord-coréenne ouvre une nouvelle problématique stratégique.
    Dans le même temps, la fragilisation de l’Arabie et la complexification du Moyen-Orient permettent à la Russie de devenir le principal « Game Changer » d’une zone où la phase post-Daech s’ouvre sur fond de fragmentation.
    Avec le 19ème congrès du Parti et l’initiative des nouvelles routes de la soie, la Chine assied son projet global au moment où une nouvelle physionomie du continent africain se dessine et où les crises politiques perturbent l’Amérique latine.
    Autant de questions étudiées dans cette édition d’Enjeux Diplomatiques et Stratégiques.

    Centre de perfectionnement pour diplomates, fonctionnaires internationaux, attachés de défense et dirigeants, le Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS), organisme doté du statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies a formé, depuis 1986, des responsables de plus de cent vingt nationalités. Il a créé, seul ou avec le soutien des Affaires étrangères, des antennes régionales à Dakar, Rabat, Rome, Athènes, La Paz, Séoul, Antananarivo, Tokyo et Istanbul.
    Le CEDS a également organisé, à la demande d’États ou de missions diplomatiques, de nombreux programmes (Égypte, Madagascar, Jamaïque, Côte d’Ivoire, Haïti, République dominicaine, République de Corée, Arabie saoudite, Qatar, etc.).
    Le CEDS entretient des relations institutionnelles avec de nombreuses institutions académiques et universités à l’étranger (Royaume-Uni, Espagne, Turquie, etc.) en vue de promouvoir les échanges de programmes, d’auditeurs et d’experts.

    Sous la direction de Pascal CHAIGNEAU


    Enjeux diplomatiques & stratégiques 2018 CHAIGNEAU PASCAL 35,00

    Alors que Donald Trump érige l’incertitude en mode de gouvernement, la crise nord-coréenne ouvre une nouvelle problématique stratégique.
    Dans le même temps, la fragilisation de l’Arabie et la complexification du Moyen-Orient permettent à la Russie de devenir le principal « Game Changer » d’une zone où la phase post-Daech s’ouvre sur fond de fragmentation.
    Avec le 19ème congrès du Parti et l’initiative des nouvelles routes de la soie, la Chine assied son projet global au moment où une nouvelle physionomie du continent africain se dessine et où les crises politiques perturbent l’Amérique latine.
    Autant de questions étudiées dans cette édition d’Enjeux Diplomatiques et Stratégiques.

    Centre de perfectionnement pour diplomates, fonctionnaires internationaux, attachés de défense et dirigeants, le Centre d’Études Diplomatiques et Stratégiques (CEDS), organisme doté du statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies a formé, depuis 1986, des responsables de plus de cent vingt nationalités. Il a créé, seul ou avec le soutien des Affaires étrangères, des antennes régionales à Dakar, Rabat, Rome, Athènes, La Paz, Séoul, Antananarivo, Tokyo et Istanbul.
    Le CEDS a également organisé, à la demande d’États ou de missions diplomatiques, de nombreux programmes (Égypte, Madagascar, Jamaïque, Côte d’Ivoire, Haïti, République dominicaine, République de Corée, Arabie saoudite, Qatar, etc.).
    Le CEDS entretient des relations institutionnelles avec de nombreuses institutions académiques et universités à l’étranger (Royaume-Uni, Espagne, Turquie, etc.) en vue de promouvoir les échanges de programmes, d’auditeurs et d’experts.

    Sous la direction de Pascal CHAIGNEAU

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    Le premier enseignement qui s’impose est que notre peuple semble bien déterminé à tourner la page des « années Sarkozy ». Le total des voix des droites, dans toutes leurs composantes, recule par rapport à 2007. Mais l’extrême-droite est à un haut niveau : nous avons donc eu raison de concentrer notre campagne sur l’analyse et la critique radicale des propositions de l’extrême-droite. Nous avons eu raison de le faire, et si nous ne l’avions pas fait, peut-être le résultat, ce soir, serait-il encore plus alarmant. Il l’est ! Alors c’est le moment pour moi de dire combien nous nous sommes sentis seuls, à certains moments, dans cette bataille : l’un imitait, l’autre ignorait. Nous avons porté sur notre dos l’essentiel du combat. Honte à ceux qui ont préféré nous tirer dessus plutôt que de nous aider ! Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l’extrême-droite contre nous.

    A cette heure, c’est le score du Front de Gauche qui tient la clé du résultat final dans ses mains.

    C’est donc vous tous – et non pas moi, bien sûr – qui avez cette décision car, à la vérité, nous aurons été la force politique nouvelle, la seule qui ait percé et qui soit née dans cette élection. C’est nous, dès lors, qui avons les clés du résultat.

    Je vous appelle en conscience à assumer pleinement cette responsabilité sans vous occuper des commentaires, des impressions, des petits jeux de pronostics auxquels j’invite à ce que personne ne s’abandonne. Et je le redis très clairement : à cette heure, en conscience, il n’y a rien à négocier ! Notre engagement n’a besoin d’aucune autorisation ni d’aucune cajolerie pour se déployer dans toute sa force.

    Je vous appelle à vous mobiliser aux rendez-vous qui vous sont donnés. Le premier mai derrière nos syndicats, avec la classe ouvrière dans la lutte, notre camp, notre famille politique : le monde du travail et de ses revendications ! Je vous appelle à vous retrouver le six mai – sans rien demander en échange ! – le six mai, pour battre Sarkozy !

    Je vous demande de ne pas traîner les pieds, je vous demande de vous mobiliser comme s’il s’agissait de me faire gagner moi-même l’élection présidentielle.

    Ne demandez rien en échange, seulement l’acte de votre conscience ! Pourquoi ?

    La bataille que nous menons n’est pas une bataille personnelle, ni même une bataille dans un seul pays : il s’agit de retourner la table, de renverser la tendance qui en Europe maintient tous les peuples sous le joug de l’axe Sarkozy-Merkel. Il faut le briser en France !

    Voilà ce que nous allons faire ! Et parce que nous allons le faire, alors, il sera clair, net et sans bavure que c’est nous qui faisons les décisions dorénavant, à gauche, et dans le pays !

    Élevons-nous à la hauteur du pouvoir qui nous a été donné par notre rassemblement. Continuons tranquillement de marcher notre chemin, car je vous le dis : inéluctablement, l’Histoire vient à notre rencontre et nous allons à la sienne. Inéluctablement, les solutions que nous avons défendues, et principalement celles du partage des richesses et du changement de régime, seront mises à l’ordre du jour par les chocs qui s’annoncent.

    Quel que soit le président de la République qui sera élu, la finance, d’ores et déjà, est déterminée à agresser le peuple français. Et alors, quel que soit le responsable, il n’aura d’autre choix que de se soumettre ou de résister : et pour ce qui est de résister, il n’y a qu’une force, la nôtre !

    Ayez au cœur le sentiment du travail bien fait. N’oubliez jamais les images de la force de votre rassemblement. Ne vous laissez plus jamais éparpiller, disperser.

    En une seule fois, nous sommes parvenus dans le peloton de tête : la prochaine sera celle de la conquête définitive du pouvoir, par les urnes et la démocratie.

    Vive la République, vive la classe ouvrière, vive la France !

    Jean-Luc Mélenchon.


    Mélenchon, le seul ? Lettre ouverte au peuple de gauche CORNILLON MICHEL 11,90

    Le premier enseignement qui s’impose est que notre peuple semble bien déterminé à tourner la page des « années Sarkozy ». Le total des voix des droites, dans toutes leurs composantes, recule par rapport à 2007. Mais l’extrême-droite est à un haut niveau : nous avons donc eu raison de concentrer notre campagne sur l’analyse et la critique radicale des propositions de l’extrême-droite. Nous avons eu raison de le faire, et si nous ne l’avions pas fait, peut-être le résultat, ce soir, serait-il encore plus alarmant. Il l’est ! Alors c’est le moment pour moi de dire combien nous nous sommes sentis seuls, à certains moments, dans cette bataille : l’un imitait, l’autre ignorait. Nous avons porté sur notre dos l’essentiel du combat. Honte à ceux qui ont préféré nous tirer dessus plutôt que de nous aider ! Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l’extrême-droite contre nous.

    A cette heure, c’est le score du Front de Gauche qui tient la clé du résultat final dans ses mains.

    C’est donc vous tous – et non pas moi, bien sûr – qui avez cette décision car, à la vérité, nous aurons été la force politique nouvelle, la seule qui ait percé et qui soit née dans cette élection. C’est nous, dès lors, qui avons les clés du résultat.

    Je vous appelle en conscience à assumer pleinement cette responsabilité sans vous occuper des commentaires, des impressions, des petits jeux de pronostics auxquels j’invite à ce que personne ne s’abandonne. Et je le redis très clairement : à cette heure, en conscience, il n’y a rien à négocier ! Notre engagement n’a besoin d’aucune autorisation ni d’aucune cajolerie pour se déployer dans toute sa force.

    Je vous appelle à vous mobiliser aux rendez-vous qui vous sont donnés. Le premier mai derrière nos syndicats, avec la classe ouvrière dans la lutte, notre camp, notre famille politique : le monde du travail et de ses revendications ! Je vous appelle à vous retrouver le six mai – sans rien demander en échange ! – le six mai, pour battre Sarkozy !

    Je vous demande de ne pas traîner les pieds, je vous demande de vous mobiliser comme s’il s’agissait de me faire gagner moi-même l’élection présidentielle.

    Ne demandez rien en échange, seulement l’acte de votre conscience ! Pourquoi ?

    La bataille que nous menons n’est pas une bataille personnelle, ni même une bataille dans un seul pays : il s’agit de retourner la table, de renverser la tendance qui en Europe maintient tous les peuples sous le joug de l’axe Sarkozy-Merkel. Il faut le briser en France !

    Voilà ce que nous allons faire ! Et parce que nous allons le faire, alors, il sera clair, net et sans bavure que c’est nous qui faisons les décisions dorénavant, à gauche, et dans le pays !

    Élevons-nous à la hauteur du pouvoir qui nous a été donné par notre rassemblement. Continuons tranquillement de marcher notre chemin, car je vous le dis : inéluctablement, l’Histoire vient à notre rencontre et nous allons à la sienne. Inéluctablement, les solutions que nous avons défendues, et principalement celles du partage des richesses et du changement de régime, seront mises à l’ordre du jour par les chocs qui s’annoncent.

    Quel que soit le président de la République qui sera élu, la finance, d’ores et déjà, est déterminée à agresser le peuple français. Et alors, quel que soit le responsable, il n’aura d’autre choix que de se soumettre ou de résister : et pour ce qui est de résister, il n’y a qu’une force, la nôtre !

    Ayez au cœur le sentiment du travail bien fait. N’oubliez jamais les images de la force de votre rassemblement. Ne vous laissez plus jamais éparpiller, disperser.

    En une seule fois, nous sommes parvenus dans le peloton de tête : la prochaine sera celle de la conquête définitive du pouvoir, par les urnes et la démocratie.

    Vive la République, vive la classe ouvrière, vive la France !

    Jean-Luc Mélenchon.

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    Perspective d’une société politique en mutation

    Depuis 2002, la Turquie a connu d’importantes mutations politiques et économiques. Sur le plan juridique, de nettes avancées en ce qui concerne la protection des droits et libertés ont été tempérées par la disparition à l’horizon de la perspective d’intégration européenne.

    Sur le plan politique, le discours et la pratique du parti au pouvoir a changé la donne, mais également la culture politique et le rapport aux principes fondateurs de la république kémaliste. Sur le plan économique, l’on assiste à un triplement du revenu national en une décennie.

    L’objet du présent ouvrage est de porter un regard critique sur chacune de ces mutations, afin de mieux comprendre des dynamiques peu observées par un regard extérieur.


    Où va la Turquie ? NOHRA FOUAD 14,00

    Perspective d’une société politique en mutation

    Depuis 2002, la Turquie a connu d’importantes mutations politiques et économiques. Sur le plan juridique, de nettes avancées en ce qui concerne la protection des droits et libertés ont été tempérées par la disparition à l’horizon de la perspective d’intégration européenne.

    Sur le plan politique, le discours et la pratique du parti au pouvoir a changé la donne, mais également la culture politique et le rapport aux principes fondateurs de la république kémaliste. Sur le plan économique, l’on assiste à un triplement du revenu national en une décennie.

    L’objet du présent ouvrage est de porter un regard critique sur chacune de ces mutations, afin de mieux comprendre des dynamiques peu observées par un regard extérieur.

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    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.


    Panique à la banque – Tome 2 : A l’ombre du Führer MARBOT OLIVIER, GORDON. L, 18,00

    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.

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    Mais bon sang ! Comment a-t-on pu en arriver là ? Nicolas Sarkozy a bâti toute son ascension, du ministère de l’Intérieur en 2002 jusqu’à l’avènement présidentiel de mai 2007, en jouant avec habileté de l’arme de la manipulation.
    Multipliant coups médiatiques, écrans de fumée et postures marketing, alternant séduction, débauchage, démagogie, populisme, falsification, hypocrisie et mensonge, jouant l’« opinion » en opposant systématiquement les catégories de populations entre elles :
    chômeurs contre travailleurs, Français contre étrangers, secteur privé contre fonctionnaires
    Cet ouvrage s’attache à démontrer méthodiquement, avec nombre d’exemples précis, le gouffre entre le discours et les faits, dévoilant ainsi les rouages d’une stratégie de l’imposture permanente.
    En observateur impitoyable, le journaliste Olivier Bonnet, corrosive Plume de presse de la blogosphère, brosse un tableau sans concession de la « rupture » sarkoziste.
    « Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas », avait juré le candidat.
    De l’affaire de son appartement de l’Île de la Jatte à la libération des infirmières bulgares, de la falsification de son bilan à ses rapports avec les grands patrons et les médias, en passant par ses démêlés avec la banlieue, l’escroquerie de ses mesures économiques ou encore le constant détournement du sens des mots, opéré pour rendre plus présentable une politique antisociale décomplexée, La grande manipulation dévoile comment Nicolas Sarkozy a érigé le mensonge en véritable système de gouvernement.
    Et met en garde le lecteur, au-delà des coups d’esbroufe, de l’agitation permanente et des manifestations de mégalomanie galopante, contre la déconstruction sociale méthodique et généralisée que veut imposer le maître de l’Elysée.


    Sarkozy, la grande manipulation BONNET OLIVIER 17,90

    Mais bon sang ! Comment a-t-on pu en arriver là ? Nicolas Sarkozy a bâti toute son ascension, du ministère de l’Intérieur en 2002 jusqu’à l’avènement présidentiel de mai 2007, en jouant avec habileté de l’arme de la manipulation.
    Multipliant coups médiatiques, écrans de fumée et postures marketing, alternant séduction, débauchage, démagogie, populisme, falsification, hypocrisie et mensonge, jouant l’« opinion » en opposant systématiquement les catégories de populations entre elles :
    chômeurs contre travailleurs, Français contre étrangers, secteur privé contre fonctionnaires
    Cet ouvrage s’attache à démontrer méthodiquement, avec nombre d’exemples précis, le gouffre entre le discours et les faits, dévoilant ainsi les rouages d’une stratégie de l’imposture permanente.
    En observateur impitoyable, le journaliste Olivier Bonnet, corrosive Plume de presse de la blogosphère, brosse un tableau sans concession de la « rupture » sarkoziste.
    « Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas », avait juré le candidat.
    De l’affaire de son appartement de l’Île de la Jatte à la libération des infirmières bulgares, de la falsification de son bilan à ses rapports avec les grands patrons et les médias, en passant par ses démêlés avec la banlieue, l’escroquerie de ses mesures économiques ou encore le constant détournement du sens des mots, opéré pour rendre plus présentable une politique antisociale décomplexée, La grande manipulation dévoile comment Nicolas Sarkozy a érigé le mensonge en véritable système de gouvernement.
    Et met en garde le lecteur, au-delà des coups d’esbroufe, de l’agitation permanente et des manifestations de mégalomanie galopante, contre la déconstruction sociale méthodique et généralisée que veut imposer le maître de l’Elysée.

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