Afficher tous les 4 résultats

Sort by:
  • 12 septembre 2008, nous sommes à la veille d’un des plus graves cataclysmes financiers de l’histoire moderne.
    Le cadavre du Président Picquart, patron du Crédit National de France, est retrouvé dans son bureau, une balle dans la tête. Gauthier de Montpazier, Directeur Général et numéro deux de la banque, prévient aussitôt l’Élysée. Mais lorsque il retourne sur les lieux du crime avec un proche conseiller du Président, le corps de Picquart s’est volatilisé !
    Craignant que la nouvelle ne provoque une catastrophe sur les marchés, Montpazier charge la seule personne en qui il ait une absolue confiance, Venugopâla Patel – dit Venugo -, le patron de la toute puissante inspection de la banque, de mener son enquête.
    Remontant la piste du Président Picquart, Venugo s’envole pour New York, où il débarque en pleine tempête financière : malgré les ultimes efforts des autorités américaines et la règle théorique du too big to fail, Lehman Brothers vient de faire faillite.
    Tandis que Montpazier fait de son mieux pour protéger la banque du cataclysme financier qui déferle sur le monde, Venugo multiplie les allers-retours entre Paris et New York, et essaie de comprendre si l’affaire Lehman a un rapport avec l’assassinat du président du Crédit National de France. Et lequel.

    Panique à la banque – Tome 1 : La chute de la maison Lehman by: GORDON. L, MARBOT OLIVIER, 18,00

    12 septembre 2008, nous sommes à la veille d’un des plus graves cataclysmes financiers de l’histoire moderne.

    Irène, femme de ménage dans une grande banque parisienne, découvre le cadavre du Président Picquart, assassiné dans son bureau au siège de la banque.

    Prévenu en pleine nuit, Gauthier de Montpazier, Directeur Général et numéro deux de la banque, se précipite pour constater le crime. Paniqué, il se rend en catastrophe au domicile de sa cousine, mariée à un conseiller financier de l’Elysée. Mais lorsque les deux hommes reviennent ensemble à la banque, le corps du Président Picquart s’est volatilisé ! Plus de corps, plus de meurtre !

  • L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Athènes, 11 février 2015. Alors que les Grecs viennent de porter au pouvoir la coalition de gauche menée par Alexis Tsipras, le patron d’une agence locale du Crédit national de France est assassiné lors de ce qui ressemble fort à une attaque de terroristes islamistes.

    En France, où l’on est encore sous le choc des attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, c’est la panique. La banque serait-elle dans le collimateur de cet État islamique qui sème la terreur en Syrie, en Irak et dans le reste du monde ? La situation est d’autant plus problématique que le Crédit national de France tente depuis des mois de trouver un acheteur pour sa filiale, la Banque Hellène et du Pirée, imprudemment achetée à l’époque où la Grèce passait encore pour l’une des économies les plus prometteuses de la zone euro.

    Une époque, se souviennent avec amertume le président de la banque, Gauthier de Montpazier, et son chef de l’Inspection, Venugo, où on achetait tout ce qui bougeait et où on avait coutume de dire qu’il y a deux sortes d’acquisitions : celles que l’on surpaye et celles que l’on rate. Le vent, depuis, avait tourné à Athènes. Comptes publics maquillés, dette et déficit public volontairement sous-estimés, évasion fiscale massive, bras de fer avec Bruxelles pour instaurer des mesures d’austérité : tous les groupes étrangers n’avaient plus qu’une idée en tête, quitter le pays. Mais où trouver un acheteur quand tout le marché ne pense qu’à vendre ?

    De Paris à Athènes, d’Istanbul en Syrie, Gauthier et Venugo vont devoir naviguer entre attentats, menaces, chantage et trahison tandis que la nouvelle majorité au pouvoir en Grèce essaie en vain de faire entendre une autre musique que celle que veut lui faire jouer l’Union européenne.

  • L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11 Septembre et la chute de Lehman Brothers.  Et la suite n’a pas été triste non plus…

    Londres, 23 juin 2016. Au milieu de la nuit, l’Europe bascule dans le chaos. Près de 52 % des Britanniques ont voté « non » au maintien de leur pays dans l’Union européenne. L’hypothèse du Brexit, que personne n’avait vraiment pris au sérieux, devient réalité.

    En Europe continentale, c’est la stupeur et les élites regroupées à Bruxelles s’interrogent : et si, osent certains, les Anglais avaient cherché à nous dire quelque chose ? Par exemple qu’ils en avaient assez des diktats de la Commission, de la bureaucratie communautaire aussi irresponsable qu’envahissante, d’un projet européen qui semblait se résumer à la libéralisation de l’économie et au libre-échange des capitaux, des biens, des services et des individus ?

    Londres, le matin du 24 juin 2016. En arrivant dans les locaux du Crédit national de France, la jeune Abby Cockburn découvre l’un de ses collègues pendu. Aussitôt avertis, Gauthier de Montpazier, le président de la banque, et son patron de l’Inspection se montrent perplexes. La mort violente de leur collaborateur a-t-elle le moindre rapport avec ce satané Brexit ? Quel rôle joue dans cette histoire le patron des traders à Londres, drôle de personnage au rude accent cockney ?

    Alors que Venugo file en Angleterre, les bourses chutent, la livre s’effondre. Gauthier de Montpazier s’emploie à rassurer ses actionnaires et ses salariés. La banque emploie 7 000 personnes au Royaume-Uni, va-t-elle les rapatrier à Paris ? L’action du CNF est-elle menacée sur les places boursières ?

    Et à quoi pensait David Cameron, le Premier ministre britannique

    Panique à la banque – Tome 4 – Some more Brexit by: GORDON. L, MARBOT OLIVIER, 18,00

     

    4eme volet économico-politique, cette fois-ci c’est en Angleterre que se situe la narration. Londres, 23 juin 2016. Alors que les Anglais ont voté à 52 % pour le « Brexit », notre héros, Gauthier de Montpazier se rend au siège du crédit National de France alors qu’une pendaison est découverte… Et le pendu de la salle des marchés londonienne, à quoi pouvait-il bien jouer ? Telle est cette nouvelle énigme très bien renseigné sur les méandres de la finance et se enjeux européens. A noter que l’auteur est un ancien banquier international qui connait parfaitement tous les rouages de la finance…

  • L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.