Un Autre Regard (24)
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    Palestine Relation de voyage – Histoire de la colonisation – Questions, mythes et réalités

    Bien qu’elle soit sous l’occupation de l’État Israélien depuis 1947, la Palestine vit encore. La colonisation aura beau continuer de ronger la terre de ce peuple tristement connu, il vivra encore.
    Palestine et Palestiniens sont des termes qui n’existent plus pour les autorités israéliennes. Pourtant, le pays vit encore et, plus que jamais, il veut vivre.
    Sur les pas d’Allain Graux, le lecteur se promène au cœur des rues chaudes et bondées de Palestine. Il prend la route à la rencontre de la vie palestinienne – de Jérusalem à Silwan, d’Haifa à Tel-Aviv et de Ramallah à Naplouse et Jéricho.
    Son Mur, son keffieh, ses dattiers et ses oliviers, la maison d’Abraham… ce livre nous fait (re) découvrir ce qui, pour beaucoup, n’a été entrevu qu’au travers de reportages ou de livres…
    Les rencontres avec tous les acteurs de ce pays, les nombreuses associations, les personnalités palestiniennes et israéliennes, confèrent à ce livre une humanité certaine, pleine de sensibilité et d’écoute partagée.
    Un billet simple vers une Palestine autant éclatante que tourmentée…


    Palestine GRAUX ALLAIN 25,00

    Palestine Relation de voyage – Histoire de la colonisation – Questions, mythes et réalités

    Bien qu’elle soit sous l’occupation de l’État Israélien depuis 1947, la Palestine vit encore. La colonisation aura beau continuer de ronger la terre de ce peuple tristement connu, il vivra encore.
    Palestine et Palestiniens sont des termes qui n’existent plus pour les autorités israéliennes. Pourtant, le pays vit encore et, plus que jamais, il veut vivre.
    Sur les pas d’Allain Graux, le lecteur se promène au cœur des rues chaudes et bondées de Palestine. Il prend la route à la rencontre de la vie palestinienne – de Jérusalem à Silwan, d’Haifa à Tel-Aviv et de Ramallah à Naplouse et Jéricho.
    Son Mur, son keffieh, ses dattiers et ses oliviers, la maison d’Abraham… ce livre nous fait (re) découvrir ce qui, pour beaucoup, n’a été entrevu qu’au travers de reportages ou de livres…
    Les rencontres avec tous les acteurs de ce pays, les nombreuses associations, les personnalités palestiniennes et israéliennes, confèrent à ce livre une humanité certaine, pleine de sensibilité et d’écoute partagée.
    Un billet simple vers une Palestine autant éclatante que tourmentée…

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    Portraits de deux femmes de 40 années de différence.
    Deux portraits de femmes syndicalistes, militantes. Frédérique est secrétaire confédérale, Denise est Présidente d’honneur de l’Institut d’Histoire Sociale.


    Ce que femme veut !

    Portraits de deux femmes de 40 années de différence.
    Deux portraits de femmes syndicalistes, militantes. Frédérique est secrétaire confédérale, Denise est Présidente d’honneur de l’Institut d’Histoire Sociale.

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    Sylvie est morte le 23 avril, en fin d’après-midi, au premier étage du pavillon Moïana, le pavillon des cancéreux que l’administration de l’hôpital Saint-Antoine a caché tout au fond de l’établissement, loin des regards des visiteurs.

    Sylvie était entrée dans cet hôpital qu’elle connaissait depuis plusieurs années, quelques jours plus tôt, dans un état d’extrême fatigue, le ventre gonflé, comme l’ont ceux qui souffrent d’un cancer du foie dans les dernières semaines de leur vie. Très vite, le chef de clinique responsable du service pendant ces vacances de Pâques nous avait avertis : « il ne lui reste que quelques jours, quelques semaines au plus à vivre. »

    « Vous devriez, me dit-il, le lui dire avant qu’elle n’entre dans le coma. »


    Dernière conversation GIRARD BERNARD 10,00

    Sylvie est morte le 23 avril, en fin d’après-midi, au premier étage du pavillon Moïana, le pavillon des cancéreux que l’administration de l’hôpital Saint-Antoine a caché tout au fond de l’établissement, loin des regards des visiteurs.

    Sylvie était entrée dans cet hôpital qu’elle connaissait depuis plusieurs années, quelques jours plus tôt, dans un état d’extrême fatigue, le ventre gonflé, comme l’ont ceux qui souffrent d’un cancer du foie dans les dernières semaines de leur vie. Très vite, le chef de clinique responsable du service pendant ces vacances de Pâques nous avait avertis : « il ne lui reste que quelques jours, quelques semaines au plus à vivre. »

    « Vous devriez, me dit-il, le lui dire avant qu’elle n’entre dans le coma. »

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    Cinquante ans après l’indépendance de leur pays, les Algériens par pudeur, évoquent la colonisation et la guerre de libération avec beaucoup de réticence.

    Ce passé douloureux, maintenu longtemps sous le boisseau, ressort par bribes et s’impose en souvenirs parasites qu’il faut montrer sans fards et dénoncer sans haine.

    Zohra MAHI a ouvert  la porte condamnée de la mémoire et permet  à un torrent de mots de révéler ce qui avait été retenu derrière la digue de la décence car admettre que l’on a souffert c’est donner une satisfaction supplémentaire au bourreau. Le résultat, c’est un témoignage brut de faits et de vies durant la longue nuit de l’occupation de son pays à un moment capital : Celui durant lequel l’agitation désordonnée et stérile était en voie de canalisation  pour une révolte  générale, unifiée et salutaire, que  rien ne pourra plus arrêter.

    Cette histoire qu’elle a porté en elle durant des années, a jailli  presqu’à son corps  défendant comme la parole de ceux qui n’eurent pas droit à l’expression.


    Derniers jours calmes à Palikao MAHI ZOHRA 16,90

    Cinquante ans après l’indépendance de leur pays, les Algériens par pudeur, évoquent la colonisation et la guerre de libération avec beaucoup de réticence.

    Ce passé douloureux, maintenu longtemps sous le boisseau, ressort par bribes et s’impose en souvenirs parasites qu’il faut montrer sans fards et dénoncer sans haine.

    Zohra MAHI a ouvert  la porte condamnée de la mémoire et permet  à un torrent de mots de révéler ce qui avait été retenu derrière la digue de la décence car admettre que l’on a souffert c’est donner une satisfaction supplémentaire au bourreau. Le résultat, c’est un témoignage brut de faits et de vies durant la longue nuit de l’occupation de son pays à un moment capital : Celui durant lequel l’agitation désordonnée et stérile était en voie de canalisation  pour une révolte  générale, unifiée et salutaire, que  rien ne pourra plus arrêter.

    Cette histoire qu’elle a porté en elle durant des années, a jailli  presqu’à son corps  défendant comme la parole de ceux qui n’eurent pas droit à l’expression.

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     Une enfant dans la tourmente de la guerre d’Algérie – Tome 1 (1952-1962)

    Au début des années cinquante, un petit village paradisiaque, situé au cœur de l’Oranie, dort dans son écrin de verdure, loin du bruit et de la fureur du monde.
    Une ligne rouge invisible partage le village entre les tenants de l’ordre colonial, jouissant de tous les privilèges et les indigènes.

    Une petite indigène de sept ans, têtue, remuante et indépendante refuse ce partage arbitraire et part à la conquête du droit d’accès à « la piscine », objet de toutes ses convoitises et à la reconquête du « jardin du Bey », le lieu magique de tous ses rêves.

    Elle force la frontière artificielle, se mêle à ceux qui se dérobent et s’enferment entre eux, les aime, les admire, malgré eux, au point de vouloir leur ressembler et puis… déchante ; ils ne savent pas aimer « l’autre », on ne le leur a pas appris, ils ne partageront rien, jamais.

    Devenue adolescente, elle prend conscience que ceux qu’elle a tant admirés sont en réalité des « Intrus » qui n’avaient aucune légitimité pour confisquer ce qui aurait pu appartenir à tous. Elle adhérera passionnément, avec sa famille, au camp de ceux qui luttèrent pour jouir de la plénitude de leur pays sans exclusive.

    Le « jardin du Bey » fut l’enjeu symbolique de cette lutte âpre et sans merci. Elle raconte les lourds sacrifices qu’il a fallu consentir, pour que les « intrus » lui rendent enfin son cher jardin.

    Un récit très émouvant, très poignant, dans la tourmente de la guerre d’Algérie.


    Des intrus dans le jardin du Bey MAHI ZOHRA 16,90

     Une enfant dans la tourmente de la guerre d’Algérie – Tome 1 (1952-1962)

    Au début des années cinquante, un petit village paradisiaque, situé au cœur de l’Oranie, dort dans son écrin de verdure, loin du bruit et de la fureur du monde.
    Une ligne rouge invisible partage le village entre les tenants de l’ordre colonial, jouissant de tous les privilèges et les indigènes.

    Une petite indigène de sept ans, têtue, remuante et indépendante refuse ce partage arbitraire et part à la conquête du droit d’accès à « la piscine », objet de toutes ses convoitises et à la reconquête du « jardin du Bey », le lieu magique de tous ses rêves.

    Elle force la frontière artificielle, se mêle à ceux qui se dérobent et s’enferment entre eux, les aime, les admire, malgré eux, au point de vouloir leur ressembler et puis… déchante ; ils ne savent pas aimer « l’autre », on ne le leur a pas appris, ils ne partageront rien, jamais.

    Devenue adolescente, elle prend conscience que ceux qu’elle a tant admirés sont en réalité des « Intrus » qui n’avaient aucune légitimité pour confisquer ce qui aurait pu appartenir à tous. Elle adhérera passionnément, avec sa famille, au camp de ceux qui luttèrent pour jouir de la plénitude de leur pays sans exclusive.

    Le « jardin du Bey » fut l’enjeu symbolique de cette lutte âpre et sans merci. Elle raconte les lourds sacrifices qu’il a fallu consentir, pour que les « intrus » lui rendent enfin son cher jardin.

    Un récit très émouvant, très poignant, dans la tourmente de la guerre d’Algérie.

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    Les lycéens veulent savoir pourquoi ?…

    Pour conter sa participation à la résistance Denise FOUCARD a choisi de nous faire rire « Eh bien oui, nous pouvions rire parce que nous avions entre 17 et 20 ans, que nous aimions la vie, la liberté, l’amour et que notre révolte était la seule voie pour soustraire la France au déshonneur ».
    Denise a choisi 13 moments de son action de résistance à Toulouse de 1940 à la Libération. Nous ne l’imaginions pas, notre Amie et Camarade, courageuse et pleine d’à propos Et pourtant nous tremblons pour elle. La voilà agent de liaison, avec une valise bourrée de chargeurs de revolvers. Un homme galant se propose de porter ce lourd bagage. Pas de chance, la milice fouille. L’inconnu persiste et présente sa carte de la milice. Sauvée mais figée, notre Denise doit se débarrasser de l’encombrant colis.
    Plus tard elle nous fait partager son départ précipité d’un refuge de l’Armée Secrète. Ne laisser aucune trace est impératif « Par une impulsion miraculeuse », comme elle dit, Denise contrôle une dernière fois. Au mur une photo punaisée. Il faut la prendre. Stupéfaction : c’est son portrait qu’un amoureux parti trop vite avait oublié.
    Dès lors elle nous conte ses interventions dans les établissements scolaires, les interrogations et l’intérêt que portent les jeunes générations. Elle relate les débats à Paris, Bordeaux, Martigues, Tours, Champigny, Créteil, le Kremlin Bicêtre… Une référence à Guy Môcquet ne manque pas de piment tout comme le rôle des immigrés dans la résistance qui, là aussi, permet de remettre quelques pendules à l’heure…
    Une façon émouvante et particulière de nous faire traverser ces quatre années noires de l’occupation. Quatre années de la jeunesse de nos aînés à qui nous devons tant.
    Un entretien avec Michel DELUGIN, pour le Musée de la Résistance Nationale clôture l’ouvrage.


    Des rires qui cachent les larmes FOUCARD DENISE 17,90

    Les lycéens veulent savoir pourquoi ?…

    Pour conter sa participation à la résistance Denise FOUCARD a choisi de nous faire rire « Eh bien oui, nous pouvions rire parce que nous avions entre 17 et 20 ans, que nous aimions la vie, la liberté, l’amour et que notre révolte était la seule voie pour soustraire la France au déshonneur ».
    Denise a choisi 13 moments de son action de résistance à Toulouse de 1940 à la Libération. Nous ne l’imaginions pas, notre Amie et Camarade, courageuse et pleine d’à propos Et pourtant nous tremblons pour elle. La voilà agent de liaison, avec une valise bourrée de chargeurs de revolvers. Un homme galant se propose de porter ce lourd bagage. Pas de chance, la milice fouille. L’inconnu persiste et présente sa carte de la milice. Sauvée mais figée, notre Denise doit se débarrasser de l’encombrant colis.
    Plus tard elle nous fait partager son départ précipité d’un refuge de l’Armée Secrète. Ne laisser aucune trace est impératif « Par une impulsion miraculeuse », comme elle dit, Denise contrôle une dernière fois. Au mur une photo punaisée. Il faut la prendre. Stupéfaction : c’est son portrait qu’un amoureux parti trop vite avait oublié.
    Dès lors elle nous conte ses interventions dans les établissements scolaires, les interrogations et l’intérêt que portent les jeunes générations. Elle relate les débats à Paris, Bordeaux, Martigues, Tours, Champigny, Créteil, le Kremlin Bicêtre… Une référence à Guy Môcquet ne manque pas de piment tout comme le rôle des immigrés dans la résistance qui, là aussi, permet de remettre quelques pendules à l’heure…
    Une façon émouvante et particulière de nous faire traverser ces quatre années noires de l’occupation. Quatre années de la jeunesse de nos aînés à qui nous devons tant.
    Un entretien avec Michel DELUGIN, pour le Musée de la Résistance Nationale clôture l’ouvrage.

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    « Il était une fois : c’est ainsi que commencent les contes… Pourtant, on n’y parle jamais de cette PREMIERE fois. Dans la vie d’une jeune fille – et peut-être d’un jeune homme aussi, sans doute dans une moindre mesure – la première expérience sexuelle représente de tous temps un passage, un expérience, un seuil, une sorte de rite qui la fait, plus que tout autre acte, passer du côté des vraies femmes. »


    Il était une (première ) fois BORIE CATHY 12,00

    « Il était une fois : c’est ainsi que commencent les contes… Pourtant, on n’y parle jamais de cette PREMIERE fois. Dans la vie d’une jeune fille – et peut-être d’un jeune homme aussi, sans doute dans une moindre mesure – la première expérience sexuelle représente de tous temps un passage, un expérience, un seuil, une sorte de rite qui la fait, plus que tout autre acte, passer du côté des vraies femmes. »

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    Immigration choisie, immigration subie, immigration illégale, depuis le milieu des années 1970, avec la fermeture des frontières à l’immigration de travail, l’immigré est devenu l’ennemi, celui qui vient piller nos richesses, et profiter de nos acquis sociaux.

    Pourtant derrière ces mots vilipendés, « immigrés», « immigration » se cachent des histoires personnelles, des histoires singulières, des histoires familiales, d’individus qui ont tout laissé derrière eux pour « gagner » la France.

    C’est donc avant tout l’histoire d’un voyage  parfois volontaire, parfois imposé mais avec un aller-simple le plus souvent.

    Anna, Maria, Lakhdar, Mona, Guido, Fatéma, derrières leurs trajectoires se devinent les vagues successives de l’histoire de l’immigration en France.

    Ce présent ouvrage a voulu rendre hommage à tous ces travailleurs venus d’ailleurs et que l’on veut à tout prix renvoyer chez eux. Mais chez eux, c’est dorénavant ici.

    Leurs enfants sont français et tentent de dépasser le vocable « fils, fille d’immigrés » auquel ils sont assignés malgré eux.


    Immigration plurielles – Témoignages singuliers HATHROUBI-SAFSAF NADIA 12,00

    Immigration choisie, immigration subie, immigration illégale, depuis le milieu des années 1970, avec la fermeture des frontières à l’immigration de travail, l’immigré est devenu l’ennemi, celui qui vient piller nos richesses, et profiter de nos acquis sociaux.

    Pourtant derrière ces mots vilipendés, « immigrés», « immigration » se cachent des histoires personnelles, des histoires singulières, des histoires familiales, d’individus qui ont tout laissé derrière eux pour « gagner » la France.

    C’est donc avant tout l’histoire d’un voyage  parfois volontaire, parfois imposé mais avec un aller-simple le plus souvent.

    Anna, Maria, Lakhdar, Mona, Guido, Fatéma, derrières leurs trajectoires se devinent les vagues successives de l’histoire de l’immigration en France.

    Ce présent ouvrage a voulu rendre hommage à tous ces travailleurs venus d’ailleurs et que l’on veut à tout prix renvoyer chez eux. Mais chez eux, c’est dorénavant ici.

    Leurs enfants sont français et tentent de dépasser le vocable « fils, fille d’immigrés » auquel ils sont assignés malgré eux.

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    Le 5 juillet 1962, la guerre d’Algérie se terminait et le peuple algérien prenait son envol pour une place dans le concert des nations.

    Mais cette quête n’est pas facile, car il ne suffit pas d’une indépendance, même chèrement acquise, pour mener à bon port un peuple et un pays. Il y a même une incompatibilité à sortir d’une guerre et prendre immédiatement les rennes d’un pays fraîchement libéré.

    En effet, depuis des temps immémoriaux et les deux exemples les plus proches, ceux de Winston Churchill et du général de Gaulle, sont instructifs, à cet égard, nous savons que les qualités requises pour libérer un pays ne sont pas les mêmes que celles qu’il faut pour le gouverner et l’administrer.

    Pour avoir méconnu ce principe et persisté dans l’exercice du pouvoir sans avoir les qualités nécessaires, les dirigeants algériens ont confondu force brute et autorité morale, éthique et fidélité à l’intérêt de groupe, les biens de l’Etat et les désirs insatiables de leurs hommes liges, la confidentialité nécessaire et le goût du secret poussé jusqu’à la caricature.

    Leurs errements ont conduit à l’explosion d’une société musulmane, à peine sortie du sous-développement qui a compris que le socialisme n’était qu’un instrument de son aliénation et en aucun cas le choix d’un développement réfléchi.

    Ce livre, n’a pas l’ambition de démonter les mécanismes qui ont conduit à l’explosion qui a traumatisé l’Algérie, il s’agit seulement d’un témoignage au quotidien de cette descente aux enfers d’un peuple qui, en toute innocence avait pourtant mis tout son espoir dans ses dirigeants et dont l’attente a été trahie…
    Lire la première partie de ce livre, voir Des intrus dans le jardin du Bey


    L’aube était radieuse MAHI ZOHRA 16,90

    Le 5 juillet 1962, la guerre d’Algérie se terminait et le peuple algérien prenait son envol pour une place dans le concert des nations.

    Mais cette quête n’est pas facile, car il ne suffit pas d’une indépendance, même chèrement acquise, pour mener à bon port un peuple et un pays. Il y a même une incompatibilité à sortir d’une guerre et prendre immédiatement les rennes d’un pays fraîchement libéré.

    En effet, depuis des temps immémoriaux et les deux exemples les plus proches, ceux de Winston Churchill et du général de Gaulle, sont instructifs, à cet égard, nous savons que les qualités requises pour libérer un pays ne sont pas les mêmes que celles qu’il faut pour le gouverner et l’administrer.

    Pour avoir méconnu ce principe et persisté dans l’exercice du pouvoir sans avoir les qualités nécessaires, les dirigeants algériens ont confondu force brute et autorité morale, éthique et fidélité à l’intérêt de groupe, les biens de l’Etat et les désirs insatiables de leurs hommes liges, la confidentialité nécessaire et le goût du secret poussé jusqu’à la caricature.

    Leurs errements ont conduit à l’explosion d’une société musulmane, à peine sortie du sous-développement qui a compris que le socialisme n’était qu’un instrument de son aliénation et en aucun cas le choix d’un développement réfléchi.

    Ce livre, n’a pas l’ambition de démonter les mécanismes qui ont conduit à l’explosion qui a traumatisé l’Algérie, il s’agit seulement d’un témoignage au quotidien de cette descente aux enfers d’un peuple qui, en toute innocence avait pourtant mis tout son espoir dans ses dirigeants et dont l’attente a été trahie…
    Lire la première partie de ce livre, voir Des intrus dans le jardin du Bey

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    Par leurs engagements personnels et professionnels, leurs choix de vie et leurs voyages, les deux auteures sont en contact quotidien avec des femmes sensibilisées aux injustices qu’elles subissent. Jeunes, âgées, françaises, étrangères, ces femmes ont des visages multiples, des origines différentes, des parcours divers, mais elles sont toutes unies autour d’une même cause : que les femmes aient les mêmes droits que les hommes et qu’enfin, un jour, puisse exister une réelle égalité entre les deux sexes.

    Dès l’enfance, déjà, ces deux femmes ont vite compris que les hommes et les femmes n’avaient pas nécessairement le même statut social ni la même place tant dans la sphère privée que dans le domaine public. Cette réalité, qui les a étonnées avant de les choquer, ne cesse de les heurter. Des années plus tard, elles constatent, avec tristesse, et parfois avec colère, que trop peu d’hommes sont engagés dans cette lutte contre toutes ces discriminations, ces inégalités dont les femmes sont l’objet.

    Où sont et qui sont ces hommes féministes ?

    Ces hommes interpellent les auteures et les intriguent. Au fil des ans, autant en France qu’à l’étranger, elles ont souvent lancé des débats, avec des amis, connaissances ou inconnus, sur cette question.

    Rarement, les hommes semblaient s’y intéresser. Rarement, ils semblaient prendre le sujet au sérieux. Rarement, ils osaient se réclamer « féministes ».

    Alors, pourquoi et comment certains hommes se réclament-ils aujourd’hui du féminisme? A quoi cela correspond-il ? Pourquoi osent-ils être féministes, car il leur faut, sans doute, une certaine forme de courage, vis-à-vis de leurs pairs qui les regardent avec suspicion et une certaine ironie.

    Les deux auteures ont éprouvé une irrésistible envie de « dénicher » ces hommes, de les rencontrer, de les interroger pour en savoir plus sur leurs histoires, leurs parcours, leurs visions du féminisme.

    Le parcours de ces hommes et leurs positionnements témoignent souvent d’itinéraires singuliers et novateurs. Cet ouvrage, à travers une série de portraits écrits et photographiques, se propose de faire état des expériences de vie de ces hommes, de tous horizons, âges, origines, unis par cette singularité qui fait d’eux, peut-être, des « hommes à part ». Leurs paroles pourraient enrichir la réflexion et susciter de nombreux débats. Ces interrogations multiples ont l’ambition d’être une ouverture afin de questionner simplement la problématique du genre et l’urgence de l’équité en termes de droits humains.

    Un livre qui pourrait, enfin, décomplexer d’autres « mâles » enclins à rejoindre la cause féministe, cette cause qui clame haut et fort l’égalité entre femmes et hommes.


    L’homme féministe, un mâle à part ? DEVERS MARIE, BARBARAS EMMANUELLE, 16,90

    Par leurs engagements personnels et professionnels, leurs choix de vie et leurs voyages, les deux auteures sont en contact quotidien avec des femmes sensibilisées aux injustices qu’elles subissent. Jeunes, âgées, françaises, étrangères, ces femmes ont des visages multiples, des origines différentes, des parcours divers, mais elles sont toutes unies autour d’une même cause : que les femmes aient les mêmes droits que les hommes et qu’enfin, un jour, puisse exister une réelle égalité entre les deux sexes.

    Dès l’enfance, déjà, ces deux femmes ont vite compris que les hommes et les femmes n’avaient pas nécessairement le même statut social ni la même place tant dans la sphère privée que dans le domaine public. Cette réalité, qui les a étonnées avant de les choquer, ne cesse de les heurter. Des années plus tard, elles constatent, avec tristesse, et parfois avec colère, que trop peu d’hommes sont engagés dans cette lutte contre toutes ces discriminations, ces inégalités dont les femmes sont l’objet.

    Où sont et qui sont ces hommes féministes ?

    Ces hommes interpellent les auteures et les intriguent. Au fil des ans, autant en France qu’à l’étranger, elles ont souvent lancé des débats, avec des amis, connaissances ou inconnus, sur cette question.

    Rarement, les hommes semblaient s’y intéresser. Rarement, ils semblaient prendre le sujet au sérieux. Rarement, ils osaient se réclamer « féministes ».

    Alors, pourquoi et comment certains hommes se réclament-ils aujourd’hui du féminisme? A quoi cela correspond-il ? Pourquoi osent-ils être féministes, car il leur faut, sans doute, une certaine forme de courage, vis-à-vis de leurs pairs qui les regardent avec suspicion et une certaine ironie.

    Les deux auteures ont éprouvé une irrésistible envie de « dénicher » ces hommes, de les rencontrer, de les interroger pour en savoir plus sur leurs histoires, leurs parcours, leurs visions du féminisme.

    Le parcours de ces hommes et leurs positionnements témoignent souvent d’itinéraires singuliers et novateurs. Cet ouvrage, à travers une série de portraits écrits et photographiques, se propose de faire état des expériences de vie de ces hommes, de tous horizons, âges, origines, unis par cette singularité qui fait d’eux, peut-être, des « hommes à part ». Leurs paroles pourraient enrichir la réflexion et susciter de nombreux débats. Ces interrogations multiples ont l’ambition d’être une ouverture afin de questionner simplement la problématique du genre et l’urgence de l’équité en termes de droits humains.

    Un livre qui pourrait, enfin, décomplexer d’autres « mâles » enclins à rejoindre la cause féministe, cette cause qui clame haut et fort l’égalité entre femmes et hommes.

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