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    Militant, élu, responsable d’action culturelle, l’auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d’enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, « ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté ». « Il est rare qu’un livre paraisse nécessaire, c’est-à-dire plus important encore que l’intérêt immédiat qu’il suscite. Je souhaite à celui-ci, qui, s’impose de cette façon, de retenir beaucoup de regards
    Je souhaite que ce livre circule car, car il va vivement dans le sens de la nécessité »
    Bernard Noël


    Pour une culture citoyenne LETERRIER JEAN-MICHEL 12,00

    Militant, élu, responsable d’action culturelle, l’auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d’enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, « ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté ». « Il est rare qu’un livre paraisse nécessaire, c’est-à-dire plus important encore que l’intérêt immédiat qu’il suscite. Je souhaite à celui-ci, qui, s’impose de cette façon, de retenir beaucoup de regards
    Je souhaite que ce livre circule car, car il va vivement dans le sens de la nécessité »
    Bernard Noël

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    Itinéraire au cœur de l’islam de France

    « En cherchant Dieu, à travers l’islam, j’avais fini par trouver l’islamisme. Et cet islamisme, le mien, ici, en France, ne m’a pas conduit à Dieu. Il m’en a éloigné et m’a éloigné de moi-même ». Pourquoi un gamin sans histoire, brillant écolier a-t-il fini par perdre pied ? Est-ce le décès précoce de son père qui va l’enfermer dans la spirale de la délinquance ? La mort tragique d’un jeune de son quartier l’a-t-il poussé à devenir islamiste ? Éviter les raccourcis, voilà ce à quoi nous invite Farid Abdelkrim en retraçant son itinéraire riche d’enseignements.

    Dans ce livre, cet homme désormais libre nous offre un regard inattendu, plein de fraîcheur et sans concession sur notre société. Au fil des pages se déclinent les raisons qui vont amener un adolescent en quête de sens et d’identité à devenir un zélateur acharné. Sont dépeintes quelques-unes des phases qui vont conduire un enfant de la République à devenir apatride. Et en décortiquant les méandres, mais aussi la structure et le modus operandi de l’organisation islamiste des Frères musulmans à laquelle il a appartenu durant plus d’une quinzaine d’années, l’auteur nous raconte pourquoi et comment il va finir par en sortir. Une sortie vers la lumière suivie de ce cri d’espoir salvateur : « Non, raisonnablement, je ne crois plus que Dieu m’ait confié la mission d’annoncer au monde entier que je suis le meilleur sous le seul prétexte que je serais dépositaire de sa religion. Il me semble plutôt que ses enseignements sont une invitation à partager, à condition de les incarner sciemment, des valeurs universelles qui respirent l’incitation à devenir meilleur. Les enseignements qui ressortent de ma lecture de l’islam m’intiment également le devoir de fournir les garanties en actes que ce dont je suis porteur ne constitue en rien une menace pour autrui, pour son intégrité, pour sa liberté, pour ses convictions… Telle est ma façon de me dire et d’être croyant désormais ».

    Un livre sans précédent, incontournable et haletant.


    Pourquoi j’ai cessé d’être islamiste ABDELKRIM FARID 18,90

    Itinéraire au cœur de l’islam de France

    « En cherchant Dieu, à travers l’islam, j’avais fini par trouver l’islamisme. Et cet islamisme, le mien, ici, en France, ne m’a pas conduit à Dieu. Il m’en a éloigné et m’a éloigné de moi-même ». Pourquoi un gamin sans histoire, brillant écolier a-t-il fini par perdre pied ? Est-ce le décès précoce de son père qui va l’enfermer dans la spirale de la délinquance ? La mort tragique d’un jeune de son quartier l’a-t-il poussé à devenir islamiste ? Éviter les raccourcis, voilà ce à quoi nous invite Farid Abdelkrim en retraçant son itinéraire riche d’enseignements.

    Dans ce livre, cet homme désormais libre nous offre un regard inattendu, plein de fraîcheur et sans concession sur notre société. Au fil des pages se déclinent les raisons qui vont amener un adolescent en quête de sens et d’identité à devenir un zélateur acharné. Sont dépeintes quelques-unes des phases qui vont conduire un enfant de la République à devenir apatride. Et en décortiquant les méandres, mais aussi la structure et le modus operandi de l’organisation islamiste des Frères musulmans à laquelle il a appartenu durant plus d’une quinzaine d’années, l’auteur nous raconte pourquoi et comment il va finir par en sortir. Une sortie vers la lumière suivie de ce cri d’espoir salvateur : « Non, raisonnablement, je ne crois plus que Dieu m’ait confié la mission d’annoncer au monde entier que je suis le meilleur sous le seul prétexte que je serais dépositaire de sa religion. Il me semble plutôt que ses enseignements sont une invitation à partager, à condition de les incarner sciemment, des valeurs universelles qui respirent l’incitation à devenir meilleur. Les enseignements qui ressortent de ma lecture de l’islam m’intiment également le devoir de fournir les garanties en actes que ce dont je suis porteur ne constitue en rien une menace pour autrui, pour son intégrité, pour sa liberté, pour ses convictions… Telle est ma façon de me dire et d’être croyant désormais ».

    Un livre sans précédent, incontournable et haletant.

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    Ce livre est encore une immersion poétique qui nous plonge à l’intérieur d’un monde hermétique. Celui des sans voix, des prisonniers oubliés. De ceux que l’on pointe du doigt sans pardonner car le cœur de l’être humain ne sait plus donner. De ceux que certains choisissent comme modèle parce que leur destin leur a brûlé les ailes. Sans débordement et sans nourrir les clichés, avec sincérité et authenticité, Verbal Sarrazin parle au milieu carcéral comme on oublie l’amour de façon viscérale. Son art prend tout son sens au service du social. De ses textes nés entre le bien et le mal, des réflexions viendront peut‐être se poser. Avant de répéter le pouvoir d’enfermer. Avec des lois systématiquement fermées. De nombreux écrits existent sur le sujet mais Prison Slam est unique dans son trajet. Intemporel et là pour durer des saisons, cette œuvre a sa place dans toutes les maisons. Issue d’une expérience professionnelle, elle est aussi le fruit d’un parcours personnel…


    Prison Slam SARRAZIN VERBAL 10,00

    Ce livre est encore une immersion poétique qui nous plonge à l’intérieur d’un monde hermétique. Celui des sans voix, des prisonniers oubliés. De ceux que l’on pointe du doigt sans pardonner car le cœur de l’être humain ne sait plus donner. De ceux que certains choisissent comme modèle parce que leur destin leur a brûlé les ailes. Sans débordement et sans nourrir les clichés, avec sincérité et authenticité, Verbal Sarrazin parle au milieu carcéral comme on oublie l’amour de façon viscérale. Son art prend tout son sens au service du social. De ses textes nés entre le bien et le mal, des réflexions viendront peut‐être se poser. Avant de répéter le pouvoir d’enfermer. Avec des lois systématiquement fermées. De nombreux écrits existent sur le sujet mais Prison Slam est unique dans son trajet. Intemporel et là pour durer des saisons, cette œuvre a sa place dans toutes les maisons. Issue d’une expérience professionnelle, elle est aussi le fruit d’un parcours personnel…

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    Le Front de Gauche est la face positive, la force joyeuse de l’Histoire. Rien ne l’arrêtera. La roue de l’Histoire s’est remise à tourner.

    Si J-L M ne préside pas demain à la constitution d’une VIème République, les faits s’en chargeront. D’autant que le peuple a désormais un but, son émancipation. La droite néolibérale, en raison de sa pratique du mensonge, se trouve dans un tel état qu’elle ne pourra assumer le pouvoir plus longtemps. Et Sarkozy, après avoir cru mettre à genoux le Front National, puis le Centre et enfin le PS, voit se dresser une opposition de gauche aux couleurs retrouvées.

    Un danger néanmoins nous menace : la rage des Guéant, des Le Pen et autres ultra devant la renaissance d’une gauche de combat  résolue à ne plus se laisser écraser.

    Sous l’humour de cet essai-pamphlet, vous découvrirez les enjeux politiques et sociétaux, psychologiques et spirituels de la confrontation des idées qui vont changer le monde. Lequel changement nous conduira de l’actuelle société marchande à une forme d’organisation qu’il nous reste à élaborer.


    Révolte, amertume, rebond. Politique ou spectacle ? CORNILLON MICHEL 11,90

    Le Front de Gauche est la face positive, la force joyeuse de l’Histoire. Rien ne l’arrêtera. La roue de l’Histoire s’est remise à tourner.

    Si J-L M ne préside pas demain à la constitution d’une VIème République, les faits s’en chargeront. D’autant que le peuple a désormais un but, son émancipation. La droite néolibérale, en raison de sa pratique du mensonge, se trouve dans un tel état qu’elle ne pourra assumer le pouvoir plus longtemps. Et Sarkozy, après avoir cru mettre à genoux le Front National, puis le Centre et enfin le PS, voit se dresser une opposition de gauche aux couleurs retrouvées.

    Un danger néanmoins nous menace : la rage des Guéant, des Le Pen et autres ultra devant la renaissance d’une gauche de combat  résolue à ne plus se laisser écraser.

    Sous l’humour de cet essai-pamphlet, vous découvrirez les enjeux politiques et sociétaux, psychologiques et spirituels de la confrontation des idées qui vont changer le monde. Lequel changement nous conduira de l’actuelle société marchande à une forme d’organisation qu’il nous reste à élaborer.

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    Bande Dessinée satirique sur l’inceste et la pédocriminalité.

    Graphistes, scénaristes, coloristes, 33 intervenants se sont attelés à un travail REMARQUABLE !

    Imaginez une révolte de moutons noirs décidés à décortiquer l’un des sujets les plus tabous de notre société : celui que personne ne veut ni voir, ni entendre : le viol des enfants.

    Accompagnez ce troupeau hors du commun, sur les chemins tortueux d’une vérité concernant notre société contemporaine, racontée avec une pointe d’humour, de sarcasme, d’agacement, de colère et de poésie.

    Investissez ce livre de votre regard, de vos pensées, de vos commentaires, de vos ricanements.

    Soyez choqués, attristés, abasourdis, indignés mais que plus jamais ce sujet ne vous laisse indifférents.


    Rien vu rien entendu APERS SANDRINE, Collectif – Les moutons noirs, 18,00

    Bande Dessinée satirique sur l’inceste et la pédocriminalité.

    Graphistes, scénaristes, coloristes, 33 intervenants se sont attelés à un travail REMARQUABLE !

    Imaginez une révolte de moutons noirs décidés à décortiquer l’un des sujets les plus tabous de notre société : celui que personne ne veut ni voir, ni entendre : le viol des enfants.

    Accompagnez ce troupeau hors du commun, sur les chemins tortueux d’une vérité concernant notre société contemporaine, racontée avec une pointe d’humour, de sarcasme, d’agacement, de colère et de poésie.

    Investissez ce livre de votre regard, de vos pensées, de vos commentaires, de vos ricanements.

    Soyez choqués, attristés, abasourdis, indignés mais que plus jamais ce sujet ne vous laisse indifférents.

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    Mais bon sang ! Comment a-t-on pu en arriver là ? Nicolas Sarkozy a bâti toute son ascension, du ministère de l’Intérieur en 2002 jusqu’à l’avènement présidentiel de mai 2007, en jouant avec habileté de l’arme de la manipulation.
    Multipliant coups médiatiques, écrans de fumée et postures marketing, alternant séduction, débauchage, démagogie, populisme, falsification, hypocrisie et mensonge, jouant l’« opinion » en opposant systématiquement les catégories de populations entre elles :
    chômeurs contre travailleurs, Français contre étrangers, secteur privé contre fonctionnaires
    Cet ouvrage s’attache à démontrer méthodiquement, avec nombre d’exemples précis, le gouffre entre le discours et les faits, dévoilant ainsi les rouages d’une stratégie de l’imposture permanente.
    En observateur impitoyable, le journaliste Olivier Bonnet, corrosive Plume de presse de la blogosphère, brosse un tableau sans concession de la « rupture » sarkoziste.
    « Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas », avait juré le candidat.
    De l’affaire de son appartement de l’Île de la Jatte à la libération des infirmières bulgares, de la falsification de son bilan à ses rapports avec les grands patrons et les médias, en passant par ses démêlés avec la banlieue, l’escroquerie de ses mesures économiques ou encore le constant détournement du sens des mots, opéré pour rendre plus présentable une politique antisociale décomplexée, La grande manipulation dévoile comment Nicolas Sarkozy a érigé le mensonge en véritable système de gouvernement.
    Et met en garde le lecteur, au-delà des coups d’esbroufe, de l’agitation permanente et des manifestations de mégalomanie galopante, contre la déconstruction sociale méthodique et généralisée que veut imposer le maître de l’Elysée.


    Sarkozy, la grande manipulation BONNET OLIVIER 17,90

    Mais bon sang ! Comment a-t-on pu en arriver là ? Nicolas Sarkozy a bâti toute son ascension, du ministère de l’Intérieur en 2002 jusqu’à l’avènement présidentiel de mai 2007, en jouant avec habileté de l’arme de la manipulation.
    Multipliant coups médiatiques, écrans de fumée et postures marketing, alternant séduction, débauchage, démagogie, populisme, falsification, hypocrisie et mensonge, jouant l’« opinion » en opposant systématiquement les catégories de populations entre elles :
    chômeurs contre travailleurs, Français contre étrangers, secteur privé contre fonctionnaires
    Cet ouvrage s’attache à démontrer méthodiquement, avec nombre d’exemples précis, le gouffre entre le discours et les faits, dévoilant ainsi les rouages d’une stratégie de l’imposture permanente.
    En observateur impitoyable, le journaliste Olivier Bonnet, corrosive Plume de presse de la blogosphère, brosse un tableau sans concession de la « rupture » sarkoziste.
    « Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas », avait juré le candidat.
    De l’affaire de son appartement de l’Île de la Jatte à la libération des infirmières bulgares, de la falsification de son bilan à ses rapports avec les grands patrons et les médias, en passant par ses démêlés avec la banlieue, l’escroquerie de ses mesures économiques ou encore le constant détournement du sens des mots, opéré pour rendre plus présentable une politique antisociale décomplexée, La grande manipulation dévoile comment Nicolas Sarkozy a érigé le mensonge en véritable système de gouvernement.
    Et met en garde le lecteur, au-delà des coups d’esbroufe, de l’agitation permanente et des manifestations de mégalomanie galopante, contre la déconstruction sociale méthodique et généralisée que veut imposer le maître de l’Elysée.

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    Refuser la situation inhumaine que vivent certains d’entre nous, « les » sans domicile fixe telle est notre démarche. Nous voulons que soit mis fin à ce scandale, à la honte que cette situation représente pour un pays comme le nôtre.
    La Constitution garantit le droit à la dignité, à des moyens convenables d’existence, et nous avons un devoir d’assistance à personne en danger.
    Nous n’acceptons plus que les plus fragiles ou les plus pauvres soient laissés au bord de la route.
    Il faut rompre avec les solutions provisoires, les logiques d’urgence qui aggravent la précarité et condamnent tant de personnes à une souffrance insupportable, et même parfois à une mort prématurée.
    Nous demandons aux pouvoirs publics de mettre en place dès maintenant une politique ambitieuse garantissant l’accès de tous à un vrai logement, afin de garantir la dignité de tous. Ce livre, « Si l’exclusion m’était contée » n’est pas l’histoire des Enfants de Don Quichotte, il est, tout comme nous, une pierre à l’édifice dans la dénonciation des conditions inacceptables de vies des plus défavorisés et les solutions à y apporter.
    Liliane, l’auteure, a passé quelques années au Samu Social de Paris et s’engage désormais auprès de l’association « Les enfants de Don Quichotte » avec un dévouement hors du commun, elle est sensible aux autres, et sa pugnacité a redonné de l’espoir à beaucoup d’exclus.
    Ce livre se veut aussi l’itinéraire d’une militante aguerrie auprès des sans abri, son apport au Canal Saint-Martin fut considérable, Liliane a toujours le mot juste, elle donne de son temps de son énergie, elles nous offre avec ce livre, le plaidoyer d’une révoltée écrit par une authentique rebelle.
    Les rebelles ne sont décidemment pas assez nombreux. On les appelle souvent travailleurs sociaux, militants, sortes de missionnaires chargés du lourd fardeau d’éducation et d’assistance dont se déleste l’État, transferts tout choisis pour s’innocenter des erreurs et des échecs. Ces rebelles suffiront-ils à entraîner les mentalités dans un changement radical ? Liliane veille et ses nombreux amis des Enfants de Don Quichotte avec elle !
    Un récit passionnant écrit par une passionnée !
    Augustin Legrand – Fondateur de l’association
    Les Enfants de Don Quichotte


    Si l’exclusion m’était contée GABEL LILIANE 17,90

    Refuser la situation inhumaine que vivent certains d’entre nous, « les » sans domicile fixe telle est notre démarche. Nous voulons que soit mis fin à ce scandale, à la honte que cette situation représente pour un pays comme le nôtre.
    La Constitution garantit le droit à la dignité, à des moyens convenables d’existence, et nous avons un devoir d’assistance à personne en danger.
    Nous n’acceptons plus que les plus fragiles ou les plus pauvres soient laissés au bord de la route.
    Il faut rompre avec les solutions provisoires, les logiques d’urgence qui aggravent la précarité et condamnent tant de personnes à une souffrance insupportable, et même parfois à une mort prématurée.
    Nous demandons aux pouvoirs publics de mettre en place dès maintenant une politique ambitieuse garantissant l’accès de tous à un vrai logement, afin de garantir la dignité de tous. Ce livre, « Si l’exclusion m’était contée » n’est pas l’histoire des Enfants de Don Quichotte, il est, tout comme nous, une pierre à l’édifice dans la dénonciation des conditions inacceptables de vies des plus défavorisés et les solutions à y apporter.
    Liliane, l’auteure, a passé quelques années au Samu Social de Paris et s’engage désormais auprès de l’association « Les enfants de Don Quichotte » avec un dévouement hors du commun, elle est sensible aux autres, et sa pugnacité a redonné de l’espoir à beaucoup d’exclus.
    Ce livre se veut aussi l’itinéraire d’une militante aguerrie auprès des sans abri, son apport au Canal Saint-Martin fut considérable, Liliane a toujours le mot juste, elle donne de son temps de son énergie, elles nous offre avec ce livre, le plaidoyer d’une révoltée écrit par une authentique rebelle.
    Les rebelles ne sont décidemment pas assez nombreux. On les appelle souvent travailleurs sociaux, militants, sortes de missionnaires chargés du lourd fardeau d’éducation et d’assistance dont se déleste l’État, transferts tout choisis pour s’innocenter des erreurs et des échecs. Ces rebelles suffiront-ils à entraîner les mentalités dans un changement radical ? Liliane veille et ses nombreux amis des Enfants de Don Quichotte avec elle !
    Un récit passionnant écrit par une passionnée !
    Augustin Legrand – Fondateur de l’association
    Les Enfants de Don Quichotte

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    Le Rallye Aïcha des Gazelles est une aventure unique au monde proposée exclusivement aux femmes non professionnelles.

    A l’heure où l’aventure ne se vit que par procuration, à l’heure où la technologie fait oublier des siècles de navigation au compas, certaines femmes – de celles que vous croisez tous les jours sans le savoir – vivent intensément une aventure mythique :

    Traverser le désert africain, son silence extrême et son isolement, à la seule force d’une boussole et d’une carte.

    Corinne en rêvait. Elle avait avant tout l’envie de vivre une histoire hors du commun et de la partager en créant des liens étroits avec d’autres femmes habitées par la même énergie et la même volonté qu’elle. Elle ressentait le besoin de se dépasser physiquement et mentalement. C’est tout naturellement qu’elle entraîne son amie Caroline dans cette incroyable aventure. Voilà nos deux gazelles parties pour une expédition en 4X4, du 14 au 31 mars 2009, à travers le désert marocain, hors des pistes, sans GPS et sans road-book.

    Leur devise : « Mieux vaut vivre ses rêves que rêver de les vivre ! »

    Ces deux mères de familles quadragénaires nous racontent ici les différentes étapes de leurs préparations techniques, mécaniques et stratégiques. Elles décrivent leurs formations à la navigation terrestre ainsi que leurs divers stages de conduite afin de déjouer les pièges du désert et des dunes de sable. Au travers de l’équipage 105, qu’elles ont constitué, Corinne et Caroline nous font suivre leurs péripéties ponctuées d’une grande volonté et d’un immense courage.

    Dans leurs moments de doute, elles se répètent :

    « Si, j’y arriverai ! »


    Si, j’y arriverai ! SURAT JOËLLE 15,00

    Le Rallye Aïcha des Gazelles est une aventure unique au monde proposée exclusivement aux femmes non professionnelles.

    A l’heure où l’aventure ne se vit que par procuration, à l’heure où la technologie fait oublier des siècles de navigation au compas, certaines femmes – de celles que vous croisez tous les jours sans le savoir – vivent intensément une aventure mythique :

    Traverser le désert africain, son silence extrême et son isolement, à la seule force d’une boussole et d’une carte.

    Corinne en rêvait. Elle avait avant tout l’envie de vivre une histoire hors du commun et de la partager en créant des liens étroits avec d’autres femmes habitées par la même énergie et la même volonté qu’elle. Elle ressentait le besoin de se dépasser physiquement et mentalement. C’est tout naturellement qu’elle entraîne son amie Caroline dans cette incroyable aventure. Voilà nos deux gazelles parties pour une expédition en 4X4, du 14 au 31 mars 2009, à travers le désert marocain, hors des pistes, sans GPS et sans road-book.

    Leur devise : « Mieux vaut vivre ses rêves que rêver de les vivre ! »

    Ces deux mères de familles quadragénaires nous racontent ici les différentes étapes de leurs préparations techniques, mécaniques et stratégiques. Elles décrivent leurs formations à la navigation terrestre ainsi que leurs divers stages de conduite afin de déjouer les pièges du désert et des dunes de sable. Au travers de l’équipage 105, qu’elles ont constitué, Corinne et Caroline nous font suivre leurs péripéties ponctuées d’une grande volonté et d’un immense courage.

    Dans leurs moments de doute, elles se répètent :

    « Si, j’y arriverai ! »

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    Chroniques féministes déjantées !

    Ce roman ou chronique échappe à la critique.

    T’es gonflée : une bouquine qui détonne bien.
    Ce roman ou chronique échappe à la critique.
    L’écriture limpide croquant des personnages sur le qui-vive, ballotés par l’accélération d’événements saugrenus, engagés dans un complot improbable et hirsute d’enlèvement d’un dirigeant politique, une héroïne mi-pétroleuse mi-PDG en butte aux aléas techniques et mercantiles d’une création d’entreprise à part du marché (et sans part de celui-ci), un train d’enfer en phrases courtes ciselées, tout l’ensemble tient la route et vous conduit à fond la caisse dans une intrigue cousue-main dont on se fiche d’ailleurs éperdument.
    L’auteure n’enfile pas de perles pour autant, le fil conducteur de son récit chaotique tient en haleine, ressemble à ce quotidien qui nous glisse entre les doigts, à ces rédemptions de résistance qui nous assaillent et permettent tout compte fait de ne pas deséperer d’un Billancourt des femmes émancipées ou qui tentent de l’être en repoussant les avances des mâles pas très heureux de subir les assauts intuitifs de Virago effrontées qui luttent des femmes sans barguigner. A lire pour se rassurer au petit bonheur des dames qui foncent, citoyennes souveraines de leur vie. Enfin croient-elles. Mais sans utopie comment parfaire le monde de nos sexes, débaptiser le sacro-saint perdurage de la suprématie masculine sur la société dans les esprits ?
    Mais, bon, je divague et l’ouvrage déjanté de Emmanuelle Barbaras, mais vraiment bien déjanté, je veux dire bien foutu (quoi que ce ne soit pas un compliment à faire à une dame…) est caustique, tendre, bien venu et très gonflé.
    A ne pas conseiller aux serrés du cul patriarcal et machos, quoi que…



    T’es gonflée ! BARBARAS EMMANUELLE 15,00

    Chroniques féministes déjantées !

    Ce roman ou chronique échappe à la critique.

    T’es gonflée : une bouquine qui détonne bien.
    Ce roman ou chronique échappe à la critique.
    L’écriture limpide croquant des personnages sur le qui-vive, ballotés par l’accélération d’événements saugrenus, engagés dans un complot improbable et hirsute d’enlèvement d’un dirigeant politique, une héroïne mi-pétroleuse mi-PDG en butte aux aléas techniques et mercantiles d’une création d’entreprise à part du marché (et sans part de celui-ci), un train d’enfer en phrases courtes ciselées, tout l’ensemble tient la route et vous conduit à fond la caisse dans une intrigue cousue-main dont on se fiche d’ailleurs éperdument.
    L’auteure n’enfile pas de perles pour autant, le fil conducteur de son récit chaotique tient en haleine, ressemble à ce quotidien qui nous glisse entre les doigts, à ces rédemptions de résistance qui nous assaillent et permettent tout compte fait de ne pas deséperer d’un Billancourt des femmes émancipées ou qui tentent de l’être en repoussant les avances des mâles pas très heureux de subir les assauts intuitifs de Virago effrontées qui luttent des femmes sans barguigner. A lire pour se rassurer au petit bonheur des dames qui foncent, citoyennes souveraines de leur vie. Enfin croient-elles. Mais sans utopie comment parfaire le monde de nos sexes, débaptiser le sacro-saint perdurage de la suprématie masculine sur la société dans les esprits ?
    Mais, bon, je divague et l’ouvrage déjanté de Emmanuelle Barbaras, mais vraiment bien déjanté, je veux dire bien foutu (quoi que ce ne soit pas un compliment à faire à une dame…) est caustique, tendre, bien venu et très gonflé.
    A ne pas conseiller aux serrés du cul patriarcal et machos, quoi que…


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    Pierre Henry, Directeur Général de France Terre d’Asile signe la préface du livre de Cédric Domenjoud : Tomorrow England – La situation des migrants 5 ans après Sangatte.
    Il y a cinq ans fermait Sangatte et depuis presque rien n’a changé. Cinq ans d’humiliation et de traque, cinq ans de peine, cinq ans de violation des droits humains. Les habitants appellent toujours les migrants « kosovars », tandis que la police perpétue ses incessantes rafles du matin au soir.
    Les bénévoles eux, sont fatigués, mais continuent ce qu’ils estiment être juste : soutenir, aider, lutter, agir pour les migrants. A midi les exilés de Calais se bousculent autour de la cabina où les associations ont du mal à fournir suffisamment de repas pour tous. Le sixième hiver approche et près de 300 migrants s’apprêtent à dormir ce soir dans les bois de la zone des Dunes et les parcs de la ville.
    J’y suis allé, j’ai vécu trois semaines avec eux le jour comme la nuit, et depuis les migrants de Calais sont devenus une partie de moi. Je ne peux plus envisager de voir passer un mois sans aller là-haut regarder ce qui s’y passe. Ce récit, c’est eux, c’est moi, c’est aussi une insulte à notre bonne conscience.


    Tomorrow England DOMENJOUD CEDRIC 15,00

    Pierre Henry, Directeur Général de France Terre d’Asile signe la préface du livre de Cédric Domenjoud : Tomorrow England – La situation des migrants 5 ans après Sangatte.
    Il y a cinq ans fermait Sangatte et depuis presque rien n’a changé. Cinq ans d’humiliation et de traque, cinq ans de peine, cinq ans de violation des droits humains. Les habitants appellent toujours les migrants « kosovars », tandis que la police perpétue ses incessantes rafles du matin au soir.
    Les bénévoles eux, sont fatigués, mais continuent ce qu’ils estiment être juste : soutenir, aider, lutter, agir pour les migrants. A midi les exilés de Calais se bousculent autour de la cabina où les associations ont du mal à fournir suffisamment de repas pour tous. Le sixième hiver approche et près de 300 migrants s’apprêtent à dormir ce soir dans les bois de la zone des Dunes et les parcs de la ville.
    J’y suis allé, j’ai vécu trois semaines avec eux le jour comme la nuit, et depuis les migrants de Calais sont devenus une partie de moi. Je ne peux plus envisager de voir passer un mois sans aller là-haut regarder ce qui s’y passe. Ce récit, c’est eux, c’est moi, c’est aussi une insulte à notre bonne conscience.

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