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    « J’ai toujours rêvé de mourir en m’endormant, comme une tortue qui hiberne » !

    Nous avons tous imaginé de quelle façon il serait le plus doux de partir, quelle image nous souhaitons laisser à nos proches, c’est parce que nous avons tous une chose en commun : nous allons mourir.

    Ce fait inéluctable révèle de grandes inégalités car nous ne mourons pas tous dans les mêmes conditions. Pourtant la mort reste un sujet tabou et le débat sur les conditions de cette fin de vie nous est confisqué.

    Dans ce livre vous retrouverez l’histoire de ce débat de 2004 à aujourd’hui, à travers une analyse des évolutions légales, de la communication politique et de l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité).

    L’Histoire d’un droit qui reste à conquérir, l’histoire d’une liberté qui reste à obtenir, l’histoire d’un débat qui a été, jusqu’ici, volontairement étouffé !


    Préface de Jean-Luc Romero, président de l’ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité)


    L’Euthanasie – Un débat volontairement étouffé ! RAPHAËL-BÉTHUNE MÉLANIE 14,90

    « J’ai toujours rêvé de mourir en m’endormant, comme une tortue qui hiberne » !

    Nous avons tous imaginé de quelle façon il serait le plus doux de partir, quelle image nous souhaitons laisser à nos proches, c’est parce que nous avons tous une chose en commun : nous allons mourir.

    Ce fait inéluctable révèle de grandes inégalités car nous ne mourons pas tous dans les mêmes conditions. Pourtant la mort reste un sujet tabou et le débat sur les conditions de cette fin de vie nous est confisqué.

    Dans ce livre vous retrouverez l’histoire de ce débat de 2004 à aujourd’hui, à travers une analyse des évolutions légales, de la communication politique et de l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité).

    L’Histoire d’un droit qui reste à conquérir, l’histoire d’une liberté qui reste à obtenir, l’histoire d’un débat qui a été, jusqu’ici, volontairement étouffé !


    Préface de Jean-Luc Romero, président de l’ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité)

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    La Banque mondiale est depuis toujours l’institution majeure qui aide les pays dans la mise en place des politiques de développement par l’accord de crédit à court ou à long terme. C’est dans ce cas, qu’elle a été désignée par l’Organisation des Nations unies (ONU) pour accompagner les Etats dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).
    Ces objectifs du millénaire pour le développement ont pour but d’aider les pays pauvres dans la réduction de la pauvreté ainsi que ses causes et manifestations. Ceux-ci sont aux nombres de 7, dont la date butoir est 2015.

    Cependant, l’évolution à mi-parcours de la réalisation des OMD laisse apparaître une situation mitigée, mais porteuse de progrès significatifs et de défis formidables.
    En effet, le problème de la pauvreté en Afrique n’est pas seulement celui de la faiblesse des revenus mais plutôt celui plus large de la privation humaine générale et chronique, aussi bien économique que sociale.
    Ceci étant, la mise en pratique des mesures de réduction de la pauvreté et de la faim dans les pays du bassin ouest africain peut passer par la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
    Cependant, la CEDEAO prise comme une institution géographique pourrait assurer plus efficacement son rôle d’interface et de courroie de transmission des politiques de développement économique, donc la réduction de la pauvreté entre les institutions internationales et ses Etats membres et mieux défendre ceux-ci auprès des instances financières internationales.
    La réalisation des OMD suivant son échéance actuelle est-elle plus de l’ordre des vœux pieux, ou bien relève-t-elle d’une exigence en terme de changement de méthode de gestion des ressources, des politiques économiques, de développement ? Autrement dit, ne sommes-nous pas en train d’assister à l’émergence d’une nouvelle façon de penser le développement.


    La banque mondiale dans la réduction de la faim et de l’extrême pauvreté FOFANA ADJA AWA 14,00

    La Banque mondiale est depuis toujours l’institution majeure qui aide les pays dans la mise en place des politiques de développement par l’accord de crédit à court ou à long terme. C’est dans ce cas, qu’elle a été désignée par l’Organisation des Nations unies (ONU) pour accompagner les Etats dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).
    Ces objectifs du millénaire pour le développement ont pour but d’aider les pays pauvres dans la réduction de la pauvreté ainsi que ses causes et manifestations. Ceux-ci sont aux nombres de 7, dont la date butoir est 2015.

    Cependant, l’évolution à mi-parcours de la réalisation des OMD laisse apparaître une situation mitigée, mais porteuse de progrès significatifs et de défis formidables.
    En effet, le problème de la pauvreté en Afrique n’est pas seulement celui de la faiblesse des revenus mais plutôt celui plus large de la privation humaine générale et chronique, aussi bien économique que sociale.
    Ceci étant, la mise en pratique des mesures de réduction de la pauvreté et de la faim dans les pays du bassin ouest africain peut passer par la Communauté Economique Des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
    Cependant, la CEDEAO prise comme une institution géographique pourrait assurer plus efficacement son rôle d’interface et de courroie de transmission des politiques de développement économique, donc la réduction de la pauvreté entre les institutions internationales et ses Etats membres et mieux défendre ceux-ci auprès des instances financières internationales.
    La réalisation des OMD suivant son échéance actuelle est-elle plus de l’ordre des vœux pieux, ou bien relève-t-elle d’une exigence en terme de changement de méthode de gestion des ressources, des politiques économiques, de développement ? Autrement dit, ne sommes-nous pas en train d’assister à l’émergence d’une nouvelle façon de penser le développement.

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    Au secours, les vieux de la vieille sont de retour !

    Trois retraités de la politique, anciennes gloires des années 80, s’ennuient au fond de leur hospice.  Le spectacle que donnent leurs héritiers les navre.

    Ils décident de reprendre les affaires (publiques) en main. A tout prix, à n’importe quel prix ! Un seul programme : mort aux jeunes, vive les croûtons !

    Journaliste, Gérard Streiff, a été correspondant à l’étranger et a participé à plusieurs rédactions parisiennes. Docteur de Sciences Po Paris en Histoire, il a publié une  cinquantaine d’ouvrages.


    La guerre des croûtons 10,00

    Au secours, les vieux de la vieille sont de retour !

    Trois retraités de la politique, anciennes gloires des années 80, s’ennuient au fond de leur hospice.  Le spectacle que donnent leurs héritiers les navre.

    Ils décident de reprendre les affaires (publiques) en main. A tout prix, à n’importe quel prix ! Un seul programme : mort aux jeunes, vive les croûtons !

    Journaliste, Gérard Streiff, a été correspondant à l’étranger et a participé à plusieurs rédactions parisiennes. Docteur de Sciences Po Paris en Histoire, il a publié une  cinquantaine d’ouvrages.

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    Les publicitaires adorent les ménagères de plus ou moins de 50 ans. Les programmes télévisuels sont tous liés à la ménagère de plus ou moins de 50 ans, celle qui est priée de regarder la pub et d’acheter docilement les produits vantés à l’écran. Comme si ce critère d’âge était représentatif d’un mode de consommation uniforme pour tous, comme un repère auquel il convient de se référer… Rien que le mot « ménagère » est une insulte en direction de la gente féminine, il est plus rare d’entendre l’homme « ménager » de plus ou moins de 50 ans… Qui serait tout aussi désobligeant Alors les auteurs, fermement décidés à bousculer l’ordre établi, croquent, non sans malice avec cette pointe d’humour décapante qui pousse tout un chacun à s’interroger sur cette formulation. Observateurs et responsables l’assurent avec effluves de sous entendus dédaigneux : la ménagère de plus ou moins de 50 ans ne s’intéresse pas aux événements, elle s’intéresse qu’aux produits de consommation, qu’aux peoples et autres gadgets de la vie. Des situations des plus cocasses aux plus inattendues sont proposées dans ce livre qui apporte un démenti cinglant à ceux qui prétendent détenir la formule d’un mode de consommation uniformisé.

    Vous êtes certainement en présence de l’un d’entre eux chaque jour de votre vie, sans trop vous en rendre compte, mais comment nous y résoudre?

    Grâce au Guide du connard sachez reconnaître le ou les connard(s) qui vous entourent et ainsi déjouer les pièges de cette civilisation quelque peu à part.

    LE GUIDE DU CONNARD le livre qui peut vous sauver une journée !!


    La ménagère de plus ou moins de 50 ans vous emmerde GUILLO ALAIN, SAKOCH, 10,00

    Les publicitaires adorent les ménagères de plus ou moins de 50 ans. Les programmes télévisuels sont tous liés à la ménagère de plus ou moins de 50 ans, celle qui est priée de regarder la pub et d’acheter docilement les produits vantés à l’écran. Comme si ce critère d’âge était représentatif d’un mode de consommation uniforme pour tous, comme un repère auquel il convient de se référer… Rien que le mot « ménagère » est une insulte en direction de la gente féminine, il est plus rare d’entendre l’homme « ménager » de plus ou moins de 50 ans… Qui serait tout aussi désobligeant Alors les auteurs, fermement décidés à bousculer l’ordre établi, croquent, non sans malice avec cette pointe d’humour décapante qui pousse tout un chacun à s’interroger sur cette formulation. Observateurs et responsables l’assurent avec effluves de sous entendus dédaigneux : la ménagère de plus ou moins de 50 ans ne s’intéresse pas aux événements, elle s’intéresse qu’aux produits de consommation, qu’aux peoples et autres gadgets de la vie. Des situations des plus cocasses aux plus inattendues sont proposées dans ce livre qui apporte un démenti cinglant à ceux qui prétendent détenir la formule d’un mode de consommation uniformisé.

    Vous êtes certainement en présence de l’un d’entre eux chaque jour de votre vie, sans trop vous en rendre compte, mais comment nous y résoudre?

    Grâce au Guide du connard sachez reconnaître le ou les connard(s) qui vous entourent et ainsi déjouer les pièges de cette civilisation quelque peu à part.

    LE GUIDE DU CONNARD le livre qui peut vous sauver une journée !!

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    Le complot de l’intelligence !

    « Courageux, magnifiques jeunes gens ! Vous ne serez pas morts en vain, vous ne serez pas oubliés. Les nazis ont élevé des monuments à de solides apaches, à de vulgaires tueurs ; la révolution allemande, la vraie, les détruira et à leur place, elle immortalisera vos noms, vous qui saviez et qui proclamiez, alors que la nuit couvrait l’Allemagne et l’Europe, qu’il naissait une foi nouvelle, la foi en l’honneur et en la liberté. »

    Extrait de « L’hommage à la Rose Blanche » par Thomas Mann le 27 Juin 1943.

    Un mémorial est consacré à Sophie et Hans Scholl sur la place de l’Université de Munich, qui porte leur nom.


    La rose blanche VAN DER MOTTE FRANZ 10,00

    Le complot de l’intelligence !

    « Courageux, magnifiques jeunes gens ! Vous ne serez pas morts en vain, vous ne serez pas oubliés. Les nazis ont élevé des monuments à de solides apaches, à de vulgaires tueurs ; la révolution allemande, la vraie, les détruira et à leur place, elle immortalisera vos noms, vous qui saviez et qui proclamiez, alors que la nuit couvrait l’Allemagne et l’Europe, qu’il naissait une foi nouvelle, la foi en l’honneur et en la liberté. »

    Extrait de « L’hommage à la Rose Blanche » par Thomas Mann le 27 Juin 1943.

    Un mémorial est consacré à Sophie et Hans Scholl sur la place de l’Université de Munich, qui porte leur nom.

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    Aventures gauloises d’une végétarienne

    […] Un baiser langoureux mais que j’ai bien du mal à apprécier à sa juste valeur, un dernier encouragement de la part de mon preux chevalier, et m’y voici. Jolly Scooter repart dans le flot des bêtes motorisées, tandis que je rejoins le groupe de celles et ceux qui brandissent des photos géantes de bêtes gigantesquement torturées.

    Les photos. Au début, je faisais tout pour éviter que mon regard ne les croise […]

    […] Maintenant, j’y suis habituée. Ou plutôt, je fais comme si. Je me concentre sur l’Autre, celui auquel n’importe quelle photo ne suffira peut-être jamais.

    L’Autre. Celui qui déjà m’assène : « C’est débile, votre truc ! »

    – Que voulez-vous dire ?

    – C’est débile ! Faut bien manger ! Et les légumes aussi, ils souffrent ! […]

     Préface de Jacques Boutault, maire du 2ème arrondissement de Paris, où les cantines scolaires servent depuis janvier 2009 un repas végétarien hebdomadaire.

    Elle est également l’auteure de deux recueils de nouvelles publiés en 2010 – N’aie jamais d’enfant et L’Entière Vérité –, et, en collaboration avec Insolente Veggie, d’un autre essai, paru en 2011, Militer permet de… – Plus de cinquante (excellentes) raisons pour passer de l’indignation à l’action !

    _ Préface Jacques Boutault


    Le cri de la carotte DELORME SANDRINE 18,90

    Aventures gauloises d’une végétarienne

    […] Un baiser langoureux mais que j’ai bien du mal à apprécier à sa juste valeur, un dernier encouragement de la part de mon preux chevalier, et m’y voici. Jolly Scooter repart dans le flot des bêtes motorisées, tandis que je rejoins le groupe de celles et ceux qui brandissent des photos géantes de bêtes gigantesquement torturées.

    Les photos. Au début, je faisais tout pour éviter que mon regard ne les croise […]

    […] Maintenant, j’y suis habituée. Ou plutôt, je fais comme si. Je me concentre sur l’Autre, celui auquel n’importe quelle photo ne suffira peut-être jamais.

    L’Autre. Celui qui déjà m’assène : « C’est débile, votre truc ! »

    – Que voulez-vous dire ?

    – C’est débile ! Faut bien manger ! Et les légumes aussi, ils souffrent ! […]

     Préface de Jacques Boutault, maire du 2ème arrondissement de Paris, où les cantines scolaires servent depuis janvier 2009 un repas végétarien hebdomadaire.

    Elle est également l’auteure de deux recueils de nouvelles publiés en 2010 – N’aie jamais d’enfant et L’Entière Vérité –, et, en collaboration avec Insolente Veggie, d’un autre essai, paru en 2011, Militer permet de… – Plus de cinquante (excellentes) raisons pour passer de l’indignation à l’action !

    _ Préface Jacques Boutault

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    Ce livre autobiographique Le cul entre deux chaises, revient notamment sur sa double culture, son appartenance à deux mondes totalement différents, sa quête d’identité depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte en passant par l’adolescence.

    Elle a tenu à expliquer dans les détails, le « comment vit-on le fait d’être de double culture », un peu schizophrène, un peu coupable aussi parfois aux yeux des autres.

    Au quotidien, elle est amenée à rencontrer des personnes de différentes cultures, d’origines qui ne se sentent pas à l’aise dans la société française même s’ils y sont nés pour la grande majorité.

    C’est ce mal être qu’elle a voulu expliquer dans cet ouvrage non complaisant qui pointe du doigt les incohérences d’une société en mal d’intégration de ceux qu’on nomme « double culture »…


    Le cul entre deux chaises 12,00

    Ce livre autobiographique Le cul entre deux chaises, revient notamment sur sa double culture, son appartenance à deux mondes totalement différents, sa quête d’identité depuis l’enfance jusqu’à l’âge adulte en passant par l’adolescence.

    Elle a tenu à expliquer dans les détails, le « comment vit-on le fait d’être de double culture », un peu schizophrène, un peu coupable aussi parfois aux yeux des autres.

    Au quotidien, elle est amenée à rencontrer des personnes de différentes cultures, d’origines qui ne se sentent pas à l’aise dans la société française même s’ils y sont nés pour la grande majorité.

    C’est ce mal être qu’elle a voulu expliquer dans cet ouvrage non complaisant qui pointe du doigt les incohérences d’une société en mal d’intégration de ceux qu’on nomme « double culture »…

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    L’histoire se passe dans les grandes prisons de Paris : Bicêtre, la Conciergerie et l’Hôtel de Ville. Elle dure cinq semaines, le temps qui passe depuis le moment où le protagoniste est condamné à mort jusqu’au moment où il monte sur l’échafaud pour être guillotiné.

    Le livre se présente comme le journal qu’un condamné à mort écrit durant les vingt-quatre dernières heures de son existence et où il relate ce qu’il a vécu depuis le début de son procès jusqu’au moment de son exécution soit environ six semaines de sa vie.

    Victor Hugo présente l’œuvre dans l’une des trois préfaces qu’il a écrites comme, au choix, un journal écrit par un condamné ou bien l’œuvre d’un philosophe ou un poète. Victor Hugo laisse ainsi le lecteur décider


    Le dernier jour d’un condamné à mort SCHAEFFER CHRISTOPHE, HUGO VICTOR, 10,00

    L’histoire se passe dans les grandes prisons de Paris : Bicêtre, la Conciergerie et l’Hôtel de Ville. Elle dure cinq semaines, le temps qui passe depuis le moment où le protagoniste est condamné à mort jusqu’au moment où il monte sur l’échafaud pour être guillotiné.

    Le livre se présente comme le journal qu’un condamné à mort écrit durant les vingt-quatre dernières heures de son existence et où il relate ce qu’il a vécu depuis le début de son procès jusqu’au moment de son exécution soit environ six semaines de sa vie.

    Victor Hugo présente l’œuvre dans l’une des trois préfaces qu’il a écrites comme, au choix, un journal écrit par un condamné ou bien l’œuvre d’un philosophe ou un poète. Victor Hugo laisse ainsi le lecteur décider

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    Des citoyens handicapés à l’Élysée… Utopie politique ?

    Écrasés par le rouleau compresseur de la finance, de la compétition et de la performance à tous les étages de la société, nous avons besoin aujourd’hui d’inspirations et d’orientations nouvelles, en politique comme ailleurs, dont la possibilité se trouve moins dans le remaniement successif des équipes gouvernementales, à droite comme à gauche, que dans l’écoute attentive de notre fragilité, de notre singularité et de nos aspirations profondes.

    Face à cette conviction, l’auteur de cet ouvrage, Christophe Schaeffer, a imaginé un gouvernement composé uniquement par des personnes en situation de handicap. Onze ministres, hors normes, à qui la vie n’a apparemment pas fait de cadeaux, se retrouvent à la tête du pays. En fonction du ministère et de la responsabilité qui leur incombe, chacun va devoir formuler ses intentions, son programme à l’adresse de tous les français.

    Car tel est bien l’enjeu ! Loin de vouloir susciter un regard compassionnel sur le handicap en donnant éventuellement bonne conscience aux valides, il est avant tout question ici de notre vie et de notre société à tous. La fragilité, en effet, ne connaît pas de frontières. Elle pourrait même constituer une force sociale, politique et humaine…

    Une utopie ? On est en droit de le penser, mais ce qui ressort de cet « autre » gouvernement, c’est le ton inédit employé face aux problématiques et aux enjeux actuels dans la volonté du rassemblement. De sa force de caractère jaillit une vision libre et sensible, sans artifice et faux semblant, qui approvisionne le pari de vivre ensemble grâce la différence et à la formidable potentialité qu’elle crée.


    Le gouvernement des différences SCHAEFFER CHRISTOPHE 14,00

    Des citoyens handicapés à l’Élysée… Utopie politique ?

    Écrasés par le rouleau compresseur de la finance, de la compétition et de la performance à tous les étages de la société, nous avons besoin aujourd’hui d’inspirations et d’orientations nouvelles, en politique comme ailleurs, dont la possibilité se trouve moins dans le remaniement successif des équipes gouvernementales, à droite comme à gauche, que dans l’écoute attentive de notre fragilité, de notre singularité et de nos aspirations profondes.

    Face à cette conviction, l’auteur de cet ouvrage, Christophe Schaeffer, a imaginé un gouvernement composé uniquement par des personnes en situation de handicap. Onze ministres, hors normes, à qui la vie n’a apparemment pas fait de cadeaux, se retrouvent à la tête du pays. En fonction du ministère et de la responsabilité qui leur incombe, chacun va devoir formuler ses intentions, son programme à l’adresse de tous les français.

    Car tel est bien l’enjeu ! Loin de vouloir susciter un regard compassionnel sur le handicap en donnant éventuellement bonne conscience aux valides, il est avant tout question ici de notre vie et de notre société à tous. La fragilité, en effet, ne connaît pas de frontières. Elle pourrait même constituer une force sociale, politique et humaine…

    Une utopie ? On est en droit de le penser, mais ce qui ressort de cet « autre » gouvernement, c’est le ton inédit employé face aux problématiques et aux enjeux actuels dans la volonté du rassemblement. De sa force de caractère jaillit une vision libre et sensible, sans artifice et faux semblant, qui approvisionne le pari de vivre ensemble grâce la différence et à la formidable potentialité qu’elle crée.

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    Tout le monde a déjà croisé un connard un jour une fois dans sa vie, mais à l’inverse d’un con, le connard prend un malin plaisir à emmerder les personnes qui l’entourent.

    Volontairement il se complaît à agacer son prochain, les connards sont partout dans toutes les fonctions.
    Pauvres, riches, jeunes, vieux, handicapés, valides, de toutes confessions, amis , familles, relations de travail etc etc…

    Vous êtes certainement en présence de l’un d’entre eux chaque jour de votre vie, sans trop vous en rendre compte, mais comment nous y résoudre?

    Grâce au Guide du connard sachez reconnaître le ou les connard(s) qui vous entourent et ainsi déjouer les pièges de cette civilisation quelque peu à part.

    LE GUIDE DU CONNARD le livre qui peut vous sauver une journée !!


    Le guide du connard PAPYBIC, JIM, 10,00

    Tout le monde a déjà croisé un connard un jour une fois dans sa vie, mais à l’inverse d’un con, le connard prend un malin plaisir à emmerder les personnes qui l’entourent.

    Volontairement il se complaît à agacer son prochain, les connards sont partout dans toutes les fonctions.
    Pauvres, riches, jeunes, vieux, handicapés, valides, de toutes confessions, amis , familles, relations de travail etc etc…

    Vous êtes certainement en présence de l’un d’entre eux chaque jour de votre vie, sans trop vous en rendre compte, mais comment nous y résoudre?

    Grâce au Guide du connard sachez reconnaître le ou les connard(s) qui vous entourent et ainsi déjouer les pièges de cette civilisation quelque peu à part.

    LE GUIDE DU CONNARD le livre qui peut vous sauver une journée !!

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