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    Barnabé est un enfant qui, chaque nuit, redoute l’instant où sa maman éteint la lumière.

    Lorsque celle-ci lui explique qu’il existe des choses merveilleuses dans le noir, le petit garçon ne se doute pas un instant qu’il va très vite pouvoir s’en rendre compte par lui-même.

    Accompagné de son fidèle ours en peluche, il découvre une étrange lueur au fond de son lit…


    Barnabé GRAETZ FRANCK 12,00

    Barnabé est un enfant qui, chaque nuit, redoute l’instant où sa maman éteint la lumière.

    Lorsque celle-ci lui explique qu’il existe des choses merveilleuses dans le noir, le petit garçon ne se doute pas un instant qu’il va très vite pouvoir s’en rendre compte par lui-même.

    Accompagné de son fidèle ours en peluche, il découvre une étrange lueur au fond de son lit…

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    La jeunesse est le plus merveilleux des bouquets, la vieillesse le plus exquis des mets…

    «Pouah….Alzheimer… sûrement pas moi… »

    Mais non… bien sûr Jean n’est pas touché par Alzheimer… juste un peu étourdi, distrait, rêveur… en tous les cas toujours très drôle et sympathique, et ce n’est pas Simone son épouse  qui nous contredira…

    Les différentes anecdotes  proposées vous permettront de rentrer dans la vie de nos deux septuagénaires avec légèreté et humour : découvrez comment Jean affronte tous les petits tracas du quotidien… Son flegme, son naturel et son aisance sont…déconcertants !!!

    Qu’il soit en voyage, sur le marché, à une réception ou en train de tailler des arbres, il est toujours au cœur de situations burlesques involontaires et complètement atypiques.

    «  L’un des privilèges de la vieillesse, c’est d’avoir, outre son âge, tous les âges. » Victor Hugo


    C’est pas Alzheimer pour tout le monde ! PASINA KARINE, GOUZIL DAVID, 10,00

    La jeunesse est le plus merveilleux des bouquets, la vieillesse le plus exquis des mets…

    «Pouah….Alzheimer… sûrement pas moi… »

    Mais non… bien sûr Jean n’est pas touché par Alzheimer… juste un peu étourdi, distrait, rêveur… en tous les cas toujours très drôle et sympathique, et ce n’est pas Simone son épouse  qui nous contredira…

    Les différentes anecdotes  proposées vous permettront de rentrer dans la vie de nos deux septuagénaires avec légèreté et humour : découvrez comment Jean affronte tous les petits tracas du quotidien… Son flegme, son naturel et son aisance sont…déconcertants !!!

    Qu’il soit en voyage, sur le marché, à une réception ou en train de tailler des arbres, il est toujours au cœur de situations burlesques involontaires et complètement atypiques.

    «  L’un des privilèges de la vieillesse, c’est d’avoir, outre son âge, tous les âges. » Victor Hugo

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    Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur.
    Autant qu’il m’en rappelle je n’ai jamais connu autre chose, un combat né dans cette pièce miteuse où nous logeait la patronne de ma mère, sa conciergeMadame Gutmann

    Elle en a vu passer du pognon dans sa poche ma mère, qu’elle allait porter à pinces et en métro jusqu’à la rue du Faubourg du Temple où elle perchait la radine qui ne tarissait jamais d’éloges sur le travail de ma génitrice mais pour qui les mots salaire et revalorisation étaient un handicap insurmontable, des mots qui, à les prononcer, risquaient fort de la faire capoter la garce.
    Mon père, lui, je n’ai pas souvenir qu’il la ramenait sur le sujet. La crise du logement sans doute faisait passer la pastille. Après tout cette pièce était ce qu’elle était mais elle était surtout gratuite ; ça permettait d’en mettre sur la bordure, de ne pas rechigner et la critique de la patronne de ma mère s’arrêtait à la porte de la loge qu’elle tenait avec une dévotion que, malgré les années passées, je n’arrive toujours pas à m’expliquer.
    Mon père il était de la race des porteurs de casquettes beloteur de fond de salle dans les paris mutuels urbains. Avec lui on a été nourris au tiercé, aux westerns et aux engueulades réfléchies à la va vite
    Nous sommes toujours en recherche de réponses parce que nous ne pouvons vivre sans questions. Il en est pourtant une, simple, qui ne méritait pas qu’on s’agite philosophiquement plus que ça pensais-je en travaillant là : pourquoi ceux-là ont-ils tant alors que tant d’autres n’ont rien ?
    Il faudra bien qu’un jour ça change et alors oui ça ira, ça ira…


    Ça ira ! MOREAU GILBERT

    Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur.
    Autant qu’il m’en rappelle je n’ai jamais connu autre chose, un combat né dans cette pièce miteuse où nous logeait la patronne de ma mère, sa conciergeMadame Gutmann

    Elle en a vu passer du pognon dans sa poche ma mère, qu’elle allait porter à pinces et en métro jusqu’à la rue du Faubourg du Temple où elle perchait la radine qui ne tarissait jamais d’éloges sur le travail de ma génitrice mais pour qui les mots salaire et revalorisation étaient un handicap insurmontable, des mots qui, à les prononcer, risquaient fort de la faire capoter la garce.
    Mon père, lui, je n’ai pas souvenir qu’il la ramenait sur le sujet. La crise du logement sans doute faisait passer la pastille. Après tout cette pièce était ce qu’elle était mais elle était surtout gratuite ; ça permettait d’en mettre sur la bordure, de ne pas rechigner et la critique de la patronne de ma mère s’arrêtait à la porte de la loge qu’elle tenait avec une dévotion que, malgré les années passées, je n’arrive toujours pas à m’expliquer.
    Mon père il était de la race des porteurs de casquettes beloteur de fond de salle dans les paris mutuels urbains. Avec lui on a été nourris au tiercé, aux westerns et aux engueulades réfléchies à la va vite
    Nous sommes toujours en recherche de réponses parce que nous ne pouvons vivre sans questions. Il en est pourtant une, simple, qui ne méritait pas qu’on s’agite philosophiquement plus que ça pensais-je en travaillant là : pourquoi ceux-là ont-ils tant alors que tant d’autres n’ont rien ?
    Il faudra bien qu’un jour ça change et alors oui ça ira, ça ira…

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    A travers le portrait de quatre femmes de « cœur » de courage et d’insoumission, c’est des femmes et de leurs combats que nous parlerons.
    Quatre femmes, quatre vies, quatre destins qui seront évoqués, puis tel un chœur se feront écho, résonneront par delà les années, tissant des liens que l’histoire souvent délia.
    Séverine, l’une des premières femmes journalistes, née en 1855, qui fut l’amie et la collaboratrice de Jules Vallès et de son journal « l’Insurgé », celle que l’on surnommait fut l’une des première femme à descendre au fond d’une mine en 1890.
    Modèle de Rodin, c’est elle qui en novembre 1917 prononça son éloge funèbre.
    Eloge funèbre auquel n’assista pas Camille Claudel , le grand amour de Rodin, internée depuis 1913 à Monfavet, prés d’Avignon, sur décision de sa famille et surtout de son frère Paul Claudel.
    Paul Claudel, auteur de théâtre, ami de Louis Jouvet, lequel avait pour jeune assistante Charlotte Delbo, qu’il emmena avec sa troupe pour une tournée en Amérique latine. En septembre 1941, à Buenos-Aires, celle-ci apprend la mort d’un de ses camarades et décide sur le champ de rejoindre son mari Georges Dudach, collaborateur d’Aragon.
    Arrêtée en 1942, elle fera parti du convoi des 240 femmes de convoi du « 24 janvier 1943 pour Auschwitz ». Elle sera l’une des 43 revenantes de cet enfer, sera ambassadrice de l’Unesco et assistante du philosophe Henri Lefèvbre. Son premier livre écrit en 1946 ne sera publié qu’en 1978.
    C’est aussi en en 1946, qu’une de ses compagnes de captivité témoigne, oralement, au procès de Nuremberg. Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui n’a pas encore 34 ans et qui est l’une des premières femmes députées, son témoignage est le premier à décrire dans le détail le quotidien des camps de la mort.
    Elle sera Vice Présidente de l’Assemblée Nationale et restera Députée jusqu’en 1973.


    Chœur de femmes LETERRIER JEAN-MICHEL 18,00

    A travers le portrait de quatre femmes de « cœur » de courage et d’insoumission, c’est des femmes et de leurs combats que nous parlerons.
    Quatre femmes, quatre vies, quatre destins qui seront évoqués, puis tel un chœur se feront écho, résonneront par delà les années, tissant des liens que l’histoire souvent délia.
    Séverine, l’une des premières femmes journalistes, née en 1855, qui fut l’amie et la collaboratrice de Jules Vallès et de son journal « l’Insurgé », celle que l’on surnommait fut l’une des première femme à descendre au fond d’une mine en 1890.
    Modèle de Rodin, c’est elle qui en novembre 1917 prononça son éloge funèbre.
    Eloge funèbre auquel n’assista pas Camille Claudel , le grand amour de Rodin, internée depuis 1913 à Monfavet, prés d’Avignon, sur décision de sa famille et surtout de son frère Paul Claudel.
    Paul Claudel, auteur de théâtre, ami de Louis Jouvet, lequel avait pour jeune assistante Charlotte Delbo, qu’il emmena avec sa troupe pour une tournée en Amérique latine. En septembre 1941, à Buenos-Aires, celle-ci apprend la mort d’un de ses camarades et décide sur le champ de rejoindre son mari Georges Dudach, collaborateur d’Aragon.
    Arrêtée en 1942, elle fera parti du convoi des 240 femmes de convoi du « 24 janvier 1943 pour Auschwitz ». Elle sera l’une des 43 revenantes de cet enfer, sera ambassadrice de l’Unesco et assistante du philosophe Henri Lefèvbre. Son premier livre écrit en 1946 ne sera publié qu’en 1978.
    C’est aussi en en 1946, qu’une de ses compagnes de captivité témoigne, oralement, au procès de Nuremberg. Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui n’a pas encore 34 ans et qui est l’une des premières femmes députées, son témoignage est le premier à décrire dans le détail le quotidien des camps de la mort.
    Elle sera Vice Présidente de l’Assemblée Nationale et restera Députée jusqu’en 1973.

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    Aucune personne sensée, en ce début du XXIe siècle, n’osera nier que le cynisme a remplacé l’humour, comme la sanction a détruit l’écoute, ou comme le culte du mépris a détrôné la notion archaïque de respect. L’idée même de tolérance zéro, dans la bouche d’un politique, n’est-elle pas en soi le comble de cette nouvelle religion fédérative ?
    Le Dictionnaire du Cynisme Social, avec ses textes annexes fondamentaux en matière de réveil des consciences (n’ayons pas peur de l’écrire), n’a que la modeste prétention de faire voler en éclats de papiers, le carcan trop solide du tabou le plus déprimant de notre histoire économique hexagonale : celui du chômage, et par extension, du travail forcé.
    Ce livre est donc conçu pour rendre le sourire aux incompris qui s’apprêtaient à se pendre, pour accentuer le rictus énigmatique de ceux qui fondent leur assise sur une paranoïa collective savamment entretenue, pour provoquer une franche risée chez les accros de la morosité ambiante, et pour teinter d’un jaune opaque le rire narquois des grands prêcheurs de la dégradation d’autrui.

    Que l’Agence Nationale Pour l’Exclusion nous pardonne…


    Chômologie portative, dictionnaire du cynisme social PASCAU STÉPHANE 16,50

    Aucune personne sensée, en ce début du XXIe siècle, n’osera nier que le cynisme a remplacé l’humour, comme la sanction a détruit l’écoute, ou comme le culte du mépris a détrôné la notion archaïque de respect. L’idée même de tolérance zéro, dans la bouche d’un politique, n’est-elle pas en soi le comble de cette nouvelle religion fédérative ?
    Le Dictionnaire du Cynisme Social, avec ses textes annexes fondamentaux en matière de réveil des consciences (n’ayons pas peur de l’écrire), n’a que la modeste prétention de faire voler en éclats de papiers, le carcan trop solide du tabou le plus déprimant de notre histoire économique hexagonale : celui du chômage, et par extension, du travail forcé.
    Ce livre est donc conçu pour rendre le sourire aux incompris qui s’apprêtaient à se pendre, pour accentuer le rictus énigmatique de ceux qui fondent leur assise sur une paranoïa collective savamment entretenue, pour provoquer une franche risée chez les accros de la morosité ambiante, et pour teinter d’un jaune opaque le rire narquois des grands prêcheurs de la dégradation d’autrui.

    Que l’Agence Nationale Pour l’Exclusion nous pardonne…

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    Coquelicot, Pépé et la Guerre d’Espagne, roman, est l’histoire d’un grand-père retiré en Ardèche et qui raconte à sa petite fille venue en vacances des choses de la vie, de sa vie.

    La Guerre d’Espagne est présente dans ce récit que son Coquelicot dévore, un fil conducteur mémoriel pour exprimer dans le décor des monts une géographie de paysages humains, une quête sobre de monde meilleur.

    Avec beaucoup de tendresse, d’amour et de simplicité l’auteur nous invite dans sa promenade baroque à nous appuyer sur les acteurs de l’Histoire pour comprendre et aimer le monde qui vient,contre tout renoncement à l’espoir, à la fraternité.


    Coquelicot, pépé et la guerre d’Espagne PEREZ SECHERET PATRICK 14,90

    Coquelicot, Pépé et la Guerre d’Espagne, roman, est l’histoire d’un grand-père retiré en Ardèche et qui raconte à sa petite fille venue en vacances des choses de la vie, de sa vie.

    La Guerre d’Espagne est présente dans ce récit que son Coquelicot dévore, un fil conducteur mémoriel pour exprimer dans le décor des monts une géographie de paysages humains, une quête sobre de monde meilleur.

    Avec beaucoup de tendresse, d’amour et de simplicité l’auteur nous invite dans sa promenade baroque à nous appuyer sur les acteurs de l’Histoire pour comprendre et aimer le monde qui vient,contre tout renoncement à l’espoir, à la fraternité.

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    Daech est l’acronyme de ad-Dawla al-Islamiyya fi-l ‘Iraq wa-CHam (en arabe) l’État Islamique d’Irak et du Levant (EEIL), ou ISIS (Islamic State in Irak and Syria) en anglais. Il comprend le territoire de la Grande Syrie et de la Mésopotamie.
    Le présent ouvrage se propose d’analyser le processus ayant abouti à la proclamation du califat de Daech, l’impact de ce califat sur l’échiquier régional(notamment par rapport aux autres formations se réclamant de la même idéologie islamiste, à l’instar d’Al-Qaïda), et d’établir la monographie des figures de proue de ce mouvement.
    Notre effort vise à mettre au jour la réalité d’un phénomène qui constitue la plus dangereuse manifestation de l’action paramilitaire de la région du proche et moyen orient, et non à établir une nomenklatura de ceux qui le combattent militairement et en matière de sécurité.
    Il nourrit aussi l’ambition de doter les démocrates et les partisans de la dignité humaine des matériaux capables de les éclairer, tant sur le plan civique que religieux, de fournir à tous des moyens constructifs qui aideraient à les mettre en position de faire front à l’obscurantisme et à l’extrémisme.

    Préfacé par Georges Malbrunot
    Adaptation française par René Naba


    Daech – L’état de la barbarie MANNA HAYTHAM 16,00

    Daech est l’acronyme de ad-Dawla al-Islamiyya fi-l ‘Iraq wa-CHam (en arabe) l’État Islamique d’Irak et du Levant (EEIL), ou ISIS (Islamic State in Irak and Syria) en anglais. Il comprend le territoire de la Grande Syrie et de la Mésopotamie.
    Le présent ouvrage se propose d’analyser le processus ayant abouti à la proclamation du califat de Daech, l’impact de ce califat sur l’échiquier régional(notamment par rapport aux autres formations se réclamant de la même idéologie islamiste, à l’instar d’Al-Qaïda), et d’établir la monographie des figures de proue de ce mouvement.
    Notre effort vise à mettre au jour la réalité d’un phénomène qui constitue la plus dangereuse manifestation de l’action paramilitaire de la région du proche et moyen orient, et non à établir une nomenklatura de ceux qui le combattent militairement et en matière de sécurité.
    Il nourrit aussi l’ambition de doter les démocrates et les partisans de la dignité humaine des matériaux capables de les éclairer, tant sur le plan civique que religieux, de fournir à tous des moyens constructifs qui aideraient à les mettre en position de faire front à l’obscurantisme et à l’extrémisme.

    Préfacé par Georges Malbrunot
    Adaptation française par René Naba

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    Panorama sur La República Bolivariana de Venezuela

    Le Venezuela, c’est à la fois le pays du pétrole où l’essence est moins chère que l’eau, des concours de miss, de la passion pour le base-ball, des télénovelas (feuilletons télévisés), de la musique et des bières glacées).

    Le Vénézuélien est volontiers chauvin : le meilleur café au monde se récolte dans le Tàchira, les meilleurs cigares se roulent à Cumanà et non à Cuba, le meilleur rhum est le Pampero Aniversario, la meilleure bière est la polar (vendue en bouteilles miniatures), le meilleur cacao vient de Chuao, et bien sûr les plus belles femmes sont vénézuéliennes !

    Deux figures sont emblématiques du Venezuela, une ancienne, Simon Bolivar le Libertador, et depuis 1992 une nouvelle : Hugo Rafael Chávez Frías.

    Le « Chavisme » est à la fois le plus commenté et le plus méconnu des systèmes politiques. Pour les uns, c’est un régime populiste autoritaire, tendant à étouffer la société civile et à menacer les libertés démocratiques. Pour les autres, le « socialisme du XXIe siècle » défriche la voie des lendemains qui chantent pour les peuples de la région. La réalité est plus compliquée. Essayons d’y voir clair ! Pour cela, il est indispensable de visiter sa géographie comme son histoire, afin de placer dans son contexte, l’évolution particulièrement intéressante et originale de ce pays.


    De Simon Bolivar à Hugo Chavez GRAUX ALLAIN 18,00

    Panorama sur La República Bolivariana de Venezuela

    Le Venezuela, c’est à la fois le pays du pétrole où l’essence est moins chère que l’eau, des concours de miss, de la passion pour le base-ball, des télénovelas (feuilletons télévisés), de la musique et des bières glacées).

    Le Vénézuélien est volontiers chauvin : le meilleur café au monde se récolte dans le Tàchira, les meilleurs cigares se roulent à Cumanà et non à Cuba, le meilleur rhum est le Pampero Aniversario, la meilleure bière est la polar (vendue en bouteilles miniatures), le meilleur cacao vient de Chuao, et bien sûr les plus belles femmes sont vénézuéliennes !

    Deux figures sont emblématiques du Venezuela, une ancienne, Simon Bolivar le Libertador, et depuis 1992 une nouvelle : Hugo Rafael Chávez Frías.

    Le « Chavisme » est à la fois le plus commenté et le plus méconnu des systèmes politiques. Pour les uns, c’est un régime populiste autoritaire, tendant à étouffer la société civile et à menacer les libertés démocratiques. Pour les autres, le « socialisme du XXIe siècle » défriche la voie des lendemains qui chantent pour les peuples de la région. La réalité est plus compliquée. Essayons d’y voir clair ! Pour cela, il est indispensable de visiter sa géographie comme son histoire, afin de placer dans son contexte, l’évolution particulièrement intéressante et originale de ce pays.

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    Sylvie est morte le 23 avril, en fin d’après-midi, au premier étage du pavillon Moïana, le pavillon des cancéreux que l’administration de l’hôpital Saint-Antoine a caché tout au fond de l’établissement, loin des regards des visiteurs.

    Sylvie était entrée dans cet hôpital qu’elle connaissait depuis plusieurs années, quelques jours plus tôt, dans un état d’extrême fatigue, le ventre gonflé, comme l’ont ceux qui souffrent d’un cancer du foie dans les dernières semaines de leur vie. Très vite, le chef de clinique responsable du service pendant ces vacances de Pâques nous avait avertis : « il ne lui reste que quelques jours, quelques semaines au plus à vivre. »

    « Vous devriez, me dit-il, le lui dire avant qu’elle n’entre dans le coma. »


    Dernière conversation GIRARD BERNARD 10,00

    Sylvie est morte le 23 avril, en fin d’après-midi, au premier étage du pavillon Moïana, le pavillon des cancéreux que l’administration de l’hôpital Saint-Antoine a caché tout au fond de l’établissement, loin des regards des visiteurs.

    Sylvie était entrée dans cet hôpital qu’elle connaissait depuis plusieurs années, quelques jours plus tôt, dans un état d’extrême fatigue, le ventre gonflé, comme l’ont ceux qui souffrent d’un cancer du foie dans les dernières semaines de leur vie. Très vite, le chef de clinique responsable du service pendant ces vacances de Pâques nous avait avertis : « il ne lui reste que quelques jours, quelques semaines au plus à vivre. »

    « Vous devriez, me dit-il, le lui dire avant qu’elle n’entre dans le coma. »

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    Cinquante ans après l’indépendance de leur pays, les Algériens par pudeur, évoquent la colonisation et la guerre de libération avec beaucoup de réticence.

    Ce passé douloureux, maintenu longtemps sous le boisseau, ressort par bribes et s’impose en souvenirs parasites qu’il faut montrer sans fards et dénoncer sans haine.

    Zohra MAHI a ouvert  la porte condamnée de la mémoire et permet  à un torrent de mots de révéler ce qui avait été retenu derrière la digue de la décence car admettre que l’on a souffert c’est donner une satisfaction supplémentaire au bourreau. Le résultat, c’est un témoignage brut de faits et de vies durant la longue nuit de l’occupation de son pays à un moment capital : Celui durant lequel l’agitation désordonnée et stérile était en voie de canalisation  pour une révolte  générale, unifiée et salutaire, que  rien ne pourra plus arrêter.

    Cette histoire qu’elle a porté en elle durant des années, a jailli  presqu’à son corps  défendant comme la parole de ceux qui n’eurent pas droit à l’expression.


    Derniers jours calmes à Palikao MAHI ZOHRA 16,90

    Cinquante ans après l’indépendance de leur pays, les Algériens par pudeur, évoquent la colonisation et la guerre de libération avec beaucoup de réticence.

    Ce passé douloureux, maintenu longtemps sous le boisseau, ressort par bribes et s’impose en souvenirs parasites qu’il faut montrer sans fards et dénoncer sans haine.

    Zohra MAHI a ouvert  la porte condamnée de la mémoire et permet  à un torrent de mots de révéler ce qui avait été retenu derrière la digue de la décence car admettre que l’on a souffert c’est donner une satisfaction supplémentaire au bourreau. Le résultat, c’est un témoignage brut de faits et de vies durant la longue nuit de l’occupation de son pays à un moment capital : Celui durant lequel l’agitation désordonnée et stérile était en voie de canalisation  pour une révolte  générale, unifiée et salutaire, que  rien ne pourra plus arrêter.

    Cette histoire qu’elle a porté en elle durant des années, a jailli  presqu’à son corps  défendant comme la parole de ceux qui n’eurent pas droit à l’expression.

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