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    l’Histoire secrète de SOS Racisme

    Sous le béton, des racines !
    C’est tout à la fois un titre seyant, accrocheur et un slogan, mais c’est surtout une évidence, comme le doigt qui montre la lune à l’imbécile qui ne veut voir que le doigt !
    Les simples citoyens, les journalistes, les experts (en tout), les hommes politiques sont bien trop intelligents pour comprendre que l’important, c’est le doigt qui montre.
    Sous le béton, des racines ? Mon Dieu, mais c’est bien sûr ! Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt !
    Dans ce pays, peuplé d’hommes et de femmes du 20ème siècle (ce qui a un sens plus péjoratif que d’avoir été traité d’homme du XIXème au 20ème !) le moteur est l’archaïsme des conservatismes sociaux.
    Quand on disait vieux pays – vieux voulait dire « ancien », et ne signifie plus que dépassé ; les français de la 3ème génération sont toujours « issus de l’immigration ».
    Rien n’y a fait, le français de souche l’est plus que jamais.
    Le problème est que pendant que la souche se morfond dans sa mélancolie et sa morosité, les racines hyper vivaces, issues des « issus de l’immigration » ont perforé le béton des cités, ont jailli des failles et comblé les fissures. Ces racines tiennent le sol en place, valorisent les territoires et font aussi, la France d’aujourd’hui.


    Sous le béton, des racines MALIK SERGE 15,00

    l’Histoire secrète de SOS Racisme

    Sous le béton, des racines !
    C’est tout à la fois un titre seyant, accrocheur et un slogan, mais c’est surtout une évidence, comme le doigt qui montre la lune à l’imbécile qui ne veut voir que le doigt !
    Les simples citoyens, les journalistes, les experts (en tout), les hommes politiques sont bien trop intelligents pour comprendre que l’important, c’est le doigt qui montre.
    Sous le béton, des racines ? Mon Dieu, mais c’est bien sûr ! Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt !
    Dans ce pays, peuplé d’hommes et de femmes du 20ème siècle (ce qui a un sens plus péjoratif que d’avoir été traité d’homme du XIXème au 20ème !) le moteur est l’archaïsme des conservatismes sociaux.
    Quand on disait vieux pays – vieux voulait dire « ancien », et ne signifie plus que dépassé ; les français de la 3ème génération sont toujours « issus de l’immigration ».
    Rien n’y a fait, le français de souche l’est plus que jamais.
    Le problème est que pendant que la souche se morfond dans sa mélancolie et sa morosité, les racines hyper vivaces, issues des « issus de l’immigration » ont perforé le béton des cités, ont jailli des failles et comblé les fissures. Ces racines tiennent le sol en place, valorisent les territoires et font aussi, la France d’aujourd’hui.

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    Si les parutions précédentes sur la guerre en Syrie ont leur lot d’exactitude, de vérité et de bien-fondé, cet ouvrage a le mérite d’être le premier à dévoiler des documents confidentiels et des comptes-rendus inédits pour expliquer les dessous du drame syrien. Depuis le début des évènements en Syrie, en mars 2011, jusqu’à l’annonce du retrait américain en décembre 2018, de nombreuses questions s’imposent… L’attachement indéfectible d’Al-Assad au pouvoir est-il réellement la cause du déclenchement de la guerre ? A contrario, le président syrien a-t-il épargné à son pays, le destin dramatique que connaissent aujourd’hui l’Irak ou la Libye ? Quels sont les rôles respectifs des grandes nations ? Quel est le véritable enjeu de ce conflit, qui s’est révélé international ? Quelles pouvaient être les inquiétudes profondes des Russes, des Américains, des Français, des Turques, des Israéliens, des Iraniens ou même des monarchies du Golf ? Fondée sur des témoignages inédits, des documents confidentiels et des interviews exclusives, l’enquête de Sami Kleib dévoile la face cachée de cette guerre dévastatrice.


    Syrie: documents secrets d’une guerre programmée KLEIB, Sami 21,00

    Si les parutions précédentes sur la guerre en Syrie ont leur lot d’exactitude, de vérité et de bien-fondé, cet ouvrage a le mérite d’être le premier à dévoiler des documents confidentiels et des comptes-rendus inédits pour expliquer les dessous du drame syrien. Depuis le début des évènements en Syrie, en mars 2011, jusqu’à l’annonce du retrait américain en décembre 2018, de nombreuses questions s’imposent… L’attachement indéfectible d’Al-Assad au pouvoir est-il réellement la cause du déclenchement de la guerre ? A contrario, le président syrien a-t-il épargné à son pays, le destin dramatique que connaissent aujourd’hui l’Irak ou la Libye ? Quels sont les rôles respectifs des grandes nations ? Quel est le véritable enjeu de ce conflit, qui s’est révélé international ? Quelles pouvaient être les inquiétudes profondes des Russes, des Américains, des Français, des Turques, des Israéliens, des Iraniens ou même des monarchies du Golf ? Fondée sur des témoignages inédits, des documents confidentiels et des interviews exclusives, l’enquête de Sami Kleib dévoile la face cachée de cette guerre dévastatrice.

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    Préjugés et Discriminations

    “Les roux puent”, “les artistes sont tous drogués“, “les fonctionnaires ne foutent rien”, “les chômeurs sont des flemmards”, etc, etc…

    Qui n’a pas déjà entendu ou même prononcé ces affirmations pétrîtes  de pseudo certitudes…

    Retrouvez-en, dans ce recueil, une foultitude, toutes illustrées et commentées avec l’humour décapant de Mouss.

    Tous ces préjugés aussi infondés qu’absurdes sont devenus malheureusement si communs que nous ne nous rendons plus compte de leur portée néfaste, alors au pire cette énumération humoristique vous les fera remarquer et au mieux  vous allez passer un bon moment à lire et apprécier ces quelques pages… Bonne lecture même si “Les livres c’est fait pour les intellectuels” !!!


    T’es con ou quoi ? MOUSS 10,00

    Préjugés et Discriminations

    “Les roux puent”, “les artistes sont tous drogués“, “les fonctionnaires ne foutent rien”, “les chômeurs sont des flemmards”, etc, etc…

    Qui n’a pas déjà entendu ou même prononcé ces affirmations pétrîtes  de pseudo certitudes…

    Retrouvez-en, dans ce recueil, une foultitude, toutes illustrées et commentées avec l’humour décapant de Mouss.

    Tous ces préjugés aussi infondés qu’absurdes sont devenus malheureusement si communs que nous ne nous rendons plus compte de leur portée néfaste, alors au pire cette énumération humoristique vous les fera remarquer et au mieux  vous allez passer un bon moment à lire et apprécier ces quelques pages… Bonne lecture même si “Les livres c’est fait pour les intellectuels” !!!

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    Filles d’aujourd’hui, femmes de demain

    Elles auront dix-huit ans…

    Elles  sont  au  seuil de leur vie d’adulte, et rien, dans nos sociétés occidentales, n’est fait pour en marquer le passage, si ce n’est quelques repères flous : l’âge de la majorité, le bac pour certaines, le droit de vote, le permis de conduire.

    Alors parfois elles s’inventent seules des rites initiatiques : tatouages, piercings, grossesse non désirée avec avortement à la clé, inscription dans une association ou un parti politique, fugue, expériences à risques… Elles se bricolent un bizutage personnel qui donne un sens à ce qu’elles ressentent souvent comme un grand saut dans le vide : quitter l’adolescence pour entrer dans l’âge adulte, avec les moyens du bord. Elles se ressemblent et portent toutes pourtant en elle une histoire différente.

    L’auteure a voulu savoir qui elles étaient, ce qu’étaient aussi leurs vies aujourd’hui et leurs rêves pour demain, à travers quelques portraits de ces filles de maintenant qui incarneront les femmes d’un futur proche. Leurs histoires singulières forment en filigrane l’histoire de notre avenir.


    18 ans et après ? BORIE CATHY 13,90

    Filles d’aujourd’hui, femmes de demain

    Elles auront dix-huit ans…

    Elles  sont  au  seuil de leur vie d’adulte, et rien, dans nos sociétés occidentales, n’est fait pour en marquer le passage, si ce n’est quelques repères flous : l’âge de la majorité, le bac pour certaines, le droit de vote, le permis de conduire.

    Alors parfois elles s’inventent seules des rites initiatiques : tatouages, piercings, grossesse non désirée avec avortement à la clé, inscription dans une association ou un parti politique, fugue, expériences à risques… Elles se bricolent un bizutage personnel qui donne un sens à ce qu’elles ressentent souvent comme un grand saut dans le vide : quitter l’adolescence pour entrer dans l’âge adulte, avec les moyens du bord. Elles se ressemblent et portent toutes pourtant en elle une histoire différente.

    L’auteure a voulu savoir qui elles étaient, ce qu’étaient aussi leurs vies aujourd’hui et leurs rêves pour demain, à travers quelques portraits de ces filles de maintenant qui incarneront les femmes d’un futur proche. Leurs histoires singulières forment en filigrane l’histoire de notre avenir.

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    1er novembre 1954, la Toussaint rouge sonne le glas de l’Algérie française. Huit ans de guerre entre la France et le FLN, embryon du futur état algérien. Huit ans d’une guerre sans merci que les livres d’Histoire ont relatée et analysée à plusieurs reprises. Pour autant, si le conflit a été largement étudié, des pans entiers de cette Histoire restent à explorer. Car la guerre d’Algérie reste un tabou encore vivace des deux côtés de la Méditerranée.

    Ces portraits proposent justement une plongée dans l’indicible. A travers, une palette de récits, de portraits, l’auteur retrace des anecdotes de guerre d’Algériens, témoins ou acteurs du conflit. Et parce que la guerre frappe aveuglément, sans considération d’âge ou de sexe, elle fait parler ces observateurs privilégiés de l’Histoire. Enfants lors du conflit, mères de familles oumilitants présents en métropole entre 1954 et 1962, l’ouvrage apporte des éclairages inédits sur la guerre d’Algérie. Ce n’est pas innocent s’il accorde, aussi, une part à la transmission générationnelle de cette histoire. Parmi les témoignages, ceux des enfants d’Algériens, alors « enrôlés » dans le conflit. Une nécessité, à l’heure où l’on reconnaît au devoir de mémoire des vertus salvatrices. Si aborder la guerre d’Algérie reste douloureux pour bon nombre d’entre nous, reste que l’apaisement passera par la parole.

    Ouvrage engagé, ces portraits représentent un exercice à part entière pour l’auteur, elle-même fille d’un ancien militant du FLN. Convaincue que tout doit être dit, elle s’est attachée à dérouler les fils d’une Histoire, intrinsèquement liée à celle de sa famille.

    Pendant plusieurs mois, Nadia Henni-Moulai, a glané des témoignages auprès d’Algériens installés en France. Hommes ou femmes, tous se sont prêtés au jeu, avec enthousiasme parfois, avec pudeur souvent, avec peur aussi.


    1954-1962 La guerre d’Algérie – Portraits croisés HENNI MOULAÏ NADIA 14,90

    1er novembre 1954, la Toussaint rouge sonne le glas de l’Algérie française. Huit ans de guerre entre la France et le FLN, embryon du futur état algérien. Huit ans d’une guerre sans merci que les livres d’Histoire ont relatée et analysée à plusieurs reprises. Pour autant, si le conflit a été largement étudié, des pans entiers de cette Histoire restent à explorer. Car la guerre d’Algérie reste un tabou encore vivace des deux côtés de la Méditerranée.

    Ces portraits proposent justement une plongée dans l’indicible. A travers, une palette de récits, de portraits, l’auteur retrace des anecdotes de guerre d’Algériens, témoins ou acteurs du conflit. Et parce que la guerre frappe aveuglément, sans considération d’âge ou de sexe, elle fait parler ces observateurs privilégiés de l’Histoire. Enfants lors du conflit, mères de familles oumilitants présents en métropole entre 1954 et 1962, l’ouvrage apporte des éclairages inédits sur la guerre d’Algérie. Ce n’est pas innocent s’il accorde, aussi, une part à la transmission générationnelle de cette histoire. Parmi les témoignages, ceux des enfants d’Algériens, alors « enrôlés » dans le conflit. Une nécessité, à l’heure où l’on reconnaît au devoir de mémoire des vertus salvatrices. Si aborder la guerre d’Algérie reste douloureux pour bon nombre d’entre nous, reste que l’apaisement passera par la parole.

    Ouvrage engagé, ces portraits représentent un exercice à part entière pour l’auteur, elle-même fille d’un ancien militant du FLN. Convaincue que tout doit être dit, elle s’est attachée à dérouler les fils d’une Histoire, intrinsèquement liée à celle de sa famille.

    Pendant plusieurs mois, Nadia Henni-Moulai, a glané des témoignages auprès d’Algériens installés en France. Hommes ou femmes, tous se sont prêtés au jeu, avec enthousiasme parfois, avec pudeur souvent, avec peur aussi.

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    Il y a trois attitudes possibles face à la mort.

    D’abord faire le malin, dans le style : quand on est mort, on n’est plus embêté par la radio du voisin, on n’a plus d’impôt à payer, et autres bêtises de ce genre.

    Il y a aussi la résignation : la mort serait la seule certitude, il n’y aurait rien à faire, n’y pensons pas, prenons du bon temps et puis zut.

    Reste l’attitude de l’homme d’action – réflexion, volonté, audace – qui réfléchit à ce qu’il doit faire pour mettre fin à ce scandale de la création, laquelle s’est faite dans son dos sans qu’on lui demande son avis.

    C’est cette dernière voie qui est suivie par le présent ouvrage, une réflexion salutaire : on en sortira plus heureux de vivre.


    33 méthodes pour éviter la mort DALMAZZO MICHEL 10,00

    Il y a trois attitudes possibles face à la mort.

    D’abord faire le malin, dans le style : quand on est mort, on n’est plus embêté par la radio du voisin, on n’a plus d’impôt à payer, et autres bêtises de ce genre.

    Il y a aussi la résignation : la mort serait la seule certitude, il n’y aurait rien à faire, n’y pensons pas, prenons du bon temps et puis zut.

    Reste l’attitude de l’homme d’action – réflexion, volonté, audace – qui réfléchit à ce qu’il doit faire pour mettre fin à ce scandale de la création, laquelle s’est faite dans son dos sans qu’on lui demande son avis.

    C’est cette dernière voie qui est suivie par le présent ouvrage, une réflexion salutaire : on en sortira plus heureux de vivre.

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    Peu de travailleurs, en particulier parmi ceux de la jeune génération, savent que l’usine Renault a été implantée à Douai grâce à la lutte d’anciens mineurs et de la population du Nord/Pas de Calais en 1970. Cet ouvrage, puisant dans la mémoire collective de la classe ouvrière, rappelle des pages importantes de l’histoire syndicale dans la région Nord.

    L’impulsion du syndicat C.G.T. des mineurs fut déterminante pour créer le syndicat Renault-Douai en 1973. Le combat fut rude et pugnace, les avancées sociales nombreuses, grâce au sens politique les militants C.G.T., conscients d’appartenir à une classe en lutte pour faire respecter ses droits.

    Quelle magnifique bataille menée face à la succession de directeurs ! Combien de stratégies, de plans machiavéliques, pour voler le comité d’entreprise en 1986, le rendant insidieusement et peu à peu antisocial… En point d’orgue à ce travail de sape, la flexibilité !

    Que d’énergie chez les puissants, que d’argent pour tenter de faire tomber la C.G.T. Renault Douai! Que d’efforts pour la rendre inoffensive, docile, Renault Douai est un laboratoire, c’est là que la classe dirigeante a expérimenté ses méthodes pour remettre en cause les acquis sociaux gagnés de haute lutte. !

    Vous êtes nombreux à ne pas connaître la C.G.T. Renault Douai. Pourtant, vous en avez entendu parler : rumeurs, ragots, écrits opportunistes, populistes, décrivant les militants comme des archaïques….

    L’histoire du syndicat C.G.T. Renault-Douai n’est pas banale, c’est un parcours chaotique et toujours d’actualité : l’affrontement de classe est toujours aussi aiguisé. Un collectif de camarades a traversé ces 40 ans de combat. Ils ont voulu, le plus objectivement possible, vous donner leur histoire, étayée par des documents archivés à l’institut C.G.T. d’histoire sociale de la métallurgie Nord/Pas de Calais.

    Ce livre est à la portée de tous, celles et ceux qui ont approché de près ou de loin la lutte syndicale… Il s’adresse aussi aux jeunes qui ne doivent pas ignorer ce qui sous-tend un affrontement de classe. Nous n’avons d’autre ambition que de permettre aux travailleurs d’aujourd’hui et à ceux de demain de continuer ces 40 ans de combat au service de la classe ouvrière, toujours debout !

    Préface G. Hage


    40 ans de combat de classe… Toujours debout ! Collectif – Syndicat CGT Renault Douai 15,00

    Peu de travailleurs, en particulier parmi ceux de la jeune génération, savent que l’usine Renault a été implantée à Douai grâce à la lutte d’anciens mineurs et de la population du Nord/Pas de Calais en 1970. Cet ouvrage, puisant dans la mémoire collective de la classe ouvrière, rappelle des pages importantes de l’histoire syndicale dans la région Nord.

    L’impulsion du syndicat C.G.T. des mineurs fut déterminante pour créer le syndicat Renault-Douai en 1973. Le combat fut rude et pugnace, les avancées sociales nombreuses, grâce au sens politique les militants C.G.T., conscients d’appartenir à une classe en lutte pour faire respecter ses droits.

    Quelle magnifique bataille menée face à la succession de directeurs ! Combien de stratégies, de plans machiavéliques, pour voler le comité d’entreprise en 1986, le rendant insidieusement et peu à peu antisocial… En point d’orgue à ce travail de sape, la flexibilité !

    Que d’énergie chez les puissants, que d’argent pour tenter de faire tomber la C.G.T. Renault Douai! Que d’efforts pour la rendre inoffensive, docile, Renault Douai est un laboratoire, c’est là que la classe dirigeante a expérimenté ses méthodes pour remettre en cause les acquis sociaux gagnés de haute lutte. !

    Vous êtes nombreux à ne pas connaître la C.G.T. Renault Douai. Pourtant, vous en avez entendu parler : rumeurs, ragots, écrits opportunistes, populistes, décrivant les militants comme des archaïques….

    L’histoire du syndicat C.G.T. Renault-Douai n’est pas banale, c’est un parcours chaotique et toujours d’actualité : l’affrontement de classe est toujours aussi aiguisé. Un collectif de camarades a traversé ces 40 ans de combat. Ils ont voulu, le plus objectivement possible, vous donner leur histoire, étayée par des documents archivés à l’institut C.G.T. d’histoire sociale de la métallurgie Nord/Pas de Calais.

    Ce livre est à la portée de tous, celles et ceux qui ont approché de près ou de loin la lutte syndicale… Il s’adresse aussi aux jeunes qui ne doivent pas ignorer ce qui sous-tend un affrontement de classe. Nous n’avons d’autre ambition que de permettre aux travailleurs d’aujourd’hui et à ceux de demain de continuer ces 40 ans de combat au service de la classe ouvrière, toujours debout !

    Préface G. Hage

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    État des lieux de l’éducation

    Sandrine est animatrice dans le milieu péri-scolaire. De concert avec une équipe d’animateurs, en collaboration avec les équipes pédagogiques en place dans son école, tous ensemble mettent en place des projets d’activités dans le but de favoriser l’épanouissement de l’enfant dans sa vie scolaire.

    Oui … Dans un monde idéal, ce serait effectivement le cas.

    Mais en réalité, rien ne se déroule dans ce sens-là.

    En témoin impuissant d’une cruelle absence de toute trace de communication dans sa profession, Sandrine, avec la complicité de son comparse Olivier Lambert, illustrateur, à travers le prisme du monde méconnu de l’animation en école primaire, démontent la machine éducative, pour trouver le grain de sable qui pourrait enrayer le processus d’éducation de masse.

    Il ne s’agit, en aucune manière, de montrer du doigt ou de mettre sur le piloris une seule strate de la sphère éducative. De par cette bande dessinée parfois teintée d’humour noir, bien souvent optimiste, un tantinet rebelle aussi, les auteurs de cet ouvrage tentent, bien au contraire, de prouver que des solutions existent, en-deçà d’un « J’accuse » trop revanchard.

    Sandrine et Olivier, de leur plume vous le disent : rions ensemble, et surtout, papotons avec nos enfants. Ainsi, les choses progresseront…


    Animatrice au pays des merveilles DUCASSE SANDRINE, LAMBERT OLIVIER, 10,00

    État des lieux de l’éducation

    Sandrine est animatrice dans le milieu péri-scolaire. De concert avec une équipe d’animateurs, en collaboration avec les équipes pédagogiques en place dans son école, tous ensemble mettent en place des projets d’activités dans le but de favoriser l’épanouissement de l’enfant dans sa vie scolaire.

    Oui … Dans un monde idéal, ce serait effectivement le cas.

    Mais en réalité, rien ne se déroule dans ce sens-là.

    En témoin impuissant d’une cruelle absence de toute trace de communication dans sa profession, Sandrine, avec la complicité de son comparse Olivier Lambert, illustrateur, à travers le prisme du monde méconnu de l’animation en école primaire, démontent la machine éducative, pour trouver le grain de sable qui pourrait enrayer le processus d’éducation de masse.

    Il ne s’agit, en aucune manière, de montrer du doigt ou de mettre sur le piloris une seule strate de la sphère éducative. De par cette bande dessinée parfois teintée d’humour noir, bien souvent optimiste, un tantinet rebelle aussi, les auteurs de cet ouvrage tentent, bien au contraire, de prouver que des solutions existent, en-deçà d’un « J’accuse » trop revanchard.

    Sandrine et Olivier, de leur plume vous le disent : rions ensemble, et surtout, papotons avec nos enfants. Ainsi, les choses progresseront…

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    Banlieues, insurrection ou ras le bol ? Insurrection ou ras-le-bol ? Les deux, bien sûr : « insurrection des jeunes qui n’en peuvent plus du harcèlement policier, de l’échec scolaire et de tout ce qu’ils vivent comme des injustices ? » ras le bol de leurs parents et de leurs « grands frères » qui ne supportent plus les discriminations et le soupçon qui les accompagnent en permanence.
    Loin des explications qui se contentent de désigner des coupables, Banlieues, insurrection ou ras le bol ? propose une analyse en profondeur des trois semaines d’émeutes qui ont secoué la France en 2005.
    Partant de l’analyse des faits, voitures brûlées, écoles incendiées, Bernard Girard met en évidence l’impact de la ségrégation spatiale sur les carrières scolaires et professionnelles des habitants des banlieues.
    Il souligne les défis auxquels sont confrontés des jeunes auxquels on demande en permanence, et dès leur plus jeune âge, de faire les « bons choix ». Il analyse les risques que se développe en France une underclass à l’américaine et montre comment une « bourgeoisie » issue de l’immigration a profité des événements pour se faire entendre.
    Spécialiste des questions d’immigration et de discrimination, Bernard Girard donne chaque semaine une chronique économique sur Aligre FM. Il a déjà publié, aux Editions Les Points sur les I, Plaidoyers pour l’immigration.


    Banlieue, insurrection ou ras le bol ? GIRARD BERNARD 17,00

    Banlieues, insurrection ou ras le bol ? Insurrection ou ras-le-bol ? Les deux, bien sûr : « insurrection des jeunes qui n’en peuvent plus du harcèlement policier, de l’échec scolaire et de tout ce qu’ils vivent comme des injustices ? » ras le bol de leurs parents et de leurs « grands frères » qui ne supportent plus les discriminations et le soupçon qui les accompagnent en permanence.
    Loin des explications qui se contentent de désigner des coupables, Banlieues, insurrection ou ras le bol ? propose une analyse en profondeur des trois semaines d’émeutes qui ont secoué la France en 2005.
    Partant de l’analyse des faits, voitures brûlées, écoles incendiées, Bernard Girard met en évidence l’impact de la ségrégation spatiale sur les carrières scolaires et professionnelles des habitants des banlieues.
    Il souligne les défis auxquels sont confrontés des jeunes auxquels on demande en permanence, et dès leur plus jeune âge, de faire les « bons choix ». Il analyse les risques que se développe en France une underclass à l’américaine et montre comment une « bourgeoisie » issue de l’immigration a profité des événements pour se faire entendre.
    Spécialiste des questions d’immigration et de discrimination, Bernard Girard donne chaque semaine une chronique économique sur Aligre FM. Il a déjà publié, aux Editions Les Points sur les I, Plaidoyers pour l’immigration.

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    Faire converger le social et l’écologie dans les quartiers populaires

    Trente ans après la marche pour l’égalité, rebaptisée par les médias « marche des beurs », l’essentiel des revendications alors portées par les manifestants ne sont toujours pas réalisées.

    Les générations successives qui vivent encore dans des banlieues et des quartiers populaires se sont appauvries.

    Celles-ci étaient déjà des zones de relégation sociale, elles deviennent aussi des zones de relégation environnementale.La convergence des combats issus de la culture de l’écologie politique avec les luttes sociales y est donc à la fois pertinente et urgente pour combattre sur tous les fronts : facture énergétique grandissante, alimentation, lutte contre les discriminations.

    Cet ouvrage, enrichi par le vécu et l’expérience de l’auteur, se veut une première tentative pour esquisser le manifeste d’un front politique de l’écologie sociale et populaire dans les banlieues.


    Banlieues vertes AYARI YASSINE 12,00

    Faire converger le social et l’écologie dans les quartiers populaires

    Trente ans après la marche pour l’égalité, rebaptisée par les médias « marche des beurs », l’essentiel des revendications alors portées par les manifestants ne sont toujours pas réalisées.

    Les générations successives qui vivent encore dans des banlieues et des quartiers populaires se sont appauvries.

    Celles-ci étaient déjà des zones de relégation sociale, elles deviennent aussi des zones de relégation environnementale.La convergence des combats issus de la culture de l’écologie politique avec les luttes sociales y est donc à la fois pertinente et urgente pour combattre sur tous les fronts : facture énergétique grandissante, alimentation, lutte contre les discriminations.

    Cet ouvrage, enrichi par le vécu et l’expérience de l’auteur, se veut une première tentative pour esquisser le manifeste d’un front politique de l’écologie sociale et populaire dans les banlieues.

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