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    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.


    Panique à la banque – Tome 2 : A l’ombre du Führer MARBOT OLIVIER, GORDON. L, 18,00

    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.

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    Soixante-dix ans après sa mort nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel « la somme » de ce que nous a apporté Paul Vaillant-Couturier.

    Un bien bel héritage en vérité, que les terribles années de guerre ont masqué, avant que la radicalisation culturelle du PCF, son alignement sur le modèle Jdanovien du Réalisme socialiste, ne renvoient Vaillant-Couturier qu’à un nom de rues.

    Et pourtant, quel précurseur ! « Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l’imagination culturelle », selon Pascal Ory. Alchimie complexe, issu du croisement d’un environnement artistique précoce, d’un parcours politique courageux et audacieux, de l’exercice d’importantes responsabilités électives et surtout d’un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ces aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d’une culture dont les traits apparaissent, aujourd’hui encore, d’une profonde et inédite actualité.

    Ceux qui aujourd’hui confondent, ou amalgament, volontairement ou involontairement, « Démocratisation culturelle » et « Démocratie culturelle », auraient tout intérêt à « Relire », ou plus certainement à « Lire », enfin, Paul Vaillant-Couturier
    Puisse ce modeste essai, dont l’ambition première était, à l’occasion des soixante-dix ans de sa mort, de rendre à Paul ce qui appartenait à Vaillant-Couturier, servir également à ouvrir enfin le véritable chantier d’une culture à réinventer, à renouveler, en faisant, à l’image de Paul Vaillant-Couturier, preuve d’audace politique et d’imagination culturelle.


    Paul Vaillant-Couturier LETERRIER JEAN-MICHEL 14,90

    Soixante-dix ans après sa mort nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel « la somme » de ce que nous a apporté Paul Vaillant-Couturier.

    Un bien bel héritage en vérité, que les terribles années de guerre ont masqué, avant que la radicalisation culturelle du PCF, son alignement sur le modèle Jdanovien du Réalisme socialiste, ne renvoient Vaillant-Couturier qu’à un nom de rues.

    Et pourtant, quel précurseur ! « Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l’imagination culturelle », selon Pascal Ory. Alchimie complexe, issu du croisement d’un environnement artistique précoce, d’un parcours politique courageux et audacieux, de l’exercice d’importantes responsabilités électives et surtout d’un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ces aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d’une culture dont les traits apparaissent, aujourd’hui encore, d’une profonde et inédite actualité.

    Ceux qui aujourd’hui confondent, ou amalgament, volontairement ou involontairement, « Démocratisation culturelle » et « Démocratie culturelle », auraient tout intérêt à « Relire », ou plus certainement à « Lire », enfin, Paul Vaillant-Couturier
    Puisse ce modeste essai, dont l’ambition première était, à l’occasion des soixante-dix ans de sa mort, de rendre à Paul ce qui appartenait à Vaillant-Couturier, servir également à ouvrir enfin le véritable chantier d’une culture à réinventer, à renouveler, en faisant, à l’image de Paul Vaillant-Couturier, preuve d’audace politique et d’imagination culturelle.

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    Islam. Le terme est presque un tabou dans l’espace public français. A tel point que la deuxième religion de France est, régulièrement, l’objet non pas du désir mais du scandale. Burqa, viande halal, piscine non-mixte ou terrorisme, les polémiques se sont succédées, ces dernières années, à un rythme effréné, laissant pantois, les principaux concernés.

    Les musulmans de France sont devenus, « à l’insu de leur plein gré », les acteurs d’un choc des civilisations à la française! Tous ont, d’ailleurs, vécu, des épisodes directement islamophobes.

    Blessés, indignés ou résignés, impossible pour eux de rester indifférents. Nadia Henni-Moulaï, en est convaincue. Le rejet de l’islam en Europe n’est pas une cause. Plutôt une conséquence. Son nom? L’ignorance.

     L’inculture n’est elle pas l’un des ressorts de la peur de l’autre? A travers une série d’anecdotes, l’auteur raconte les pérégrinations de Français de confession musulmane pris en tenaille entre préjugés tenaces ou caricatures infondées.

    Au fil de ces nouvelles bien réelles, l’auteur s’attache à débusquer la bêtise dont font preuve « ces islamologues de comptoir. » Avec une idée fixe: faire rire. Si la montée de l’islamophobie est un fait prouvé en Europe, beaucoup de musulmans ont pris le parti d’en rire. Tant les remarques frisent parfois le grotesque. Avec ce deuxième ouvrage, l’auteur dénonce le rejet de l’islam par une frange de la société française.

    Si le sujet est grave, l’auteur ne minimise pas l’islamophobie. Au contraire, elle renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Les musulmans doivent communiquer à propos de leur religion. Mais le Français lambda doit « cultiver son jardin. » Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !

    Préface de Marwan Muhammad


    Petit précis de l’islamophobie ordinaire HENNI MOULAÏ NADIA 13,00

    Islam. Le terme est presque un tabou dans l’espace public français. A tel point que la deuxième religion de France est, régulièrement, l’objet non pas du désir mais du scandale. Burqa, viande halal, piscine non-mixte ou terrorisme, les polémiques se sont succédées, ces dernières années, à un rythme effréné, laissant pantois, les principaux concernés.

    Les musulmans de France sont devenus, « à l’insu de leur plein gré », les acteurs d’un choc des civilisations à la française! Tous ont, d’ailleurs, vécu, des épisodes directement islamophobes.

    Blessés, indignés ou résignés, impossible pour eux de rester indifférents. Nadia Henni-Moulaï, en est convaincue. Le rejet de l’islam en Europe n’est pas une cause. Plutôt une conséquence. Son nom? L’ignorance.

     L’inculture n’est elle pas l’un des ressorts de la peur de l’autre? A travers une série d’anecdotes, l’auteur raconte les pérégrinations de Français de confession musulmane pris en tenaille entre préjugés tenaces ou caricatures infondées.

    Au fil de ces nouvelles bien réelles, l’auteur s’attache à débusquer la bêtise dont font preuve « ces islamologues de comptoir. » Avec une idée fixe: faire rire. Si la montée de l’islamophobie est un fait prouvé en Europe, beaucoup de musulmans ont pris le parti d’en rire. Tant les remarques frisent parfois le grotesque. Avec ce deuxième ouvrage, l’auteur dénonce le rejet de l’islam par une frange de la société française.

    Si le sujet est grave, l’auteur ne minimise pas l’islamophobie. Au contraire, elle renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Les musulmans doivent communiquer à propos de leur religion. Mais le Français lambda doit « cultiver son jardin. » Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !

    Préface de Marwan Muhammad

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    Militant, élu, responsable d’action culturelle, l’auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d’enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, « ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté ». « Il est rare qu’un livre paraisse nécessaire, c’est-à-dire plus important encore que l’intérêt immédiat qu’il suscite. Je souhaite à celui-ci, qui, s’impose de cette façon, de retenir beaucoup de regards
    Je souhaite que ce livre circule car, car il va vivement dans le sens de la nécessité »
    Bernard Noël


    Pour une culture citoyenne LETERRIER JEAN-MICHEL 12,00

    Militant, élu, responsable d’action culturelle, l’auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d’enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, « ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté ». « Il est rare qu’un livre paraisse nécessaire, c’est-à-dire plus important encore que l’intérêt immédiat qu’il suscite. Je souhaite à celui-ci, qui, s’impose de cette façon, de retenir beaucoup de regards
    Je souhaite que ce livre circule car, car il va vivement dans le sens de la nécessité »
    Bernard Noël

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    Itinéraire au cœur de l’islam de France

    « En cherchant Dieu, à travers l’islam, j’avais fini par trouver l’islamisme. Et cet islamisme, le mien, ici, en France, ne m’a pas conduit à Dieu. Il m’en a éloigné et m’a éloigné de moi-même ». Pourquoi un gamin sans histoire, brillant écolier a-t-il fini par perdre pied ? Est-ce le décès précoce de son père qui va l’enfermer dans la spirale de la délinquance ? La mort tragique d’un jeune de son quartier l’a-t-il poussé à devenir islamiste ? Éviter les raccourcis, voilà ce à quoi nous invite Farid Abdelkrim en retraçant son itinéraire riche d’enseignements.

    Dans ce livre, cet homme désormais libre nous offre un regard inattendu, plein de fraîcheur et sans concession sur notre société. Au fil des pages se déclinent les raisons qui vont amener un adolescent en quête de sens et d’identité à devenir un zélateur acharné. Sont dépeintes quelques-unes des phases qui vont conduire un enfant de la République à devenir apatride. Et en décortiquant les méandres, mais aussi la structure et le modus operandi de l’organisation islamiste des Frères musulmans à laquelle il a appartenu durant plus d’une quinzaine d’années, l’auteur nous raconte pourquoi et comment il va finir par en sortir. Une sortie vers la lumière suivie de ce cri d’espoir salvateur : « Non, raisonnablement, je ne crois plus que Dieu m’ait confié la mission d’annoncer au monde entier que je suis le meilleur sous le seul prétexte que je serais dépositaire de sa religion. Il me semble plutôt que ses enseignements sont une invitation à partager, à condition de les incarner sciemment, des valeurs universelles qui respirent l’incitation à devenir meilleur. Les enseignements qui ressortent de ma lecture de l’islam m’intiment également le devoir de fournir les garanties en actes que ce dont je suis porteur ne constitue en rien une menace pour autrui, pour son intégrité, pour sa liberté, pour ses convictions… Telle est ma façon de me dire et d’être croyant désormais ».

    Un livre sans précédent, incontournable et haletant.


    Pourquoi j’ai cessé d’être islamiste ABDELKRIM FARID 18,90

    Itinéraire au cœur de l’islam de France

    « En cherchant Dieu, à travers l’islam, j’avais fini par trouver l’islamisme. Et cet islamisme, le mien, ici, en France, ne m’a pas conduit à Dieu. Il m’en a éloigné et m’a éloigné de moi-même ». Pourquoi un gamin sans histoire, brillant écolier a-t-il fini par perdre pied ? Est-ce le décès précoce de son père qui va l’enfermer dans la spirale de la délinquance ? La mort tragique d’un jeune de son quartier l’a-t-il poussé à devenir islamiste ? Éviter les raccourcis, voilà ce à quoi nous invite Farid Abdelkrim en retraçant son itinéraire riche d’enseignements.

    Dans ce livre, cet homme désormais libre nous offre un regard inattendu, plein de fraîcheur et sans concession sur notre société. Au fil des pages se déclinent les raisons qui vont amener un adolescent en quête de sens et d’identité à devenir un zélateur acharné. Sont dépeintes quelques-unes des phases qui vont conduire un enfant de la République à devenir apatride. Et en décortiquant les méandres, mais aussi la structure et le modus operandi de l’organisation islamiste des Frères musulmans à laquelle il a appartenu durant plus d’une quinzaine d’années, l’auteur nous raconte pourquoi et comment il va finir par en sortir. Une sortie vers la lumière suivie de ce cri d’espoir salvateur : « Non, raisonnablement, je ne crois plus que Dieu m’ait confié la mission d’annoncer au monde entier que je suis le meilleur sous le seul prétexte que je serais dépositaire de sa religion. Il me semble plutôt que ses enseignements sont une invitation à partager, à condition de les incarner sciemment, des valeurs universelles qui respirent l’incitation à devenir meilleur. Les enseignements qui ressortent de ma lecture de l’islam m’intiment également le devoir de fournir les garanties en actes que ce dont je suis porteur ne constitue en rien une menace pour autrui, pour son intégrité, pour sa liberté, pour ses convictions… Telle est ma façon de me dire et d’être croyant désormais ».

    Un livre sans précédent, incontournable et haletant.

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    Ce livre est encore une immersion poétique qui nous plonge à l’intérieur d’un monde hermétique. Celui des sans voix, des prisonniers oubliés. De ceux que l’on pointe du doigt sans pardonner car le cœur de l’être humain ne sait plus donner. De ceux que certains choisissent comme modèle parce que leur destin leur a brûlé les ailes. Sans débordement et sans nourrir les clichés, avec sincérité et authenticité, Verbal Sarrazin parle au milieu carcéral comme on oublie l’amour de façon viscérale. Son art prend tout son sens au service du social. De ses textes nés entre le bien et le mal, des réflexions viendront peut‐être se poser. Avant de répéter le pouvoir d’enfermer. Avec des lois systématiquement fermées. De nombreux écrits existent sur le sujet mais Prison Slam est unique dans son trajet. Intemporel et là pour durer des saisons, cette œuvre a sa place dans toutes les maisons. Issue d’une expérience professionnelle, elle est aussi le fruit d’un parcours personnel…


    Prison Slam SARRAZIN VERBAL 10,00

    Ce livre est encore une immersion poétique qui nous plonge à l’intérieur d’un monde hermétique. Celui des sans voix, des prisonniers oubliés. De ceux que l’on pointe du doigt sans pardonner car le cœur de l’être humain ne sait plus donner. De ceux que certains choisissent comme modèle parce que leur destin leur a brûlé les ailes. Sans débordement et sans nourrir les clichés, avec sincérité et authenticité, Verbal Sarrazin parle au milieu carcéral comme on oublie l’amour de façon viscérale. Son art prend tout son sens au service du social. De ses textes nés entre le bien et le mal, des réflexions viendront peut‐être se poser. Avant de répéter le pouvoir d’enfermer. Avec des lois systématiquement fermées. De nombreux écrits existent sur le sujet mais Prison Slam est unique dans son trajet. Intemporel et là pour durer des saisons, cette œuvre a sa place dans toutes les maisons. Issue d’une expérience professionnelle, elle est aussi le fruit d’un parcours personnel…

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    Le Front de Gauche est la face positive, la force joyeuse de l’Histoire. Rien ne l’arrêtera. La roue de l’Histoire s’est remise à tourner.

    Si J-L M ne préside pas demain à la constitution d’une VIème République, les faits s’en chargeront. D’autant que le peuple a désormais un but, son émancipation. La droite néolibérale, en raison de sa pratique du mensonge, se trouve dans un tel état qu’elle ne pourra assumer le pouvoir plus longtemps. Et Sarkozy, après avoir cru mettre à genoux le Front National, puis le Centre et enfin le PS, voit se dresser une opposition de gauche aux couleurs retrouvées.

    Un danger néanmoins nous menace : la rage des Guéant, des Le Pen et autres ultra devant la renaissance d’une gauche de combat  résolue à ne plus se laisser écraser.

    Sous l’humour de cet essai-pamphlet, vous découvrirez les enjeux politiques et sociétaux, psychologiques et spirituels de la confrontation des idées qui vont changer le monde. Lequel changement nous conduira de l’actuelle société marchande à une forme d’organisation qu’il nous reste à élaborer.


    Révolte, amertume, rebond. Politique ou spectacle ? CORNILLON MICHEL 11,90

    Le Front de Gauche est la face positive, la force joyeuse de l’Histoire. Rien ne l’arrêtera. La roue de l’Histoire s’est remise à tourner.

    Si J-L M ne préside pas demain à la constitution d’une VIème République, les faits s’en chargeront. D’autant que le peuple a désormais un but, son émancipation. La droite néolibérale, en raison de sa pratique du mensonge, se trouve dans un tel état qu’elle ne pourra assumer le pouvoir plus longtemps. Et Sarkozy, après avoir cru mettre à genoux le Front National, puis le Centre et enfin le PS, voit se dresser une opposition de gauche aux couleurs retrouvées.

    Un danger néanmoins nous menace : la rage des Guéant, des Le Pen et autres ultra devant la renaissance d’une gauche de combat  résolue à ne plus se laisser écraser.

    Sous l’humour de cet essai-pamphlet, vous découvrirez les enjeux politiques et sociétaux, psychologiques et spirituels de la confrontation des idées qui vont changer le monde. Lequel changement nous conduira de l’actuelle société marchande à une forme d’organisation qu’il nous reste à élaborer.

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    Bande Dessinée satirique sur l’inceste et la pédocriminalité.

    Graphistes, scénaristes, coloristes, 33 intervenants se sont attelés à un travail REMARQUABLE !

    Imaginez une révolte de moutons noirs décidés à décortiquer l’un des sujets les plus tabous de notre société : celui que personne ne veut ni voir, ni entendre : le viol des enfants.

    Accompagnez ce troupeau hors du commun, sur les chemins tortueux d’une vérité concernant notre société contemporaine, racontée avec une pointe d’humour, de sarcasme, d’agacement, de colère et de poésie.

    Investissez ce livre de votre regard, de vos pensées, de vos commentaires, de vos ricanements.

    Soyez choqués, attristés, abasourdis, indignés mais que plus jamais ce sujet ne vous laisse indifférents.


    Rien vu rien entendu APERS SANDRINE, Collectif – Les moutons noirs, 18,00

    Bande Dessinée satirique sur l’inceste et la pédocriminalité.

    Graphistes, scénaristes, coloristes, 33 intervenants se sont attelés à un travail REMARQUABLE !

    Imaginez une révolte de moutons noirs décidés à décortiquer l’un des sujets les plus tabous de notre société : celui que personne ne veut ni voir, ni entendre : le viol des enfants.

    Accompagnez ce troupeau hors du commun, sur les chemins tortueux d’une vérité concernant notre société contemporaine, racontée avec une pointe d’humour, de sarcasme, d’agacement, de colère et de poésie.

    Investissez ce livre de votre regard, de vos pensées, de vos commentaires, de vos ricanements.

    Soyez choqués, attristés, abasourdis, indignés mais que plus jamais ce sujet ne vous laisse indifférents.

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    Mais bon sang ! Comment a-t-on pu en arriver là ? Nicolas Sarkozy a bâti toute son ascension, du ministère de l’Intérieur en 2002 jusqu’à l’avènement présidentiel de mai 2007, en jouant avec habileté de l’arme de la manipulation.
    Multipliant coups médiatiques, écrans de fumée et postures marketing, alternant séduction, débauchage, démagogie, populisme, falsification, hypocrisie et mensonge, jouant l’« opinion » en opposant systématiquement les catégories de populations entre elles :
    chômeurs contre travailleurs, Français contre étrangers, secteur privé contre fonctionnaires
    Cet ouvrage s’attache à démontrer méthodiquement, avec nombre d’exemples précis, le gouffre entre le discours et les faits, dévoilant ainsi les rouages d’une stratégie de l’imposture permanente.
    En observateur impitoyable, le journaliste Olivier Bonnet, corrosive Plume de presse de la blogosphère, brosse un tableau sans concession de la « rupture » sarkoziste.
    « Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas », avait juré le candidat.
    De l’affaire de son appartement de l’Île de la Jatte à la libération des infirmières bulgares, de la falsification de son bilan à ses rapports avec les grands patrons et les médias, en passant par ses démêlés avec la banlieue, l’escroquerie de ses mesures économiques ou encore le constant détournement du sens des mots, opéré pour rendre plus présentable une politique antisociale décomplexée, La grande manipulation dévoile comment Nicolas Sarkozy a érigé le mensonge en véritable système de gouvernement.
    Et met en garde le lecteur, au-delà des coups d’esbroufe, de l’agitation permanente et des manifestations de mégalomanie galopante, contre la déconstruction sociale méthodique et généralisée que veut imposer le maître de l’Elysée.


    Sarkozy, la grande manipulation BONNET OLIVIER 17,90

    Mais bon sang ! Comment a-t-on pu en arriver là ? Nicolas Sarkozy a bâti toute son ascension, du ministère de l’Intérieur en 2002 jusqu’à l’avènement présidentiel de mai 2007, en jouant avec habileté de l’arme de la manipulation.
    Multipliant coups médiatiques, écrans de fumée et postures marketing, alternant séduction, débauchage, démagogie, populisme, falsification, hypocrisie et mensonge, jouant l’« opinion » en opposant systématiquement les catégories de populations entre elles :
    chômeurs contre travailleurs, Français contre étrangers, secteur privé contre fonctionnaires
    Cet ouvrage s’attache à démontrer méthodiquement, avec nombre d’exemples précis, le gouffre entre le discours et les faits, dévoilant ainsi les rouages d’une stratégie de l’imposture permanente.
    En observateur impitoyable, le journaliste Olivier Bonnet, corrosive Plume de presse de la blogosphère, brosse un tableau sans concession de la « rupture » sarkoziste.
    « Je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas », avait juré le candidat.
    De l’affaire de son appartement de l’Île de la Jatte à la libération des infirmières bulgares, de la falsification de son bilan à ses rapports avec les grands patrons et les médias, en passant par ses démêlés avec la banlieue, l’escroquerie de ses mesures économiques ou encore le constant détournement du sens des mots, opéré pour rendre plus présentable une politique antisociale décomplexée, La grande manipulation dévoile comment Nicolas Sarkozy a érigé le mensonge en véritable système de gouvernement.
    Et met en garde le lecteur, au-delà des coups d’esbroufe, de l’agitation permanente et des manifestations de mégalomanie galopante, contre la déconstruction sociale méthodique et généralisée que veut imposer le maître de l’Elysée.

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    Refuser la situation inhumaine que vivent certains d’entre nous, « les » sans domicile fixe telle est notre démarche. Nous voulons que soit mis fin à ce scandale, à la honte que cette situation représente pour un pays comme le nôtre.
    La Constitution garantit le droit à la dignité, à des moyens convenables d’existence, et nous avons un devoir d’assistance à personne en danger.
    Nous n’acceptons plus que les plus fragiles ou les plus pauvres soient laissés au bord de la route.
    Il faut rompre avec les solutions provisoires, les logiques d’urgence qui aggravent la précarité et condamnent tant de personnes à une souffrance insupportable, et même parfois à une mort prématurée.
    Nous demandons aux pouvoirs publics de mettre en place dès maintenant une politique ambitieuse garantissant l’accès de tous à un vrai logement, afin de garantir la dignité de tous. Ce livre, « Si l’exclusion m’était contée » n’est pas l’histoire des Enfants de Don Quichotte, il est, tout comme nous, une pierre à l’édifice dans la dénonciation des conditions inacceptables de vies des plus défavorisés et les solutions à y apporter.
    Liliane, l’auteure, a passé quelques années au Samu Social de Paris et s’engage désormais auprès de l’association « Les enfants de Don Quichotte » avec un dévouement hors du commun, elle est sensible aux autres, et sa pugnacité a redonné de l’espoir à beaucoup d’exclus.
    Ce livre se veut aussi l’itinéraire d’une militante aguerrie auprès des sans abri, son apport au Canal Saint-Martin fut considérable, Liliane a toujours le mot juste, elle donne de son temps de son énergie, elles nous offre avec ce livre, le plaidoyer d’une révoltée écrit par une authentique rebelle.
    Les rebelles ne sont décidemment pas assez nombreux. On les appelle souvent travailleurs sociaux, militants, sortes de missionnaires chargés du lourd fardeau d’éducation et d’assistance dont se déleste l’État, transferts tout choisis pour s’innocenter des erreurs et des échecs. Ces rebelles suffiront-ils à entraîner les mentalités dans un changement radical ? Liliane veille et ses nombreux amis des Enfants de Don Quichotte avec elle !
    Un récit passionnant écrit par une passionnée !
    Augustin Legrand – Fondateur de l’association
    Les Enfants de Don Quichotte


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    Si l’exclusion m’était contée GABEL LILIANE 17,90

    Refuser la situation inhumaine que vivent certains d’entre nous, « les » sans domicile fixe telle est notre démarche. Nous voulons que soit mis fin à ce scandale, à la honte que cette situation représente pour un pays comme le nôtre.
    La Constitution garantit le droit à la dignité, à des moyens convenables d’existence, et nous avons un devoir d’assistance à personne en danger.
    Nous n’acceptons plus que les plus fragiles ou les plus pauvres soient laissés au bord de la route.
    Il faut rompre avec les solutions provisoires, les logiques d’urgence qui aggravent la précarité et condamnent tant de personnes à une souffrance insupportable, et même parfois à une mort prématurée.
    Nous demandons aux pouvoirs publics de mettre en place dès maintenant une politique ambitieuse garantissant l’accès de tous à un vrai logement, afin de garantir la dignité de tous. Ce livre, « Si l’exclusion m’était contée » n’est pas l’histoire des Enfants de Don Quichotte, il est, tout comme nous, une pierre à l’édifice dans la dénonciation des conditions inacceptables de vies des plus défavorisés et les solutions à y apporter.
    Liliane, l’auteure, a passé quelques années au Samu Social de Paris et s’engage désormais auprès de l’association « Les enfants de Don Quichotte » avec un dévouement hors du commun, elle est sensible aux autres, et sa pugnacité a redonné de l’espoir à beaucoup d’exclus.
    Ce livre se veut aussi l’itinéraire d’une militante aguerrie auprès des sans abri, son apport au Canal Saint-Martin fut considérable, Liliane a toujours le mot juste, elle donne de son temps de son énergie, elles nous offre avec ce livre, le plaidoyer d’une révoltée écrit par une authentique rebelle.
    Les rebelles ne sont décidemment pas assez nombreux. On les appelle souvent travailleurs sociaux, militants, sortes de missionnaires chargés du lourd fardeau d’éducation et d’assistance dont se déleste l’État, transferts tout choisis pour s’innocenter des erreurs et des échecs. Ces rebelles suffiront-ils à entraîner les mentalités dans un changement radical ? Liliane veille et ses nombreux amis des Enfants de Don Quichotte avec elle !
    Un récit passionnant écrit par une passionnée !
    Augustin Legrand – Fondateur de l’association
    Les Enfants de Don Quichotte

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