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    Sortir de l’enfer ! ⇒

    Comme beaucoup de matins, je me suis réveillée la bouche pâteuse, l’esprit embué par les vapeurs d’alcool, le moral dans les chaussettes. Le passage devant la glace de la salle de bain est un cauchemar.

    Qui est cette femme dans ce miroir ? C’est moi !

    Le seul neurone actif qui me reste, cette petite lumière, me dit de réagir là, maintenant, tout de suite. J’ai réagi !

    Pourquoi ? Comment ? Pourquoi à ce moment-là ?…

    En passant par la prise de conscience, l’espoir, les psys, les peurs, les doutes, ce livre dévoile avec humour et pudeur ce qui tourne autour de ce fléau, de ce TABOU qu’est l’alcool.


    Ma solitude dans un verre DE LA LANDE MARIE 14,00

    Sortir de l’enfer ! ⇒

    Comme beaucoup de matins, je me suis réveillée la bouche pâteuse, l’esprit embué par les vapeurs d’alcool, le moral dans les chaussettes. Le passage devant la glace de la salle de bain est un cauchemar.

    Qui est cette femme dans ce miroir ? C’est moi !

    Le seul neurone actif qui me reste, cette petite lumière, me dit de réagir là, maintenant, tout de suite. J’ai réagi !

    Pourquoi ? Comment ? Pourquoi à ce moment-là ?…

    En passant par la prise de conscience, l’espoir, les psys, les peurs, les doutes, ce livre dévoile avec humour et pudeur ce qui tourne autour de ce fléau, de ce TABOU qu’est l’alcool.

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    Le premier enseignement qui s’impose est que notre peuple semble bien déterminé à tourner la page des « années Sarkozy ». Le total des voix des droites, dans toutes leurs composantes, recule par rapport à 2007. Mais l’extrême-droite est à un haut niveau : nous avons donc eu raison de concentrer notre campagne sur l’analyse et la critique radicale des propositions de l’extrême-droite. Nous avons eu raison de le faire, et si nous ne l’avions pas fait, peut-être le résultat, ce soir, serait-il encore plus alarmant. Il l’est ! Alors c’est le moment pour moi de dire combien nous nous sommes sentis seuls, à certains moments, dans cette bataille : l’un imitait, l’autre ignorait. Nous avons porté sur notre dos l’essentiel du combat. Honte à ceux qui ont préféré nous tirer dessus plutôt que de nous aider ! Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l’extrême-droite contre nous.

    A cette heure, c’est le score du Front de Gauche qui tient la clé du résultat final dans ses mains.

    C’est donc vous tous – et non pas moi, bien sûr – qui avez cette décision car, à la vérité, nous aurons été la force politique nouvelle, la seule qui ait percé et qui soit née dans cette élection. C’est nous, dès lors, qui avons les clés du résultat.

    Je vous appelle en conscience à assumer pleinement cette responsabilité sans vous occuper des commentaires, des impressions, des petits jeux de pronostics auxquels j’invite à ce que personne ne s’abandonne. Et je le redis très clairement : à cette heure, en conscience, il n’y a rien à négocier ! Notre engagement n’a besoin d’aucune autorisation ni d’aucune cajolerie pour se déployer dans toute sa force.

    Je vous appelle à vous mobiliser aux rendez-vous qui vous sont donnés. Le premier mai derrière nos syndicats, avec la classe ouvrière dans la lutte, notre camp, notre famille politique : le monde du travail et de ses revendications ! Je vous appelle à vous retrouver le six mai – sans rien demander en échange ! – le six mai, pour battre Sarkozy !

    Je vous demande de ne pas traîner les pieds, je vous demande de vous mobiliser comme s’il s’agissait de me faire gagner moi-même l’élection présidentielle.

    Ne demandez rien en échange, seulement l’acte de votre conscience ! Pourquoi ?

    La bataille que nous menons n’est pas une bataille personnelle, ni même une bataille dans un seul pays : il s’agit de retourner la table, de renverser la tendance qui en Europe maintient tous les peuples sous le joug de l’axe Sarkozy-Merkel. Il faut le briser en France !

    Voilà ce que nous allons faire ! Et parce que nous allons le faire, alors, il sera clair, net et sans bavure que c’est nous qui faisons les décisions dorénavant, à gauche, et dans le pays !

    Élevons-nous à la hauteur du pouvoir qui nous a été donné par notre rassemblement. Continuons tranquillement de marcher notre chemin, car je vous le dis : inéluctablement, l’Histoire vient à notre rencontre et nous allons à la sienne. Inéluctablement, les solutions que nous avons défendues, et principalement celles du partage des richesses et du changement de régime, seront mises à l’ordre du jour par les chocs qui s’annoncent.

    Quel que soit le président de la République qui sera élu, la finance, d’ores et déjà, est déterminée à agresser le peuple français. Et alors, quel que soit le responsable, il n’aura d’autre choix que de se soumettre ou de résister : et pour ce qui est de résister, il n’y a qu’une force, la nôtre !

    Ayez au cœur le sentiment du travail bien fait. N’oubliez jamais les images de la force de votre rassemblement. Ne vous laissez plus jamais éparpiller, disperser.

    En une seule fois, nous sommes parvenus dans le peloton de tête : la prochaine sera celle de la conquête définitive du pouvoir, par les urnes et la démocratie.

    Vive la République, vive la classe ouvrière, vive la France !

    Jean-Luc Mélenchon.


    Mélenchon, le seul ? Lettre ouverte au peuple de gauche CORNILLON MICHEL 11,90

    Le premier enseignement qui s’impose est que notre peuple semble bien déterminé à tourner la page des « années Sarkozy ». Le total des voix des droites, dans toutes leurs composantes, recule par rapport à 2007. Mais l’extrême-droite est à un haut niveau : nous avons donc eu raison de concentrer notre campagne sur l’analyse et la critique radicale des propositions de l’extrême-droite. Nous avons eu raison de le faire, et si nous ne l’avions pas fait, peut-être le résultat, ce soir, serait-il encore plus alarmant. Il l’est ! Alors c’est le moment pour moi de dire combien nous nous sommes sentis seuls, à certains moments, dans cette bataille : l’un imitait, l’autre ignorait. Nous avons porté sur notre dos l’essentiel du combat. Honte à ceux qui ont préféré nous tirer dessus plutôt que de nous aider ! Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l’extrême-droite contre nous.

    A cette heure, c’est le score du Front de Gauche qui tient la clé du résultat final dans ses mains.

    C’est donc vous tous – et non pas moi, bien sûr – qui avez cette décision car, à la vérité, nous aurons été la force politique nouvelle, la seule qui ait percé et qui soit née dans cette élection. C’est nous, dès lors, qui avons les clés du résultat.

    Je vous appelle en conscience à assumer pleinement cette responsabilité sans vous occuper des commentaires, des impressions, des petits jeux de pronostics auxquels j’invite à ce que personne ne s’abandonne. Et je le redis très clairement : à cette heure, en conscience, il n’y a rien à négocier ! Notre engagement n’a besoin d’aucune autorisation ni d’aucune cajolerie pour se déployer dans toute sa force.

    Je vous appelle à vous mobiliser aux rendez-vous qui vous sont donnés. Le premier mai derrière nos syndicats, avec la classe ouvrière dans la lutte, notre camp, notre famille politique : le monde du travail et de ses revendications ! Je vous appelle à vous retrouver le six mai – sans rien demander en échange ! – le six mai, pour battre Sarkozy !

    Je vous demande de ne pas traîner les pieds, je vous demande de vous mobiliser comme s’il s’agissait de me faire gagner moi-même l’élection présidentielle.

    Ne demandez rien en échange, seulement l’acte de votre conscience ! Pourquoi ?

    La bataille que nous menons n’est pas une bataille personnelle, ni même une bataille dans un seul pays : il s’agit de retourner la table, de renverser la tendance qui en Europe maintient tous les peuples sous le joug de l’axe Sarkozy-Merkel. Il faut le briser en France !

    Voilà ce que nous allons faire ! Et parce que nous allons le faire, alors, il sera clair, net et sans bavure que c’est nous qui faisons les décisions dorénavant, à gauche, et dans le pays !

    Élevons-nous à la hauteur du pouvoir qui nous a été donné par notre rassemblement. Continuons tranquillement de marcher notre chemin, car je vous le dis : inéluctablement, l’Histoire vient à notre rencontre et nous allons à la sienne. Inéluctablement, les solutions que nous avons défendues, et principalement celles du partage des richesses et du changement de régime, seront mises à l’ordre du jour par les chocs qui s’annoncent.

    Quel que soit le président de la République qui sera élu, la finance, d’ores et déjà, est déterminée à agresser le peuple français. Et alors, quel que soit le responsable, il n’aura d’autre choix que de se soumettre ou de résister : et pour ce qui est de résister, il n’y a qu’une force, la nôtre !

    Ayez au cœur le sentiment du travail bien fait. N’oubliez jamais les images de la force de votre rassemblement. Ne vous laissez plus jamais éparpiller, disperser.

    En une seule fois, nous sommes parvenus dans le peloton de tête : la prochaine sera celle de la conquête définitive du pouvoir, par les urnes et la démocratie.

    Vive la République, vive la classe ouvrière, vive la France !

    Jean-Luc Mélenchon.

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    Vous vous souvenez de la phrase de Forest Gump : « La vie c’est comme une boite de chocolats…On ne sait jamais sur quoi on va tomber » ?

    Un réseau social comme Facebook, c’est un peu la même chose…sauf que certains chocolats sont fourrés avec des trucs bizarres !

    Facebook le réseau social le plus important de la planète est ici décortiqué à la manière humoristique de Pil. Tout y passe, les bonnes choses (entraides, mises en relations professionnelles, échanges culturels ) comme les mauvaises  ( Récupérations de données, maltraitance, escroqueries…)


    Mon rézo, mon zéro social PIL ( SERRETTE PHILIPPE ) 10,00

    Vous vous souvenez de la phrase de Forest Gump : « La vie c’est comme une boite de chocolats…On ne sait jamais sur quoi on va tomber » ?

    Un réseau social comme Facebook, c’est un peu la même chose…sauf que certains chocolats sont fourrés avec des trucs bizarres !

    Facebook le réseau social le plus important de la planète est ici décortiqué à la manière humoristique de Pil. Tout y passe, les bonnes choses (entraides, mises en relations professionnelles, échanges culturels ) comme les mauvaises  ( Récupérations de données, maltraitance, escroqueries…)

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    Neuropsychiatre, psychanalyste, mais aussi anthropologue, le Docteur GUILHOT s’est efforcé dans ses recherches, son enseignement universitaire et ses nombreux ouvrages d’associer étroitement pédagogie, psychothérapie, et sociothérapie dans la mouvance des sciences d’un développement humain intégral.

    Et cela en tenant le plus grand compte des maladies des sociétés et des cultures, des idéologies et des doctrines partisanes, des religions et des sectes, mais aussi à l’inverse en prenant en compte les méthodes d’une formation plus globale et d’une libération plus radicale de la pensée et de la conscience à la lumière notamment des neurosciences et des sciences cognitives.
    Dans ce contexte, il a développé un intérêt particulier pour l’étude des expériences exceptionnelles qui, au divers niveaux de la conscience alimentent les croyances et les adhésions passionnelles.

    Soucieux aussi de prendre en compte l’ensemble des composants de la maturation personnelle et sociale, il s’est trouvé confronté à la complexité croissante de ces méthodes de synthèses éthiques et scientifiques, pédagogiques et thérapeutiques qui sont aujourd’hui indispensables pour approfondir et comprendre les grands problèmes de société actuels.

    Parmi ces problèmes, le Docteur GUILHOT s’est laissé interpeller par les problèmes de fin de vie, les problèmes de l’auto délivrance assistée et de l’euthanasie d’exception, les problèmes des couples en mutations et des femmes en voie d’émancipation, les problèmes de libérations idéologiques et religieuses et enfin les problèmes de la laïcité démocratique et républicaine.
    Dans le cadre de l’éducation populaire et de la formation d’une société civile qui se veut plus autonome et plus éclairée, plus responsable et plus solidaire, les engagements du Docteur GUILHOT ont cheminé d’un agnosticisme méthodique à un nouvel humanisme progressiste, résolument personnaliste, planétaire et promoteur de valeurs laïques libératrices et novatrices.
    Un tel humanisme pouvant succéder à cette « religion de l’humanité » dont Auguste Comte avait espéré l’avènement ?

    Tel est du moins l’espoir du Docteur GUILHOT. A l’âge de toutes les désillusions et de tous les désenchantements, de toutes les évasions et de toutes les régressions tout en assumant les doutes et les incertitudes qui émanent des fabuleuses percées des sciences, il espère découvrir dans un humanisme mobilisateur les sources d’un idéal commun et d’une mystique des valeurs partagées si nécessaires aux nouvelles générations en quête de nouvelles aspirations de nouvelles expériences et d’engagement plus efficaces.


    Mourir dans son jardin GUILHOT JEAN 22,00

    Neuropsychiatre, psychanalyste, mais aussi anthropologue, le Docteur GUILHOT s’est efforcé dans ses recherches, son enseignement universitaire et ses nombreux ouvrages d’associer étroitement pédagogie, psychothérapie, et sociothérapie dans la mouvance des sciences d’un développement humain intégral.

    Et cela en tenant le plus grand compte des maladies des sociétés et des cultures, des idéologies et des doctrines partisanes, des religions et des sectes, mais aussi à l’inverse en prenant en compte les méthodes d’une formation plus globale et d’une libération plus radicale de la pensée et de la conscience à la lumière notamment des neurosciences et des sciences cognitives.
    Dans ce contexte, il a développé un intérêt particulier pour l’étude des expériences exceptionnelles qui, au divers niveaux de la conscience alimentent les croyances et les adhésions passionnelles.

    Soucieux aussi de prendre en compte l’ensemble des composants de la maturation personnelle et sociale, il s’est trouvé confronté à la complexité croissante de ces méthodes de synthèses éthiques et scientifiques, pédagogiques et thérapeutiques qui sont aujourd’hui indispensables pour approfondir et comprendre les grands problèmes de société actuels.

    Parmi ces problèmes, le Docteur GUILHOT s’est laissé interpeller par les problèmes de fin de vie, les problèmes de l’auto délivrance assistée et de l’euthanasie d’exception, les problèmes des couples en mutations et des femmes en voie d’émancipation, les problèmes de libérations idéologiques et religieuses et enfin les problèmes de la laïcité démocratique et républicaine.
    Dans le cadre de l’éducation populaire et de la formation d’une société civile qui se veut plus autonome et plus éclairée, plus responsable et plus solidaire, les engagements du Docteur GUILHOT ont cheminé d’un agnosticisme méthodique à un nouvel humanisme progressiste, résolument personnaliste, planétaire et promoteur de valeurs laïques libératrices et novatrices.
    Un tel humanisme pouvant succéder à cette « religion de l’humanité » dont Auguste Comte avait espéré l’avènement ?

    Tel est du moins l’espoir du Docteur GUILHOT. A l’âge de toutes les désillusions et de tous les désenchantements, de toutes les évasions et de toutes les régressions tout en assumant les doutes et les incertitudes qui émanent des fabuleuses percées des sciences, il espère découvrir dans un humanisme mobilisateur les sources d’un idéal commun et d’une mystique des valeurs partagées si nécessaires aux nouvelles générations en quête de nouvelles aspirations de nouvelles expériences et d’engagement plus efficaces.

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    Comment s’exprime le machisme ? Dans le quotidien,à la maison, au travail, dans la rue, à l’école, dans l’intimité, dans la presse ?

    Telles sont les idées qui foisonnent dans ce livre où se côtoient des situations qui dénoncent le côté machiste avec des illustrations qui enfoncent le clou pour mieux frapper là où ça fait mal…


    N’est pas macho qui veut ! PLANZER 10,00

    Comment s’exprime le machisme ? Dans le quotidien,à la maison, au travail, dans la rue, à l’école, dans l’intimité, dans la presse ?

    Telles sont les idées qui foisonnent dans ce livre où se côtoient des situations qui dénoncent le côté machiste avec des illustrations qui enfoncent le clou pour mieux frapper là où ça fait mal…

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    En rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.
    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de «congés payés», de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…
    Mais de Guy Môquette-t-on?


    Nos ancêtres les Sans-culottes TOULOUSE LA ROSE 13,90

    En rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.
    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de «congés payés», de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…
    Mais de Guy Môquette-t-on?

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    Combien de fois vous a-t-on repris pour avoir dit femme de ménage au lieu de « technicienne de surface » ? Pour avoir osé qualifier un « non-voyant » d’aveugle ? Un « adulte en devenir » d’adolescent ou tout simplement un « adepte-du-pantalon-de-jogging-avec-des-mocassins-une-bière-à-la-main-en-train-de-regarder-TF1 » de gros con !

    Bref, on vous demande d’être politiquement correct.

    Mais qu’est-ce que le politiquement correct ? Un ensemble d’expressions bourrées de périphrases sensées adoucir les expressions qui pourraient choquer le tout-venant mais surtout une immense hypocrisie appelant à la langue de bois et à la violence cachée sous la mollesse des mots.

    D’ailleurs, l’historien Jacques Barzun sût parfaitement le définir : « le politiquement correct ne proclame pas la tolérance, il ne fait qu’organiser la haine. »

    Cet ouvrage a pour but de se moquer gentiment parfois, violemment souvent, avec une certaine provocation, de ce courant qui empêche d’appeler un chat un chat qui est surtout un « félidé domestique qui nous pètent les couilles en foutant des poils partout. »

    La préface est signée Daniel Prevost


    On ne dit pas… Mais qu’est-ce qu’on dit alors ? TGD, SAKOCH, 10,00

    Combien de fois vous a-t-on repris pour avoir dit femme de ménage au lieu de « technicienne de surface » ? Pour avoir osé qualifier un « non-voyant » d’aveugle ? Un « adulte en devenir » d’adolescent ou tout simplement un « adepte-du-pantalon-de-jogging-avec-des-mocassins-une-bière-à-la-main-en-train-de-regarder-TF1 » de gros con !

    Bref, on vous demande d’être politiquement correct.

    Mais qu’est-ce que le politiquement correct ? Un ensemble d’expressions bourrées de périphrases sensées adoucir les expressions qui pourraient choquer le tout-venant mais surtout une immense hypocrisie appelant à la langue de bois et à la violence cachée sous la mollesse des mots.

    D’ailleurs, l’historien Jacques Barzun sût parfaitement le définir : « le politiquement correct ne proclame pas la tolérance, il ne fait qu’organiser la haine. »

    Cet ouvrage a pour but de se moquer gentiment parfois, violemment souvent, avec une certaine provocation, de ce courant qui empêche d’appeler un chat un chat qui est surtout un « félidé domestique qui nous pètent les couilles en foutant des poils partout. »

    La préface est signée Daniel Prevost

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    On t’appelle Vénus est une pièce chorégraphique que danse Chantal Loïal pour reconstruire le corps de Saartjie Baartman, le corps funéraire, le corps du martyr, un autre corps, non pas celui du spectacle, mais ce corps disparu, confisqué par la science et la concupiscence, le corps de la levée mortuaire, le corps nécessaire aux funérailles, qui permet le dépassement et le deuil et meut enfin la mort de Vénus en un sacrifice pour les vivants que nous sommes.

    Sylvie Chalaye


    On t’appelle Vénus VERHAVERBEKE MARC 12,00

    On t’appelle Vénus est une pièce chorégraphique que danse Chantal Loïal pour reconstruire le corps de Saartjie Baartman, le corps funéraire, le corps du martyr, un autre corps, non pas celui du spectacle, mais ce corps disparu, confisqué par la science et la concupiscence, le corps de la levée mortuaire, le corps nécessaire aux funérailles, qui permet le dépassement et le deuil et meut enfin la mort de Vénus en un sacrifice pour les vivants que nous sommes.

    Sylvie Chalaye

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    « Allez… en selle !

    Le Tour de France existe depuis 1903. Bon, certes, vous ne devez pas être nombreux à vous souvenir de la première « grande boucle ». C’était même pas encore Léon Zitrone qui le commentait, c’est pour dire !

    Mais tout le monde a en tête ceux qui ont marqué la prestigieuse épreuve, comme Louison Bobet, jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault et bien d’autres !

    Le cyclisme, c’est avant tout le Tour, qui fait rêver… mais c’est aussi beaucoup d’autres choses : coureurs, équipes, commentateurs, public, anecdotes et humour, et surtout le vélo en général.

    De sa création, à l’époque à laquelle les coureurs pouvaient encore avoir des mollets de cigogne, se dopaient à la gnôle et dont le vélo était à pignon fixe, jusqu’à nos jours, où l’E.P.O. ne signifie plus, comme jadis, « Eau-Pastis-Olives ».

    Et ce Tour de France, ce cyclisme en général, vous allez Enfer le Tour avec nous !


    On va enfer le Tour GOUZIL DAVID 10,00

    « Allez… en selle !

    Le Tour de France existe depuis 1903. Bon, certes, vous ne devez pas être nombreux à vous souvenir de la première « grande boucle ». C’était même pas encore Léon Zitrone qui le commentait, c’est pour dire !

    Mais tout le monde a en tête ceux qui ont marqué la prestigieuse épreuve, comme Louison Bobet, jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault et bien d’autres !

    Le cyclisme, c’est avant tout le Tour, qui fait rêver… mais c’est aussi beaucoup d’autres choses : coureurs, équipes, commentateurs, public, anecdotes et humour, et surtout le vélo en général.

    De sa création, à l’époque à laquelle les coureurs pouvaient encore avoir des mollets de cigogne, se dopaient à la gnôle et dont le vélo était à pignon fixe, jusqu’à nos jours, où l’E.P.O. ne signifie plus, comme jadis, « Eau-Pastis-Olives ».

    Et ce Tour de France, ce cyclisme en général, vous allez Enfer le Tour avec nous !

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    Perspective d’une société politique en mutation

    Depuis 2002, la Turquie a connu d’importantes mutations politiques et économiques. Sur le plan juridique, de nettes avancées en ce qui concerne la protection des droits et libertés ont été tempérées par la disparition à l’horizon de la perspective d’intégration européenne.

    Sur le plan politique, le discours et la pratique du parti au pouvoir a changé la donne, mais également la culture politique et le rapport aux principes fondateurs de la république kémaliste. Sur le plan économique, l’on assiste à un triplement du revenu national en une décennie.

    L’objet du présent ouvrage est de porter un regard critique sur chacune de ces mutations, afin de mieux comprendre des dynamiques peu observées par un regard extérieur.


    Où va la Turquie ? NOHRA FOUAD 14,00

    Perspective d’une société politique en mutation

    Depuis 2002, la Turquie a connu d’importantes mutations politiques et économiques. Sur le plan juridique, de nettes avancées en ce qui concerne la protection des droits et libertés ont été tempérées par la disparition à l’horizon de la perspective d’intégration européenne.

    Sur le plan politique, le discours et la pratique du parti au pouvoir a changé la donne, mais également la culture politique et le rapport aux principes fondateurs de la république kémaliste. Sur le plan économique, l’on assiste à un triplement du revenu national en une décennie.

    L’objet du présent ouvrage est de porter un regard critique sur chacune de ces mutations, afin de mieux comprendre des dynamiques peu observées par un regard extérieur.

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