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    Mémoire d’un combat

    Dans ce mémoire l’auteure témoigne de son profond attachement à son activité hospitalière dans la ville de son enfance et de sa prise de conscience progressive des violences pouvant être exercées sur les soignants hospitaliers mais aussi dans d’autres secteurs professionnels, principalement l’industrie automobile.

    Ayant été involontairement témoin et victime d’une véritable dérive mafieuse lors de ses dernières activités au Service d’Urgences dont elle a été évincée en novembre 2000 elle décidé de diffuser l’information de son mieux en tentant de lancer une procédure juridique, en alertant l’Inspection du Travail, la presse locale, en intervenant brièvement dans des débats publics à compter de 2005 puis la procédure ne démarrant pas en rédigeant ce mémoire.

    Elle était d’autant plus motivée pour cette lutte que dès octobre 2000 elle a été informée du suicide récent de quatre médecins hospitaliers consécutifs à des pressions au sein de l’hôpital dont un à Fréjus par balle de revolver face au bâtiment de l’administration.

    Elle a progressivement découvert l’existence au centre Hospitalier de Toulouse d’un directeur  »fossoyeur  »ayant à son actif 600 licenciements. Au fil des années jusqu’en 2013 quelques livres, quelques films, le contact quotidien avec des patients issus de divers milieux professionnels lui ont permis d’appréhender les tristes réalités du monde du travail actuel. Afin d’extrapoler la situation toulousaine elle contacte Peugeot-Mulhouse, le Techno-centre, le Centre Hospitalier de Nantes et est informée sur un drame survenu au Centre Hospitalier de Montpellier dirigé par un ancien Commandant de police.

    A défaut d’avoir pu déclencher puis médiatiser une procédure pénale elle souhaite que ce mémoire constitue une modeste trace des souffrances endurées par d’honnêtes travailleurs dont la santé est dangereusement mise en péril au sein de l’entreprise.

    Elle dédie à son frère, fidèle compagnon de lutte de 1997 à 2010, trop tôt disparu cette année là. et à son père, héros de la première Guerre Mondiale décoré de la Légion d’Honneur.

    Préface du Docteur Jacques Giron


    Le harcèlement au travail DES ELISABETH 12,00

    Mémoire d’un combat

    Dans ce mémoire l’auteure témoigne de son profond attachement à son activité hospitalière dans la ville de son enfance et de sa prise de conscience progressive des violences pouvant être exercées sur les soignants hospitaliers mais aussi dans d’autres secteurs professionnels, principalement l’industrie automobile.

    Ayant été involontairement témoin et victime d’une véritable dérive mafieuse lors de ses dernières activités au Service d’Urgences dont elle a été évincée en novembre 2000 elle décidé de diffuser l’information de son mieux en tentant de lancer une procédure juridique, en alertant l’Inspection du Travail, la presse locale, en intervenant brièvement dans des débats publics à compter de 2005 puis la procédure ne démarrant pas en rédigeant ce mémoire.

    Elle était d’autant plus motivée pour cette lutte que dès octobre 2000 elle a été informée du suicide récent de quatre médecins hospitaliers consécutifs à des pressions au sein de l’hôpital dont un à Fréjus par balle de revolver face au bâtiment de l’administration.

    Elle a progressivement découvert l’existence au centre Hospitalier de Toulouse d’un directeur  »fossoyeur  »ayant à son actif 600 licenciements. Au fil des années jusqu’en 2013 quelques livres, quelques films, le contact quotidien avec des patients issus de divers milieux professionnels lui ont permis d’appréhender les tristes réalités du monde du travail actuel. Afin d’extrapoler la situation toulousaine elle contacte Peugeot-Mulhouse, le Techno-centre, le Centre Hospitalier de Nantes et est informée sur un drame survenu au Centre Hospitalier de Montpellier dirigé par un ancien Commandant de police.

    A défaut d’avoir pu déclencher puis médiatiser une procédure pénale elle souhaite que ce mémoire constitue une modeste trace des souffrances endurées par d’honnêtes travailleurs dont la santé est dangereusement mise en péril au sein de l’entreprise.

    Elle dédie à son frère, fidèle compagnon de lutte de 1997 à 2010, trop tôt disparu cette année là. et à son père, héros de la première Guerre Mondiale décoré de la Légion d’Honneur.

    Préface du Docteur Jacques Giron

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    Souffrance au travail et responsabilités hiérarchiques

    L’auteure s’est  longtemps plainte des travers et de l’incompétence de ses responsables. Elle ne compte plus les fois où elle a  quitté une institution en se félicitant de ne plus avoir à travailler sous les ordres d’un directeur trop autoritaire, sans aucun jugement ou incapable de prendre les bonnes décisions.

    Elle s’est drapée dans son intransigeance et sa bonne conscience pendant des années… jusqu’à ce qu’un jour, elle devienne directrice elle-même, par promotion, au sein d’une institution où elle avait auparavant exercé à un niveau de responsabilité moins important. Elle fut alors elle aussi accusée d’inconscience, d’abus de pouvoir, d’ambitions purement individualistes et de calculs gestionnaires. Du jour au lendemain, on l’évita dans les couloirs, on l’accusa d’avoir les dents qui rayaient le parquet et de gérer l’équipe avec indifférence et mépris. Elle eut donc à cœur d’y comprendre quelque chose.

    Selon une approche pluridisciplinaire (psychologie, sociologie, psychanalyse), le projet de ce livre est de donner des clés de compréhension et d’accompagnement de la souffrance au travail en lien avec des relations hiérarchiques conflictuelles. En s’appuyant sur son expérience en tant que responsable, mais également en tant que subordonnée, elle s’attache à donner du sens aux crises institutionnelles que de nombreux établissements, dans les champs du travail social, de la formation et de l’enseignement en particulier, rencontrent à l’heure actuelle.


    Le manager responsable WEBER HÉLÈNE 18,00

    Souffrance au travail et responsabilités hiérarchiques

    L’auteure s’est  longtemps plainte des travers et de l’incompétence de ses responsables. Elle ne compte plus les fois où elle a  quitté une institution en se félicitant de ne plus avoir à travailler sous les ordres d’un directeur trop autoritaire, sans aucun jugement ou incapable de prendre les bonnes décisions.

    Elle s’est drapée dans son intransigeance et sa bonne conscience pendant des années… jusqu’à ce qu’un jour, elle devienne directrice elle-même, par promotion, au sein d’une institution où elle avait auparavant exercé à un niveau de responsabilité moins important. Elle fut alors elle aussi accusée d’inconscience, d’abus de pouvoir, d’ambitions purement individualistes et de calculs gestionnaires. Du jour au lendemain, on l’évita dans les couloirs, on l’accusa d’avoir les dents qui rayaient le parquet et de gérer l’équipe avec indifférence et mépris. Elle eut donc à cœur d’y comprendre quelque chose.

    Selon une approche pluridisciplinaire (psychologie, sociologie, psychanalyse), le projet de ce livre est de donner des clés de compréhension et d’accompagnement de la souffrance au travail en lien avec des relations hiérarchiques conflictuelles. En s’appuyant sur son expérience en tant que responsable, mais également en tant que subordonnée, elle s’attache à donner du sens aux crises institutionnelles que de nombreux établissements, dans les champs du travail social, de la formation et de l’enseignement en particulier, rencontrent à l’heure actuelle.

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    Il n’est pas un sujet qui soit plus porteur de clichés, de stéréotypes et de complaisance que la prostitution. Malgré des avancées réelles et l’apparition – enfin – du sujet au calendrier politique, on est souvent tenté de croire que la pensée n’a pas évolué depuis 25 siècles. Mal nécessaire, plus vieux métier du monde, besoins irrépressibles, rien ne nous est épargné. C’est que la prostitution touche à des points douloureux : le sexe, l’argent et le pouvoir.

    Repeinte en rose par le capitalisme libéral pour des raisons sonnantes et trébuchantes, maquillée glamour, cette vieillerie machiste fait de la résistance. Une union sacrée, solidement arc-boutée sur le « choix » des prostitué-e-s, protège avec virulence le « droit » séculaire des clients, apparemment vital et intemporel.

    Pendant ce temps, l’Europe proxénète arrive à nos portes et les bordels industriels à nos frontières. L’emploi de « travailleuse du sexe » s’inscrit dans les esprits et les syndicats de clients dans le paysage social. Une voie royale pour  l’hyperprofit. Mais pour qui et à quel prix ? Et quid des raisons qui enferment un nombre croissant de femmes – et d’hommes  – de plus en plus jeunes, dans pareille impasse ?

    Incarnation de l’inégalité entre les femmes et les hommes, huis clos où s’exercent toutes les violences, la prostitution est porteuse d’enjeux considérables : pour les rapports femmes/hommes, pour l’image et le statut des femmes dans nos sociétés, pour la lutte contre la marchandisation de nos vies.

    Il est urgent de sortir des vieux schémas, d’extraire la sexualité du champ du marché et de faire advenir de nouveaux rapports humains ; une révolution culturelle, pas moins. Il se trouve que cette révolution est en marche. Une société sans prostitution est désormais la ligne d’horizon. Utopie ? Oui, au sens de Victor Hugo, pour qui « l’utopie d’aujourd’hui  est la réalité de demain. »


    Le plus vieux « métier » du monde ? LEGARDINIER CLAUDINE, DEWAELE CAROLINE, 12,00

    Il n’est pas un sujet qui soit plus porteur de clichés, de stéréotypes et de complaisance que la prostitution. Malgré des avancées réelles et l’apparition – enfin – du sujet au calendrier politique, on est souvent tenté de croire que la pensée n’a pas évolué depuis 25 siècles. Mal nécessaire, plus vieux métier du monde, besoins irrépressibles, rien ne nous est épargné. C’est que la prostitution touche à des points douloureux : le sexe, l’argent et le pouvoir.

    Repeinte en rose par le capitalisme libéral pour des raisons sonnantes et trébuchantes, maquillée glamour, cette vieillerie machiste fait de la résistance. Une union sacrée, solidement arc-boutée sur le « choix » des prostitué-e-s, protège avec virulence le « droit » séculaire des clients, apparemment vital et intemporel.

    Pendant ce temps, l’Europe proxénète arrive à nos portes et les bordels industriels à nos frontières. L’emploi de « travailleuse du sexe » s’inscrit dans les esprits et les syndicats de clients dans le paysage social. Une voie royale pour  l’hyperprofit. Mais pour qui et à quel prix ? Et quid des raisons qui enferment un nombre croissant de femmes – et d’hommes  – de plus en plus jeunes, dans pareille impasse ?

    Incarnation de l’inégalité entre les femmes et les hommes, huis clos où s’exercent toutes les violences, la prostitution est porteuse d’enjeux considérables : pour les rapports femmes/hommes, pour l’image et le statut des femmes dans nos sociétés, pour la lutte contre la marchandisation de nos vies.

    Il est urgent de sortir des vieux schémas, d’extraire la sexualité du champ du marché et de faire advenir de nouveaux rapports humains ; une révolution culturelle, pas moins. Il se trouve que cette révolution est en marche. Une société sans prostitution est désormais la ligne d’horizon. Utopie ? Oui, au sens de Victor Hugo, pour qui « l’utopie d’aujourd’hui  est la réalité de demain. »

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    Dans l'ombre d'une infirmière sans cornettes

    Devenir patiente alors que l’on est soi-même soignante, de surcroît avec des engagements forts, est une expérience empreinte de bon nombre d’interrogations.

    Si la personne est restée la même, les rôles se sont inversés et le regard sur la fonction est dès lors perçu différemment.

    Forte de cette expérience, l’auteure s’engage vers une réflexion, une prise de conscience et donc une remise en cause d’un système devenu obsolète où les personnels de santé perdent leurs repères au bénéfice de la rentabilité.

    Son constat est sans appel : le système de santé est en crise. Les malades ont de plus en plus de difficultés pour se soigner, les personnels soignants souffrent du démantèlement des équipes de soins qui aggravent leurs conditions de travail.

    Des financements pour la santé et l’amélioration de notre système de soins se réduisent à leur plus simple expression, pour l’hôpital mais aussi pour développer et renforcer les actions de prévention et améliorer la qualité de vie.

    C’est cette remise en cause de nos modèles de fonctionnement que l’auteure dénonce dans cet essai, forte d’une grande expérience, elle propose des solutions d’autant que l'enjeu est de taille puisqu'il touche chacun d'entre nous.

    Les solutions existent, elles sont à portées de mains, elles sont liées à la volonté de mettre la politique des soins et donc des moyens de la santé publique au service des patients et non à celui de l’argent Roi…


    Le voile se lève CHARNAY-SONNEK FRANÇOISE 13,90

    Dans l'ombre d'une infirmière sans cornettes

    Devenir patiente alors que l’on est soi-même soignante, de surcroît avec des engagements forts, est une expérience empreinte de bon nombre d’interrogations.

    Si la personne est restée la même, les rôles se sont inversés et le regard sur la fonction est dès lors perçu différemment.

    Forte de cette expérience, l’auteure s’engage vers une réflexion, une prise de conscience et donc une remise en cause d’un système devenu obsolète où les personnels de santé perdent leurs repères au bénéfice de la rentabilité.

    Son constat est sans appel : le système de santé est en crise. Les malades ont de plus en plus de difficultés pour se soigner, les personnels soignants souffrent du démantèlement des équipes de soins qui aggravent leurs conditions de travail.

    Des financements pour la santé et l’amélioration de notre système de soins se réduisent à leur plus simple expression, pour l’hôpital mais aussi pour développer et renforcer les actions de prévention et améliorer la qualité de vie.

    C’est cette remise en cause de nos modèles de fonctionnement que l’auteure dénonce dans cet essai, forte d’une grande expérience, elle propose des solutions d’autant que l'enjeu est de taille puisqu'il touche chacun d'entre nous.

    Les solutions existent, elles sont à portées de mains, elles sont liées à la volonté de mettre la politique des soins et donc des moyens de la santé publique au service des patients et non à celui de l’argent Roi…

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    L’Ambassadeur du ghetto…

    Lorsque l’on pense aux États-unis on pense à Malcolm X, lorsque l’on pense à l’Afrique du sud on pense à Nelson Mandela, lorsque l’on pensera à la France, on pensera, pour sûr, à W.L.H l’Ambassadeur du ghetto… car l’Histoire est ainsi faite !! C’est dit. Ni rappeur, ni slameur, il est radicalement autre : dandy écrivain.Un torrent d’idées choc et de concepts novateurs, le tout agrémenté de citations et autres proverbes pertinents. Un bouleversement, une plume saisissante. Un séisme intellectuel qui brise le scepticisme et qui nous sonne, nous abasourdis, nous interloque.

    Doc Gynéco, la tribu Ka, Diabledonné; en somme, quelques unes des marionnettes du crétinisme sont, au passage, raillées, à des degrés divers, dans une diatribe insolente, impitoyable à l’égard de l’inintelligence.

    W.L.H décortique les fondements du ghetto, la souffrance qui lui y est inhérente et y apporte des solutions concrètes. En résumé, il préconise, pour les jeunes du ghetto, la déconstruction de l’identité ghetto qui serait le résultat d’un fait social Durkheimien, pour amener à la reconstruction d’une identité à Soi. Celle-ci permettrait à chacun d’être ce qu’il est et non pas celui que la Rue a voulu qu’il soit. Il baptise cette initiative la Renaissance identitaire !!!

    W.L.H persuade que l’on peut transcender le racisme, articulé autour des représentations sociales (stéréotypes, préjugés…), grâce au port sur soi-même de l’idée du Beau, tant physique, intellectuel que moral.

    Il en est l’illustration. C’est ce qu’il qualifie de Blackdandysme.

    Lorsqu’on le lit, on sait être face à un génie !! La plume incisive, le talent rhétorique, la verve et l’aplomb offerts en prime. L’évidence assomme l’esprit, il est le porte-parole du ghetto. Il en est le véritable Ambassadeur. C’est en sa qualité de diplomate, averti et téméraire mais aussi fort de son casier judiciaire (quatre incarcérations, entres autres), qu’il appelle les politiques au débat.

    Mieux encore, il les convoque. L’idée de ce duel ne me parait pas fantaisiste. W.L.H en a l’envergure et le charisme.


    Les flammes de la révolte WLH (Dandyblack) 17,90

    L’Ambassadeur du ghetto…

    Lorsque l’on pense aux États-unis on pense à Malcolm X, lorsque l’on pense à l’Afrique du sud on pense à Nelson Mandela, lorsque l’on pensera à la France, on pensera, pour sûr, à W.L.H l’Ambassadeur du ghetto… car l’Histoire est ainsi faite !! C’est dit. Ni rappeur, ni slameur, il est radicalement autre : dandy écrivain.Un torrent d’idées choc et de concepts novateurs, le tout agrémenté de citations et autres proverbes pertinents. Un bouleversement, une plume saisissante. Un séisme intellectuel qui brise le scepticisme et qui nous sonne, nous abasourdis, nous interloque.

    Doc Gynéco, la tribu Ka, Diabledonné; en somme, quelques unes des marionnettes du crétinisme sont, au passage, raillées, à des degrés divers, dans une diatribe insolente, impitoyable à l’égard de l’inintelligence.

    W.L.H décortique les fondements du ghetto, la souffrance qui lui y est inhérente et y apporte des solutions concrètes. En résumé, il préconise, pour les jeunes du ghetto, la déconstruction de l’identité ghetto qui serait le résultat d’un fait social Durkheimien, pour amener à la reconstruction d’une identité à Soi. Celle-ci permettrait à chacun d’être ce qu’il est et non pas celui que la Rue a voulu qu’il soit. Il baptise cette initiative la Renaissance identitaire !!!

    W.L.H persuade que l’on peut transcender le racisme, articulé autour des représentations sociales (stéréotypes, préjugés…), grâce au port sur soi-même de l’idée du Beau, tant physique, intellectuel que moral.

    Il en est l’illustration. C’est ce qu’il qualifie de Blackdandysme.

    Lorsqu’on le lit, on sait être face à un génie !! La plume incisive, le talent rhétorique, la verve et l’aplomb offerts en prime. L’évidence assomme l’esprit, il est le porte-parole du ghetto. Il en est le véritable Ambassadeur. C’est en sa qualité de diplomate, averti et téméraire mais aussi fort de son casier judiciaire (quatre incarcérations, entres autres), qu’il appelle les politiques au débat.

    Mieux encore, il les convoque. L’idée de ce duel ne me parait pas fantaisiste. W.L.H en a l’envergure et le charisme.

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    Femmes entre violence, maltraitance et perversion

    Trois vies, trois destins que raconte avec sa plume, incisive comme un scalpel, Zohra MAHI mais avec à chaque fois une pointe de compassion et de tendresse pour ses héroïnes.

    En lisant l’histoire de la sculpturale Hasnyaon découvre que la maternité est toujours subsidiaire et sacrifiée à la paternité qui demeure le pilier incontournable d’une société patriarcale  surpuissante.

    Pour Fatma ce sera pire : c’est l’incompréhensible complaisance  de cette société pour les pervers qui ne sont ni identifiés ni même découverts et encore moins châtiés. Il est clairement signifié aux victimes qu’il est de leur responsabilité de ne pas se trouver sur leur chemin, sinon c’est toute leur vie qui est saccagée et personne ne peut rien pour elles.

    Et Sultana l’intellectuelle qui a cru s’affranchir grâce à une vie débridée en violant tous les codes et toutes les règles, est-elle vraiment libre ? Elle a finalement été acculée à l’exil.

    Non, les femmes sont encore maltraitées et se maltraitent elles-mêmes en ce 21e siècle. Zohra MAHI ne fait que rapporter ce fait établi, et malheureusement, encore tellement banal.


    Les trois grâces MAHI ZOHRA 12,00

    Femmes entre violence, maltraitance et perversion

    Trois vies, trois destins que raconte avec sa plume, incisive comme un scalpel, Zohra MAHI mais avec à chaque fois une pointe de compassion et de tendresse pour ses héroïnes.

    En lisant l’histoire de la sculpturale Hasnyaon découvre que la maternité est toujours subsidiaire et sacrifiée à la paternité qui demeure le pilier incontournable d’une société patriarcale  surpuissante.

    Pour Fatma ce sera pire : c’est l’incompréhensible complaisance  de cette société pour les pervers qui ne sont ni identifiés ni même découverts et encore moins châtiés. Il est clairement signifié aux victimes qu’il est de leur responsabilité de ne pas se trouver sur leur chemin, sinon c’est toute leur vie qui est saccagée et personne ne peut rien pour elles.

    Et Sultana l’intellectuelle qui a cru s’affranchir grâce à une vie débridée en violant tous les codes et toutes les règles, est-elle vraiment libre ? Elle a finalement été acculée à l’exil.

    Non, les femmes sont encore maltraitées et se maltraitent elles-mêmes en ce 21e siècle. Zohra MAHI ne fait que rapporter ce fait établi, et malheureusement, encore tellement banal.

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    L’auteur, poète-écrivain parisien,
    ardéchois d’adoption, a écrit
    ces vers en prose au Verre à pied
    où, parfois, il pose son coude.
    On trouvera donc ici
    des pensées, poèmes,
    épigrammes, recettes de cuisine,
    fatrasies et autres, au fil du zingue.
    Il s’agit d’une réclame amicale
    pour ce bistrot-restaurant,
    la délicieuse cuisine
    de l’hôtesse des lieux,
    aux fragrances subtiles…
    Le Verre à pied , rue Mouffetard,
    est tout en longueur,
    heptamètre singulier…
    café-poème en somme
    favorable aux rêves-parties…


    Les vers à pieds PEREZ SECHERET PATRICK 10,90

    L’auteur, poète-écrivain parisien,
    ardéchois d’adoption, a écrit
    ces vers en prose au Verre à pied
    où, parfois, il pose son coude.
    On trouvera donc ici
    des pensées, poèmes,
    épigrammes, recettes de cuisine,
    fatrasies et autres, au fil du zingue.
    Il s’agit d’une réclame amicale
    pour ce bistrot-restaurant,
    la délicieuse cuisine
    de l’hôtesse des lieux,
    aux fragrances subtiles…
    Le Verre à pied , rue Mouffetard,
    est tout en longueur,
    heptamètre singulier…
    café-poème en somme
    favorable aux rêves-parties…

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    …Je ressentais le besoin de photographier ces signes intimes du corps des victimes de Hiroshima, je voulais transmettre la souffrance dont ces tissus sont les témoins.

    Les vêtements des victimes de l’explosion me sont apparus à la manière de fossiles que l’on découvre enfouis, qui renferment les sensations de ce qui a été vécu dans la chair, la douleur, l’impuissance, la honte.
    En photographiant ces vêtements du malheur, j’ai voulu créer un relais de mémoire sensible et actuel, comme les voix des survivants qui racontent encore et toujours ce souvenir brûlant du feu nucléaire…
    Cet instant programmé de l’enfer venu du ciel.

    LIVRE INTÉGRALEMENT EN QUATRE LANGUES, FRANÇAIS, JAPONAIS, ANGLAIS, ESPAGNOL.

    Photographies calotypes de Michel Aguilera.

    Témoignages des Hibakushas recueillis par Ryuta- Nicolas Grossé.

    Préface de M. Tadatoshi Akiba, maire de Hiroshima, co-fondateur de Mayors for peace.

    Avant-propos de M. Alain Audoubert, maire de Vitry sur seine, Vice-président du réseau Français des maires pour la Paix, commanditaire.

    Trente calotypes légendés, photographies des vêtements de victimes de l’explosion.

    Le projet, texte de Michel Aguilera expliquant la démarche.

    Témoignages de trois Hibakushas, M. Nitta, Mme Amano, Mme Ueno.

    Propos recueillis par Ryuta-Nicolas Grossé.
    Le Musée de la Paix de Hiroshima, témoignage de Kiomi Yamatani.

    Ponctuation poétique de l’ouvrage par Gilbert Moreau.

    http://vetementsdhiroshima.blogspot.fr


    Les vêtements de Hiroshima AGUILERA MICHEL 25,00

    …Je ressentais le besoin de photographier ces signes intimes du corps des victimes de Hiroshima, je voulais transmettre la souffrance dont ces tissus sont les témoins.

    Les vêtements des victimes de l’explosion me sont apparus à la manière de fossiles que l’on découvre enfouis, qui renferment les sensations de ce qui a été vécu dans la chair, la douleur, l’impuissance, la honte.
    En photographiant ces vêtements du malheur, j’ai voulu créer un relais de mémoire sensible et actuel, comme les voix des survivants qui racontent encore et toujours ce souvenir brûlant du feu nucléaire…
    Cet instant programmé de l’enfer venu du ciel.

    LIVRE INTÉGRALEMENT EN QUATRE LANGUES, FRANÇAIS, JAPONAIS, ANGLAIS, ESPAGNOL.

    Photographies calotypes de Michel Aguilera.

    Témoignages des Hibakushas recueillis par Ryuta- Nicolas Grossé.

    Préface de M. Tadatoshi Akiba, maire de Hiroshima, co-fondateur de Mayors for peace.

    Avant-propos de M. Alain Audoubert, maire de Vitry sur seine, Vice-président du réseau Français des maires pour la Paix, commanditaire.

    Trente calotypes légendés, photographies des vêtements de victimes de l’explosion.

    Le projet, texte de Michel Aguilera expliquant la démarche.

    Témoignages de trois Hibakushas, M. Nitta, Mme Amano, Mme Ueno.

    Propos recueillis par Ryuta-Nicolas Grossé.
    Le Musée de la Paix de Hiroshima, témoignage de Kiomi Yamatani.

    Ponctuation poétique de l’ouvrage par Gilbert Moreau.

    http://vetementsdhiroshima.blogspot.fr

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    Zohra MAHI, en femme de son temps, écoute, observe, s’indigne et réagit…

    Elle envoie dans toutes les directions, sur des sujets divers, des lettres…

    Qu’à cela ne tienne, elle en fera un recueil, explosif, partial mais toujours sincère.

    Elle renouvelle le genre de ces femmes passionnées par leur époque qui ont laissé des commentaires amusés, parfois tristes mais jamais indifférents des évènements qui auront émaillés leur siècle.

    De gauche, elle est sensible aux douleurs des peuples et le dit, souvent avec emportement mais toujours avec conviction.

    A lire sans modération.


    Lettres, posts et polémiques MAHI ZOHRA 12,00

    Zohra MAHI, en femme de son temps, écoute, observe, s’indigne et réagit…

    Elle envoie dans toutes les directions, sur des sujets divers, des lettres…

    Qu’à cela ne tienne, elle en fera un recueil, explosif, partial mais toujours sincère.

    Elle renouvelle le genre de ces femmes passionnées par leur époque qui ont laissé des commentaires amusés, parfois tristes mais jamais indifférents des évènements qui auront émaillés leur siècle.

    De gauche, elle est sensible aux douleurs des peuples et le dit, souvent avec emportement mais toujours avec conviction.

    A lire sans modération.

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    Najat Vallaud-Belkacem (ministre), Rachida Dati (maire et députée européenne), Amel Brahim-Djelloul (soprano), Samia Ghali (sénatrice maire), Meriem Chadid (astronome), Zahia Ziouani (chef d’orchestre), Zohra Mahi (avocate), et 9 autres femmes célèbres, arabes ou nées de parents arabes, sont parvenues aux plus hautes marches de la société française. Elles ont osé et n’ont jamais rien lâché.

    Ces « égéries venues d’orient » n’ont pas accepté de se laisser traiter d’inférieure par quiconque. Elles ont en commun la passion, le courage, l’intelligence, la force de travail, et, avant tout, la capacité à résister aux échecs. Pour elles, la fatalité n’existe pas. Malgré leur situation familiale, leur éducation, leur milieu social, elles ont eu l’audace de vouloir réussir. Les réunir dans ce livre (sans parti pris pour les politiques, puisqu’elles sont de droite comme de gauche) est une façon de leur rendre hommage.

    Nous donnons la parole à ces dix-sept femmes qui se racontent. Elles nous révèlent leur lutte intérieure pour gérer deux cultures, leurs efforts pour étudier et leurs combats pour parvenir au sommet. À l’évidence il leur a fallu plus de talents que les autres.

    Suivons pas à pas, depuis leur enfance, les douleurs, les embûches, les états d’âme et les succès de ces « guerrières », qui, la détermination en bandoulière, ont su se réaliser. Elles répondent à la question : comment s’émanciper de son milieu d’origine, et mettre à mal les stéréotypes ambulants pour devenir soi-même et faire partie des élites de notre pays ?

    Rien de militant dans cet ouvrage. Ce recueil de portraits est un antidote aux clichés occidentaux. Il vient conforter les bienfaits du métissage et de l’ouverture. Il reflète une réalité : l’avenir ne se fera pas sans ces femmes libres, insoumises et audacieuses. Pionnières elles servent de modèles aux plus jeunes.

    Parcourez ces pages comme « un regard sur le monde. »


    Libres Insoumises et Audacieuses CHAMPENOIS CLAIRE, Catherine BENDAYAN, 24,90

    Najat Vallaud-Belkacem (ministre), Rachida Dati (maire et députée européenne), Amel Brahim-Djelloul (soprano), Samia Ghali (sénatrice maire), Meriem Chadid (astronome), Zahia Ziouani (chef d’orchestre), Zohra Mahi (avocate), et 9 autres femmes célèbres, arabes ou nées de parents arabes, sont parvenues aux plus hautes marches de la société française. Elles ont osé et n’ont jamais rien lâché.

    Ces « égéries venues d’orient » n’ont pas accepté de se laisser traiter d’inférieure par quiconque. Elles ont en commun la passion, le courage, l’intelligence, la force de travail, et, avant tout, la capacité à résister aux échecs. Pour elles, la fatalité n’existe pas. Malgré leur situation familiale, leur éducation, leur milieu social, elles ont eu l’audace de vouloir réussir. Les réunir dans ce livre (sans parti pris pour les politiques, puisqu’elles sont de droite comme de gauche) est une façon de leur rendre hommage.

    Nous donnons la parole à ces dix-sept femmes qui se racontent. Elles nous révèlent leur lutte intérieure pour gérer deux cultures, leurs efforts pour étudier et leurs combats pour parvenir au sommet. À l’évidence il leur a fallu plus de talents que les autres.

    Suivons pas à pas, depuis leur enfance, les douleurs, les embûches, les états d’âme et les succès de ces « guerrières », qui, la détermination en bandoulière, ont su se réaliser. Elles répondent à la question : comment s’émanciper de son milieu d’origine, et mettre à mal les stéréotypes ambulants pour devenir soi-même et faire partie des élites de notre pays ?

    Rien de militant dans cet ouvrage. Ce recueil de portraits est un antidote aux clichés occidentaux. Il vient conforter les bienfaits du métissage et de l’ouverture. Il reflète une réalité : l’avenir ne se fera pas sans ces femmes libres, insoumises et audacieuses. Pionnières elles servent de modèles aux plus jeunes.

    Parcourez ces pages comme « un regard sur le monde. »

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