Point PHI (6)

Ouvrages philosophiques

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    Dès lors, ce cas paradigmatique offre aisément à Xénophon la solution politique de cette aporie qu’est la tyrannie. Il suffit de l’inverser pour l’abolir et retrouver la structure normale du pouvoir politique. Autrement dit, il suffit de restituer son humanité au tyran pour nier la tyrannie et retrouver la forme ordinaire d’un pouvoir qui soit à même d’administrer la chose publique. Mais cette solution apportée à la tyrannie, met Xénophon sur le chemin d’une solution plus générale et plus globale qui se présente comme la solution à tout pouvoir politique : il suffit de l’humaniser, c’est-à-dire de le débarrasser de son aspect prestigieux et autoritaire et, corrélativement, de mettre en relief son aspect civil et son enracinement dans la société, pour que lui soit restituée sa fonction réelle et authentique.


    De la tyrannie autour de Xenophon CHERNI AMOR 15,00

    Dès lors, ce cas paradigmatique offre aisément à Xénophon la solution politique de cette aporie qu’est la tyrannie. Il suffit de l’inverser pour l’abolir et retrouver la structure normale du pouvoir politique. Autrement dit, il suffit de restituer son humanité au tyran pour nier la tyrannie et retrouver la forme ordinaire d’un pouvoir qui soit à même d’administrer la chose publique. Mais cette solution apportée à la tyrannie, met Xénophon sur le chemin d’une solution plus générale et plus globale qui se présente comme la solution à tout pouvoir politique : il suffit de l’humaniser, c’est-à-dire de le débarrasser de son aspect prestigieux et autoritaire et, corrélativement, de mettre en relief son aspect civil et son enracinement dans la société, pour que lui soit restituée sa fonction réelle et authentique.

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    Les dégâts causés par l’usage abusif et irresponsable que l’homme fait de la nature et la dépression collective qui habite notre société appellent avec force à reformuler certaines questions de fond qui doivent retentir au cœur de chaque conscience : l’homme peut-il se passer de Dieu ? Ou, plutôt, faut-il repenser les termes d’une aventure humaine sans sombrer à la fois dans le piège de l’humanisme occidental et dans les impasses de la foi historique ?

    Y-a-t-il, autrement dit, une alternative à la modernité qui a certes promu les Droits de l’Homme, mais qui a aussi engendré le colonialisme, le nazisme et la société du spectacle et de la consommation ?

    Ce sont ces interrogations que l’auteur tente de soulever à l’appui de la philosophie de Nietzsche qui a eu, aux côtés de Guénon, Iqbal et Bennabi, une influence profonde sur lui.


    L’homme face à la mort de Dieu MEZIANI SOFIANE 12,00

    Les dégâts causés par l’usage abusif et irresponsable que l’homme fait de la nature et la dépression collective qui habite notre société appellent avec force à reformuler certaines questions de fond qui doivent retentir au cœur de chaque conscience : l’homme peut-il se passer de Dieu ? Ou, plutôt, faut-il repenser les termes d’une aventure humaine sans sombrer à la fois dans le piège de l’humanisme occidental et dans les impasses de la foi historique ?

    Y-a-t-il, autrement dit, une alternative à la modernité qui a certes promu les Droits de l’Homme, mais qui a aussi engendré le colonialisme, le nazisme et la société du spectacle et de la consommation ?

    Ce sont ces interrogations que l’auteur tente de soulever à l’appui de la philosophie de Nietzsche qui a eu, aux côtés de Guénon, Iqbal et Bennabi, une influence profonde sur lui.

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    « Pour comprendre Rimbaud, lisons Rimbaud ». Cette phrase d’Yves Bonnefoy nous donne la seule clé véritable pour atteindre et peut-être rejoindre ce qui fut la plus éblouissante et la plus définitive de toutes les aventures littéraires. Très tôt, Mallarmé, qui s’y connaissait en unicité, a salué cette « aventure unique dans l’histoire de l’art. Celle d’un enfant trop précocement touché et impétueusement par l’aile littéraire qui, avant le temps presque d’exister, épuisa d’orageuses et magistrales fatalités, sans recours à du futur. »

    Le monde, en effet, ne peut qu’être frappé par la précocité de ce grand jeune homme aux yeux bleus, dont l’inquiétude foncière fut de lui offrir, au monde, un avenir de gloire, un futur autre que celui que lui impose la civilisation industrielle. Y a-t-il réussi ? La réponse commune tombe comme un couperet : sa mort, à trente-sept ans, ayant renoncé à la littérature, dans une misère morale et physique affligeantes, ne laisse guère de doute sur son échec. Et la légende qui, comme d’habitude, recouvre et occulte la vérité de ce son entreprise, eut tôt fait de le figer dans la figure du poète maudit dont la fin tragique attire la compassion la plus larmoyante.

    Ce que ce voyant a vu, c’est d’abord l’impasse où est poussé l’homme de notre époque, l’homme de « l’Europe aux anciens parapets ». Rimbaud a une clairvoyance surprenante des apories de la civilisation occidentale. Et ce monde ancien n’en finira jamais de déchoir, tant qu’il laissera l’utilitarisme le plus étroit (aujourd’hui l’utilitarisme financier) régler son destin.

    Mettre la poésie en avant, ce simple mot d’ordre résume la démarche rimbaldienne. Reste à définir ce qu’il faut entendre par poésie. D’abord une attention toute particulière à l’être même de la langue, ensuite un lieu, l’habitation propre à l’être humain. Ce que démontre avec une puissance inégalée l’écriture des Illuminations, c’est que l’homme, s’il veut habiter poétiquement la terre, doit d’abord habiter poétiquement sa propre langue.


    Les illuminations – La réussite Rimbaud Patrick Kabakdjian 10,00

    « Pour comprendre Rimbaud, lisons Rimbaud ». Cette phrase d’Yves Bonnefoy nous donne la seule clé véritable pour atteindre et peut-être rejoindre ce qui fut la plus éblouissante et la plus définitive de toutes les aventures littéraires. Très tôt, Mallarmé, qui s’y connaissait en unicité, a salué cette « aventure unique dans l’histoire de l’art. Celle d’un enfant trop précocement touché et impétueusement par l’aile littéraire qui, avant le temps presque d’exister, épuisa d’orageuses et magistrales fatalités, sans recours à du futur. »

    Le monde, en effet, ne peut qu’être frappé par la précocité de ce grand jeune homme aux yeux bleus, dont l’inquiétude foncière fut de lui offrir, au monde, un avenir de gloire, un futur autre que celui que lui impose la civilisation industrielle. Y a-t-il réussi ? La réponse commune tombe comme un couperet : sa mort, à trente-sept ans, ayant renoncé à la littérature, dans une misère morale et physique affligeantes, ne laisse guère de doute sur son échec. Et la légende qui, comme d’habitude, recouvre et occulte la vérité de ce son entreprise, eut tôt fait de le figer dans la figure du poète maudit dont la fin tragique attire la compassion la plus larmoyante.

    Ce que ce voyant a vu, c’est d’abord l’impasse où est poussé l’homme de notre époque, l’homme de « l’Europe aux anciens parapets ». Rimbaud a une clairvoyance surprenante des apories de la civilisation occidentale. Et ce monde ancien n’en finira jamais de déchoir, tant qu’il laissera l’utilitarisme le plus étroit (aujourd’hui l’utilitarisme financier) régler son destin.

    Mettre la poésie en avant, ce simple mot d’ordre résume la démarche rimbaldienne. Reste à définir ce qu’il faut entendre par poésie. D’abord une attention toute particulière à l’être même de la langue, ensuite un lieu, l’habitation propre à l’être humain. Ce que démontre avec une puissance inégalée l’écriture des Illuminations, c’est que l’homme, s’il veut habiter poétiquement la terre, doit d’abord habiter poétiquement sa propre langue.

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    Métamorphoses des vies urbaines

    Au travers d’un questionnement renouvelé sur ce que signifie la ville aujourd’hui, le dialogue d’une philosophe et d’un physicien met en lumière des correspondances entre trajectoires et récits, science et fiction. L’hypothèse de lignes d’univers citoyennes s’offre comme nouvelle saisie « éco-métrique » des métamorphoses urbaines : l’ouvrage développe la perspective théorico-pratique d’un nouveau paradigme refusant de s’admettre dépassé quand il est question de dire comment nous en sommes arrivés là, mais ouvrant au contraire sur l’imagination d’autres possibles.


    Lignes d’univers YOUNES CHRIS, GIORGINI BRUNO, 16,00

    Métamorphoses des vies urbaines

    Au travers d’un questionnement renouvelé sur ce que signifie la ville aujourd’hui, le dialogue d’une philosophe et d’un physicien met en lumière des correspondances entre trajectoires et récits, science et fiction. L’hypothèse de lignes d’univers citoyennes s’offre comme nouvelle saisie « éco-métrique » des métamorphoses urbaines : l’ouvrage développe la perspective théorico-pratique d’un nouveau paradigme refusant de s’admettre dépassé quand il est question de dire comment nous en sommes arrivés là, mais ouvrant au contraire sur l’imagination d’autres possibles.

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    Cet ouvrage fait partie d’un ensemble d’études consacrées au concept de transparence dans les sciences et la philosophie classiques (XVIIe-XVIIIe s.). En s’appuyant sur ce concept, l’auteur essaie de montrer, à la suite d’Alexandre Koyré, que, loin d’être née dans une opposition à la métaphysique, la science classique a, au contraire, pris racines en son sein. Toutefois, à la différence des sciences de la matière dite inerte qui se sont développées selon un modèle rationnel pur,
    empruntant sa clarté et sa rigueur aux mathématiques, les sciences du vivant ont mis en oeuvre une épistémologie du sensible, reposant sur l’observation et l’expérimentation. Cette pratique scientifique croyait trouver son fondement dans ce
    postulat que le monde sensible n’est que le développement d’un ordre intelligible qui y est enveloppé. Les formes y seraient dessinées dès l’origine, mais en miniature et dans la transparence, et les vivants ne feraient que les manifester à mesure qu’ils se nourrissent et s’accroissent jusqu’à atteindre leurs dimensions normales.
    Cette manière de voir, défendue par la théorie de la préformation, trouvait son meilleur domaine d’application dans l’embryologie, qui devait représenter un modèle épistémologique pour les autres sciences du vivant, parce qu’ayant apporté la solution scientifique au problème métaphysique de l’origine des formes. De la métamorphose des insectes, à la formation des quadrupèdes, tous les genres d’organisation devaient reproduire le modèle le plus simple, celui qu’on voit dans les végétaux, où le bourgeon comprend déjà une plante ou un arbre déjà formé.
    L’organisation du vivant ne serait que la venue du germe à l’existence sensible.


    Penser le sensible – I. L’organisation CHERNI AMOR 25,00

    Cet ouvrage fait partie d’un ensemble d’études consacrées au concept de transparence dans les sciences et la philosophie classiques (XVIIe-XVIIIe s.). En s’appuyant sur ce concept, l’auteur essaie de montrer, à la suite d’Alexandre Koyré, que, loin d’être née dans une opposition à la métaphysique, la science classique a, au contraire, pris racines en son sein. Toutefois, à la différence des sciences de la matière dite inerte qui se sont développées selon un modèle rationnel pur,
    empruntant sa clarté et sa rigueur aux mathématiques, les sciences du vivant ont mis en oeuvre une épistémologie du sensible, reposant sur l’observation et l’expérimentation. Cette pratique scientifique croyait trouver son fondement dans ce
    postulat que le monde sensible n’est que le développement d’un ordre intelligible qui y est enveloppé. Les formes y seraient dessinées dès l’origine, mais en miniature et dans la transparence, et les vivants ne feraient que les manifester à mesure qu’ils se nourrissent et s’accroissent jusqu’à atteindre leurs dimensions normales.
    Cette manière de voir, défendue par la théorie de la préformation, trouvait son meilleur domaine d’application dans l’embryologie, qui devait représenter un modèle épistémologique pour les autres sciences du vivant, parce qu’ayant apporté la solution scientifique au problème métaphysique de l’origine des formes. De la métamorphose des insectes, à la formation des quadrupèdes, tous les genres d’organisation devaient reproduire le modèle le plus simple, celui qu’on voit dans les végétaux, où le bourgeon comprend déjà une plante ou un arbre déjà formé.
    L’organisation du vivant ne serait que la venue du germe à l’existence sensible.

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    La génération ou la reproduction est la venue au monde de l’être vivant. Ce phénomène pose de redoutables problèmes aux savants classiques (XVIIe-XVIIIe s.).
    Il s’agit d’abord de savoir son mode de production qui varie selon les règnes, les genres et les espèces, allant du plus simple au plus complexe. Mais les savants s’y arrêtent à la distinction de deux formes principales : l’une singulière, l’autre binaire ou duelle. La première est observée chez les végétaux et certains genres d’insectes ou d’animaux inférieurs qui se reproduisent par division. La seconde
    apparaît chez les animaux supérieurs et nécessite le concours de deux individus.
    Cette dualité étonne les savants de l’époque qui cherchent à comprendre la part
    qui y revient à chacun des parents, la manière dont se fait le mélange, si mélange
    il y a, ce qui en résulte, etc.
    Consacré au courant qui expliquait la génération par la préexistence des germes,
    le présent ouvrage étudie les réponses que ce courant apportait à ces questions :
    où se trouvent ces germes ? Que leur apporte la fécondation ? Quels changements
    sont-ils appelés à connaître dans leur venue à la vie sensible ? Quelles conséquences
    en résulte-t-il sur le statut de l’espèce ? Etc.
    On montre ici comment ces interrogations et ces débats ont conduit du fixisme de
    l’époque à l’évolutionnisme d’aujourd’hui.


    Penser le sensible – II. La génération CHERNI AMOR 25,00

    La génération ou la reproduction est la venue au monde de l’être vivant. Ce phénomène pose de redoutables problèmes aux savants classiques (XVIIe-XVIIIe s.).
    Il s’agit d’abord de savoir son mode de production qui varie selon les règnes, les genres et les espèces, allant du plus simple au plus complexe. Mais les savants s’y arrêtent à la distinction de deux formes principales : l’une singulière, l’autre binaire ou duelle. La première est observée chez les végétaux et certains genres d’insectes ou d’animaux inférieurs qui se reproduisent par division. La seconde
    apparaît chez les animaux supérieurs et nécessite le concours de deux individus.
    Cette dualité étonne les savants de l’époque qui cherchent à comprendre la part
    qui y revient à chacun des parents, la manière dont se fait le mélange, si mélange
    il y a, ce qui en résulte, etc.
    Consacré au courant qui expliquait la génération par la préexistence des germes,
    le présent ouvrage étudie les réponses que ce courant apportait à ces questions :
    où se trouvent ces germes ? Que leur apporte la fécondation ? Quels changements
    sont-ils appelés à connaître dans leur venue à la vie sensible ? Quelles conséquences
    en résulte-t-il sur le statut de l’espèce ? Etc.
    On montre ici comment ces interrogations et ces débats ont conduit du fixisme de
    l’époque à l’évolutionnisme d’aujourd’hui.

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