Point de rencontre (15)

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  • Le livre de Salah Al Hamdani

    « Le retour à Bagdad » carnet de voyage après 30 ans d’éxil.
    Largement autobiographique, il s’agit d’un récit relatant le voyage de l’auteur et son séjour à Bagdad après 30 ans d’exil en France.

    Le retour à Bagdad by:

    Le livre de Salah Al Hamdani

    « Le retour à Bagdad » carnet de voyage après 30 ans d’éxil.
    Largement autobiographique, il s’agit d’un récit relatant le voyage de l’auteur et son séjour à Bagdad après 30 ans d’exil en France.
    Trente jours de retrouvailles pour rattraper trente ans d’absence et ces quinze dernières années sans aucun contact avec la famille restée en Irak et menacée de torture et d’assassinat par le régime de Saddam Hussein, dictateur désormais déchu.

  • «L’égalité de participation aux prises de décisions n’est pas seulement une simple question de justice et de démocratie; on peut y voir aussi une condition nécessaire pour que les intérêts des femmes soient pris en considération.

    Les fleurs du bien by:

    «L’égalité de participation aux prises de décisions n’est pas seulement une simple question de justice et de démocratie; on peut y voir aussi une condition nécessaire pour que les intérêts des femmes soient pris en considération. Sans une participation active des femmes et la prise en compte de leurs points de vue à tous les niveaux de la prise de décisions, les objectifs d’égalité, de développement et de paix sont impossibles à réaliser.»

    Manon Balletti
    Mon cher Casanova
    (Lettres d’amour)

    Honoré de Balzac
    Les caprices de la Gina

    Alphonse Allais
    La bonne fille

    Isabelle Eberhardt
    La Rivale

    George Sand
    Lettre aux membres du Comité central

    Alfred de Musset

    Un Souper chez Mademoiselle Rachel

    Odette Laguerre
    Le droit électoral des femmes

    Claire Duras
    Ourika

    Erckmann & Chatrian
    Etrennes à messieurs les riboteurs ; les suppléments aux écosseuses, ou Margot-Ia-mal-peignée en belle humeur, et ses qualités

    Amédée Pommier
    Charlatans, jongleurs, phénomènes vivants, etc

    Mme A.PASSY
    Sur l’éducation et les avantages de la poule de Cochinchine.

     

     

  • L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.

  • Cette histoire, plus ou moins à cheval sur un mur d’éventuelles critiques, est cependant inspirée d’un fait réel.

    Reste que l’esprit imaginatif de l’Auteur en a falsifié certains de ses contenus.

    Effectivement, lors de la Fête de la Musique de 2011, le ville de Roissy-en-Brie (Seine et Marne) avait décoré les massifs d’un agréable rond-point près de la gare SNCF en hommage à Georges Brasens…

    Requiem pour un gorille by:

    Cette histoire, plus ou moins à cheval sur un mur d’éventuelles critiques, est cependant inspirée d’un fait réel.

    Reste que l’esprit imaginatif de l’Auteur en a falsifié certains de ses contenus.

    Effectivement, lors de la Fête de la Musique de 2011, le ville de Roissy-en-Brie (Seine et Marne) avait décoré les massifs d’un agréable rond-point près de la gare SNCF en hommage à Georges Brassens, auteur, compositeur et interprète dont on souhaitait deux anniversaires (1921-1981).

    Hélas ! un ou des vandales de triste espèce dilapident le gorille à peine déposé sur l’herbe. Puis, les mêmes ou d’autres volent l’un des sabots d’Hélène, puis n’en restent pas là et décapitent la silhouette de Brassens.

     Heureusement, des employés de la ville vont le restaurer.

    Il est temps de mettre ce petit monde en lieu sûr. Aujourd’hui, c’est fait.

    Quand aux personnages de l’histoire, nous avons une charmante Maire, du prénom de Sylvie bienvenu pour la forêt environnante à la place d’Anselme Bouquetin ; pas de conseiller exubérant qu’est Jules Duglandasse, pas de jolies sœurs jumelles apparues tardivement et l’imaginaire Commissaire Grassouillon, notre Maigret filiforme est reparti de Roissy-en-Brie, une de ses léchées en bouche, vers d’autres enquêtes au sein de son Agence de détectives privés “JUSTICIA ”

     Pour les autres personnages, un juge trépassé, sylvestre Gigi et les suivants de l’aventure ; selon les recommandations actuelles, aucune ressemblance ne doit être comparés entre eux et des personnes existantes ou disparues, ou, ou… quelquefois que…

  • Chroniques féministes déjantées !

    Ce roman ou chronique échappe à la critique.

    T’es gonflée : une bouquine qui détonne bien.
    Ce roman ou chronique échappe à la critique.
    L’écriture limpide croquant des personnages sur le qui-vive, ballotés par l’accélération d’événements saugrenus, engagés dans un complot improbable et hirsute d’enlèvement d’un dirigeant politique, une héroïne mi-pétroleuse mi-PDG en butte aux aléas techniques et mercantiles d’une création d’entreprise à part du marché (et sans part de celui-ci), un train d’enfer en phrases courtes ciselées, tout l’ensemble tient la route et vous conduit à fond la caisse dans une intrigue cousue-main dont on se fiche d’ailleurs éperdument.
    L’auteure n’enfile pas de perles pour autant, le fil conducteur de son récit chaotique tient en haleine, ressemble à ce quotidien qui nous glisse entre les doigts, à ces rédemptions de résistance qui nous assaillent et permettent tout compte fait de ne pas deséperer d’un Billancourt des femmes émancipées ou qui tentent de l’être en repoussant les avances des mâles pas très heureux de subir les assauts intuitifs de Virago effrontées qui luttent des femmes sans barguigner. A lire pour se rassurer au petit bonheur des dames qui foncent, citoyennes souveraines de leur vie. Enfin croient-elles. Mais sans utopie comment parfaire le monde de nos sexes, débaptiser le sacro-saint perdurage de la suprématie masculine sur la société dans les esprits ?
    Mais, bon, je divague et l’ouvrage déjanté de Emmanuelle Barbaras, mais vraiment bien déjanté, je veux dire bien foutu (quoi que ce ne soit pas un compliment à faire à une dame…) est caustique, tendre, bien venu et très gonflé.
    A ne pas conseiller aux serrés du cul patriarcal et machos, quoi que…