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Romans sous toutes ses formes

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    « Faisant réponse au livre de M. Houellebecq dont il démonte, ingénieusement et un à un, les mécanismes échafaudés sur des préjugés et des visions erronées sur l’islam, « Insoumission » reste un roman développant une intrigue.

    Écrit dans un style fluide et prenant, il a pour caractéristiques, en plus du volet philosophique, de  revisiter l’Histoire, l’art de la rhétorique, la lexicologie, l’étymologie dont les sens ont été tronqués, aujourd’hui.

    Déracinant les présupposés, écorchant l’incompréhension, Ryna Monaca éradique au passage, dans une ouverture d’esprit incomparable, la haine de l’autre et le racisme.

    C’est alors que son roman devient une véritable arme contre le préjugé dont elle sait suivre les méandres nauséabonds, montrant qu’à l’instar de la lèpre qui ronge les chairs, lui, détruit le mental. »


    Insoumission MONACA RYNA 15,00

    « Faisant réponse au livre de M. Houellebecq dont il démonte, ingénieusement et un à un, les mécanismes échafaudés sur des préjugés et des visions erronées sur l’islam, « Insoumission » reste un roman développant une intrigue.

    Écrit dans un style fluide et prenant, il a pour caractéristiques, en plus du volet philosophique, de  revisiter l’Histoire, l’art de la rhétorique, la lexicologie, l’étymologie dont les sens ont été tronqués, aujourd’hui.

    Déracinant les présupposés, écorchant l’incompréhension, Ryna Monaca éradique au passage, dans une ouverture d’esprit incomparable, la haine de l’autre et le racisme.

    C’est alors que son roman devient une véritable arme contre le préjugé dont elle sait suivre les méandres nauséabonds, montrant qu’à l’instar de la lèpre qui ronge les chairs, lui, détruit le mental. »

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    12 septembre 2008, nous sommes à la veille d’un des plus graves cataclysmes financiers de l’histoire moderne.
    Le cadavre du Président Picquart, patron du Crédit National de France, est retrouvé dans son bureau, une balle dans la tête. Gauthier de Montpazier, Directeur Général et numéro deux de la banque, prévient aussitôt l’Élysée. Mais lorsque il retourne sur les lieux du crime avec un proche conseiller du Président, le corps de Picquart s’est volatilisé !
    Craignant que la nouvelle ne provoque une catastrophe sur les marchés, Montpazier charge la seule personne en qui il ait une absolue confiance, Venugopâla Patel – dit Venugo -, le patron de la toute puissante inspection de la banque, de mener son enquête.
    Remontant la piste du Président Picquart, Venugo s’envole pour New York, où il débarque en pleine tempête financière : malgré les ultimes efforts des autorités américaines et la règle théorique du too big to fail, Lehman Brothers vient de faire faillite.
    Tandis que Montpazier fait de son mieux pour protéger la banque du cataclysme financier qui déferle sur le monde, Venugo multiplie les allers-retours entre Paris et New York, et essaie de comprendre si l’affaire Lehman a un rapport avec l’assassinat du président du Crédit National de France. Et lequel.


    Panique à la banque – Tome 1 : La chute de la maison Lehman GORDON. L, MARBOT OLIVIER, 18,00

    12 septembre 2008, nous sommes à la veille d’un des plus graves cataclysmes financiers de l’histoire moderne.
    Le cadavre du Président Picquart, patron du Crédit National de France, est retrouvé dans son bureau, une balle dans la tête. Gauthier de Montpazier, Directeur Général et numéro deux de la banque, prévient aussitôt l’Élysée. Mais lorsque il retourne sur les lieux du crime avec un proche conseiller du Président, le corps de Picquart s’est volatilisé !
    Craignant que la nouvelle ne provoque une catastrophe sur les marchés, Montpazier charge la seule personne en qui il ait une absolue confiance, Venugopâla Patel – dit Venugo -, le patron de la toute puissante inspection de la banque, de mener son enquête.
    Remontant la piste du Président Picquart, Venugo s’envole pour New York, où il débarque en pleine tempête financière : malgré les ultimes efforts des autorités américaines et la règle théorique du too big to fail, Lehman Brothers vient de faire faillite.
    Tandis que Montpazier fait de son mieux pour protéger la banque du cataclysme financier qui déferle sur le monde, Venugo multiplie les allers-retours entre Paris et New York, et essaie de comprendre si l’affaire Lehman a un rapport avec l’assassinat du président du Crédit National de France. Et lequel.

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    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Athènes, 11 février 2015. Alors que les Grecs viennent de porter au pouvoir la coalition de gauche menée par Alexis Tsipras, le patron d’une agence locale du Crédit national de France est assassiné lors de ce qui ressemble fort à une attaque de terroristes islamistes.

    En France, où l’on est encore sous le choc des attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, c’est la panique. La banque serait-elle dans le collimateur de cet État islamique qui sème la terreur en Syrie, en Irak et dans le reste du monde ? La situation est d’autant plus problématique que le Crédit national de France tente depuis des mois de trouver un acheteur pour sa filiale, la Banque Hellène et du Pirée, imprudemment achetée à l’époque où la Grèce passait encore pour l’une des économies les plus prometteuses de la zone euro.

    Une époque, se souviennent avec amertume le président de la banque, Gauthier de Montpazier, et son chef de l’Inspection, Venugo, où on achetait tout ce qui bougeait et où on avait coutume de dire qu’il y a deux sortes d’acquisitions : celles que l’on surpaye et celles que l’on rate. Le vent, depuis, avait tourné à Athènes. Comptes publics maquillés, dette et déficit public volontairement sous-estimés, évasion fiscale massive, bras de fer avec Bruxelles pour instaurer des mesures d’austérité : tous les groupes étrangers n’avaient plus qu’une idée en tête, quitter le pays. Mais où trouver un acheteur quand tout le marché ne pense qu’à vendre ?

    De Paris à Athènes, d’Istanbul en Syrie, Gauthier et Venugo vont devoir naviguer entre attentats, menaces, chantage et trahison tandis que la nouvelle majorité au pouvoir en Grèce essaie en vain de faire entendre une autre musique que celle que veut lui faire jouer l’Union européenne.


    Panique à la banque – Tome 3 – Athènes en feu GORDON. L, MARBOT OLIVIER, 18,00

    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Athènes, 11 février 2015. Alors que les Grecs viennent de porter au pouvoir la coalition de gauche menée par Alexis Tsipras, le patron d’une agence locale du Crédit national de France est assassiné lors de ce qui ressemble fort à une attaque de terroristes islamistes.

    En France, où l’on est encore sous le choc des attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher, c’est la panique. La banque serait-elle dans le collimateur de cet État islamique qui sème la terreur en Syrie, en Irak et dans le reste du monde ? La situation est d’autant plus problématique que le Crédit national de France tente depuis des mois de trouver un acheteur pour sa filiale, la Banque Hellène et du Pirée, imprudemment achetée à l’époque où la Grèce passait encore pour l’une des économies les plus prometteuses de la zone euro.

    Une époque, se souviennent avec amertume le président de la banque, Gauthier de Montpazier, et son chef de l’Inspection, Venugo, où on achetait tout ce qui bougeait et où on avait coutume de dire qu’il y a deux sortes d’acquisitions : celles que l’on surpaye et celles que l’on rate. Le vent, depuis, avait tourné à Athènes. Comptes publics maquillés, dette et déficit public volontairement sous-estimés, évasion fiscale massive, bras de fer avec Bruxelles pour instaurer des mesures d’austérité : tous les groupes étrangers n’avaient plus qu’une idée en tête, quitter le pays. Mais où trouver un acheteur quand tout le marché ne pense qu’à vendre ?

    De Paris à Athènes, d’Istanbul en Syrie, Gauthier et Venugo vont devoir naviguer entre attentats, menaces, chantage et trahison tandis que la nouvelle majorité au pouvoir en Grèce essaie en vain de faire entendre une autre musique que celle que veut lui faire jouer l’Union européenne.

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    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11 Septembre et la chute de Lehman Brothers.  Et la suite n’a pas été triste non plus…

    Londres, 23 juin 2016. Au milieu de la nuit, l’Europe bascule dans le chaos. Près de 52 % des Britanniques ont voté « non » au maintien de leur pays dans l’Union européenne. L’hypothèse du Brexit, que personne n’avait vraiment pris au sérieux, devient réalité.

    En Europe continentale, c’est la stupeur et les élites regroupées à Bruxelles s’interrogent : et si, osent certains, les Anglais avaient cherché à nous dire quelque chose ? Par exemple qu’ils en avaient assez des diktats de la Commission, de la bureaucratie communautaire aussi irresponsable qu’envahissante, d’un projet européen qui semblait se résumer à la libéralisation de l’économie et au libre-échange des capitaux, des biens, des services et des individus ?

    Londres, le matin du 24 juin 2016. En arrivant dans les locaux du Crédit national de France, la jeune Abby Cockburn découvre l’un de ses collègues pendu. Aussitôt avertis, Gauthier de Montpazier, le président de la banque, et son patron de l’Inspection se montrent perplexes. La mort violente de leur collaborateur a-t-elle le moindre rapport avec ce satané Brexit ? Quel rôle joue dans cette histoire le patron des traders à Londres, drôle de personnage au rude accent cockney ?

    Alors que Venugo file en Angleterre, les bourses chutent, la livre s’effondre. Gauthier de Montpazier s’emploie à rassurer ses actionnaires et ses salariés. La banque emploie 7 000 personnes au Royaume-Uni, va-t-elle les rapatrier à Paris ? L’action du CNF est-elle menacée sur les places boursières ?

    Et à quoi pensait David Cameron, le Premier ministre britannique


    Panique à la banque – Tome 4 – Some more Brexit GORDON. L, MARBOT OLIVIER, 18,00

    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11 Septembre et la chute de Lehman Brothers.  Et la suite n’a pas été triste non plus…

    Londres, 23 juin 2016. Au milieu de la nuit, l’Europe bascule dans le chaos. Près de 52 % des Britanniques ont voté « non » au maintien de leur pays dans l’Union européenne. L’hypothèse du Brexit, que personne n’avait vraiment pris au sérieux, devient réalité.

    En Europe continentale, c’est la stupeur et les élites regroupées à Bruxelles s’interrogent : et si, osent certains, les Anglais avaient cherché à nous dire quelque chose ? Par exemple qu’ils en avaient assez des diktats de la Commission, de la bureaucratie communautaire aussi irresponsable qu’envahissante, d’un projet européen qui semblait se résumer à la libéralisation de l’économie et au libre-échange des capitaux, des biens, des services et des individus ?

    Londres, le matin du 24 juin 2016. En arrivant dans les locaux du Crédit national de France, la jeune Abby Cockburn découvre l’un de ses collègues pendu. Aussitôt avertis, Gauthier de Montpazier, le président de la banque, et son patron de l’Inspection se montrent perplexes. La mort violente de leur collaborateur a-t-elle le moindre rapport avec ce satané Brexit ? Quel rôle joue dans cette histoire le patron des traders à Londres, drôle de personnage au rude accent cockney ?

    Alors que Venugo file en Angleterre, les bourses chutent, la livre s’effondre. Gauthier de Montpazier s’emploie à rassurer ses actionnaires et ses salariés. La banque emploie 7 000 personnes au Royaume-Uni, va-t-elle les rapatrier à Paris ? L’action du CNF est-elle menacée sur les places boursières ?

    Et à quoi pensait David Cameron, le Premier ministre britannique

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    Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur.
    Autant qu’il m’en rappelle je n’ai jamais connu autre chose, un combat né dans cette pièce miteuse où nous logeait la patronne de ma mère, sa conciergeMadame Gutmann

    Elle en a vu passer du pognon dans sa poche ma mère, qu’elle allait porter à pinces et en métro jusqu’à la rue du Faubourg du Temple où elle perchait la radine qui ne tarissait jamais d’éloges sur le travail de ma génitrice mais pour qui les mots salaire et revalorisation étaient un handicap insurmontable, des mots qui, à les prononcer, risquaient fort de la faire capoter la garce.
    Mon père, lui, je n’ai pas souvenir qu’il la ramenait sur le sujet. La crise du logement sans doute faisait passer la pastille. Après tout cette pièce était ce qu’elle était mais elle était surtout gratuite ; ça permettait d’en mettre sur la bordure, de ne pas rechigner et la critique de la patronne de ma mère s’arrêtait à la porte de la loge qu’elle tenait avec une dévotion que, malgré les années passées, je n’arrive toujours pas à m’expliquer.
    Mon père il était de la race des porteurs de casquettes beloteur de fond de salle dans les paris mutuels urbains. Avec lui on a été nourris au tiercé, aux westerns et aux engueulades réfléchies à la va vite
    Nous sommes toujours en recherche de réponses parce que nous ne pouvons vivre sans questions. Il en est pourtant une, simple, qui ne méritait pas qu’on s’agite philosophiquement plus que ça pensais-je en travaillant là : pourquoi ceux-là ont-ils tant alors que tant d’autres n’ont rien ?
    Il faudra bien qu’un jour ça change et alors oui ça ira, ça ira…


    Ça ira ! MOREAU GILBERT

    Tu peux toujours la gerber ta bile, la haine du bourgeois ça te remonte des viscères avec cette faim de vivre vulgaire qui te travaille en profondeur.
    Autant qu’il m’en rappelle je n’ai jamais connu autre chose, un combat né dans cette pièce miteuse où nous logeait la patronne de ma mère, sa conciergeMadame Gutmann

    Elle en a vu passer du pognon dans sa poche ma mère, qu’elle allait porter à pinces et en métro jusqu’à la rue du Faubourg du Temple où elle perchait la radine qui ne tarissait jamais d’éloges sur le travail de ma génitrice mais pour qui les mots salaire et revalorisation étaient un handicap insurmontable, des mots qui, à les prononcer, risquaient fort de la faire capoter la garce.
    Mon père, lui, je n’ai pas souvenir qu’il la ramenait sur le sujet. La crise du logement sans doute faisait passer la pastille. Après tout cette pièce était ce qu’elle était mais elle était surtout gratuite ; ça permettait d’en mettre sur la bordure, de ne pas rechigner et la critique de la patronne de ma mère s’arrêtait à la porte de la loge qu’elle tenait avec une dévotion que, malgré les années passées, je n’arrive toujours pas à m’expliquer.
    Mon père il était de la race des porteurs de casquettes beloteur de fond de salle dans les paris mutuels urbains. Avec lui on a été nourris au tiercé, aux westerns et aux engueulades réfléchies à la va vite
    Nous sommes toujours en recherche de réponses parce que nous ne pouvons vivre sans questions. Il en est pourtant une, simple, qui ne méritait pas qu’on s’agite philosophiquement plus que ça pensais-je en travaillant là : pourquoi ceux-là ont-ils tant alors que tant d’autres n’ont rien ?
    Il faudra bien qu’un jour ça change et alors oui ça ira, ça ira…

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    L »Aertété » a été volée et le commissaire Martin Bryau ( Martine Aubry ? )est chargé de la retrouver.

    Tout ceci étant un prétexte pour l’auteur, qui nous conduit, dans son périple, à la recherche de cette fameuse « Aertété ».


    Comment ils ont volé l’AERTéTé

    L »Aertété » a été volée et le commissaire Martin Bryau ( Martine Aubry ? )est chargé de la retrouver.

    Tout ceci étant un prétexte pour l’auteur, qui nous conduit, dans son périple, à la recherche de cette fameuse « Aertété ».

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    De son enfance ensoleillée dans les rues du Caire à l’hiver rigoureux de Genève. Du confortable et spacieux appartement bourgeois familial au petit studio qu’il a du mal à payer.
    Du communisme honteux en Egypte au syndicalisme que l’on affiche fièrement en France. La vie de Georges Abdel-Sayed a connu de nombreux détours et de nombreux culs-de-sac.
    Il a emprunté beaucoup de sens interdits mais sans jamais transiger avec son idéal idéologique, ni sa liberté, pour franchir malgré lui le Nil et se retrouver sur les rives de l’Ourcq. Itinéraire d’un homme de conviction, une belle leçon d’engagement, de désintérêt et de pugnacité.
    Le courage et la volonté faites homme !


    Du Nil au canal de l’Ourcq Abdel Sayed Georges 15,00

    De son enfance ensoleillée dans les rues du Caire à l’hiver rigoureux de Genève. Du confortable et spacieux appartement bourgeois familial au petit studio qu’il a du mal à payer.
    Du communisme honteux en Egypte au syndicalisme que l’on affiche fièrement en France. La vie de Georges Abdel-Sayed a connu de nombreux détours et de nombreux culs-de-sac.
    Il a emprunté beaucoup de sens interdits mais sans jamais transiger avec son idéal idéologique, ni sa liberté, pour franchir malgré lui le Nil et se retrouver sur les rives de l’Ourcq. Itinéraire d’un homme de conviction, une belle leçon d’engagement, de désintérêt et de pugnacité.
    Le courage et la volonté faites homme !

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    Elle n’avait jamais quitté le Finistère nord et ne connaissait du dehors que ce qu’en racontaient surtout les marins à travers leurs histoires où se mêlaient affabulations, légendes et vérités.
    Elle n’était sortie de son village que pour aller à Brest. Et Brest c’était déjà le bout du monde. Après, à l’ouest, c’était la mer qui se présentait à elle comme un mur infranchissable.

    L’est, quant à lui, incarnait l’abandon, l’exil absolu, c’était Paris, cette capitale de France où était déversée régulièrement une marchandise humaine en mal d’espoir.

    Elle le savait, ça aussi elle l’avait lu quelque part. Plus loin encore, autant dire que c’était l’inconnu, la perte totale.

    Marie-Jeanne n’avait nulle part où aller et avait l’intention d’aller nulle part.
    A travers Marie-Jeanne, une prostituée du quartier des sept saints à Brest, Moreau revisite la fin d’un 19ème siècle qui trouverait facilement à se calquer dans ses rapports humains à ce 21ème en partance.

    Mais le temps n’a aucune valeur à l’échelle de la lutte des classes. Et parce que celle-ci est aujourd’hui niée par effacement des repères, Moreau choisit de nous raconter la « déconstruction » d’une femme en fuite dans un lieu qui, lui aussi, devait être promis à l’oubli. Or les lieux et les gens forment un tout. On rase ainsi régulièrement les quartiers pauvres sous couvert d’insalubrité, on rase plus rarement les bastilles.

    Mohammed De Ropesbierre (la Gazette des indésirables)


    Hôtel de la femme sans tête MOREAU GILBERT 15,00

    Elle n’avait jamais quitté le Finistère nord et ne connaissait du dehors que ce qu’en racontaient surtout les marins à travers leurs histoires où se mêlaient affabulations, légendes et vérités.
    Elle n’était sortie de son village que pour aller à Brest. Et Brest c’était déjà le bout du monde. Après, à l’ouest, c’était la mer qui se présentait à elle comme un mur infranchissable.

    L’est, quant à lui, incarnait l’abandon, l’exil absolu, c’était Paris, cette capitale de France où était déversée régulièrement une marchandise humaine en mal d’espoir.

    Elle le savait, ça aussi elle l’avait lu quelque part. Plus loin encore, autant dire que c’était l’inconnu, la perte totale.

    Marie-Jeanne n’avait nulle part où aller et avait l’intention d’aller nulle part.
    A travers Marie-Jeanne, une prostituée du quartier des sept saints à Brest, Moreau revisite la fin d’un 19ème siècle qui trouverait facilement à se calquer dans ses rapports humains à ce 21ème en partance.

    Mais le temps n’a aucune valeur à l’échelle de la lutte des classes. Et parce que celle-ci est aujourd’hui niée par effacement des repères, Moreau choisit de nous raconter la « déconstruction » d’une femme en fuite dans un lieu qui, lui aussi, devait être promis à l’oubli. Or les lieux et les gens forment un tout. On rase ainsi régulièrement les quartiers pauvres sous couvert d’insalubrité, on rase plus rarement les bastilles.

    Mohammed De Ropesbierre (la Gazette des indésirables)

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    Alors j’ai pris, j’ai lu…

    Dès les premiers mots, je fus immédiatement aimantée par ce que je lisais. Des mots simples, des mots du quotidien, de la vie, de ma vie et de celle de tant d’autres. Une expression naturelle, sans artifice, sans faire croire ou faire semblant, des mots vrais.


    Je voudrais être Lénine

    Alors j’ai pris, j’ai lu…

    Dès les premiers mots, je fus immédiatement aimantée par ce que je lisais. Des mots simples, des mots du quotidien, de la vie, de ma vie et de celle de tant d’autres. Une expression naturelle, sans artifice, sans faire croire ou faire semblant, des mots vrais.

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    Au secours, les vieux de la vieille sont de retour !

    Trois retraités de la politique, anciennes gloires des années 80, s’ennuient au fond de leur hospice.  Le spectacle que donnent leurs héritiers les navre.

    Ils décident de reprendre les affaires (publiques) en main. A tout prix, à n’importe quel prix ! Un seul programme : mort aux jeunes, vive les croûtons !

    Journaliste, Gérard Streiff, a été correspondant à l’étranger et a participé à plusieurs rédactions parisiennes. Docteur de Sciences Po Paris en Histoire, il a publié une  cinquantaine d’ouvrages.


    La guerre des croûtons 10,00

    Au secours, les vieux de la vieille sont de retour !

    Trois retraités de la politique, anciennes gloires des années 80, s’ennuient au fond de leur hospice.  Le spectacle que donnent leurs héritiers les navre.

    Ils décident de reprendre les affaires (publiques) en main. A tout prix, à n’importe quel prix ! Un seul programme : mort aux jeunes, vive les croûtons !

    Journaliste, Gérard Streiff, a été correspondant à l’étranger et a participé à plusieurs rédactions parisiennes. Docteur de Sciences Po Paris en Histoire, il a publié une  cinquantaine d’ouvrages.

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