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    Banlieues, insurrection ou ras le bol ? Insurrection ou ras-le-bol ? Les deux, bien sûr : « insurrection des jeunes qui n’en peuvent plus du harcèlement policier, de l’échec scolaire et de tout ce qu’ils vivent comme des injustices ? » ras le bol de leurs parents et de leurs « grands frères » qui ne supportent plus les discriminations et le soupçon qui les accompagnent en permanence.
    Loin des explications qui se contentent de désigner des coupables, Banlieues, insurrection ou ras le bol ? propose une analyse en profondeur des trois semaines d’émeutes qui ont secoué la France en 2005.
    Partant de l’analyse des faits, voitures brûlées, écoles incendiées, Bernard Girard met en évidence l’impact de la ségrégation spatiale sur les carrières scolaires et professionnelles des habitants des banlieues.
    Il souligne les défis auxquels sont confrontés des jeunes auxquels on demande en permanence, et dès leur plus jeune âge, de faire les « bons choix ». Il analyse les risques que se développe en France une underclass à l’américaine et montre comment une « bourgeoisie » issue de l’immigration a profité des événements pour se faire entendre.
    Spécialiste des questions d’immigration et de discrimination, Bernard Girard donne chaque semaine une chronique économique sur Aligre FM. Il a déjà publié, aux Editions Les Points sur les I, Plaidoyers pour l’immigration.


    Banlieue, insurrection ou ras le bol ? GIRARD BERNARD 17,00

    Banlieues, insurrection ou ras le bol ? Insurrection ou ras-le-bol ? Les deux, bien sûr : « insurrection des jeunes qui n’en peuvent plus du harcèlement policier, de l’échec scolaire et de tout ce qu’ils vivent comme des injustices ? » ras le bol de leurs parents et de leurs « grands frères » qui ne supportent plus les discriminations et le soupçon qui les accompagnent en permanence.
    Loin des explications qui se contentent de désigner des coupables, Banlieues, insurrection ou ras le bol ? propose une analyse en profondeur des trois semaines d’émeutes qui ont secoué la France en 2005.
    Partant de l’analyse des faits, voitures brûlées, écoles incendiées, Bernard Girard met en évidence l’impact de la ségrégation spatiale sur les carrières scolaires et professionnelles des habitants des banlieues.
    Il souligne les défis auxquels sont confrontés des jeunes auxquels on demande en permanence, et dès leur plus jeune âge, de faire les « bons choix ». Il analyse les risques que se développe en France une underclass à l’américaine et montre comment une « bourgeoisie » issue de l’immigration a profité des événements pour se faire entendre.
    Spécialiste des questions d’immigration et de discrimination, Bernard Girard donne chaque semaine une chronique économique sur Aligre FM. Il a déjà publié, aux Editions Les Points sur les I, Plaidoyers pour l’immigration.

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    Faire converger le social et l’écologie dans les quartiers populaires

    Trente ans après la marche pour l’égalité, rebaptisée par les médias « marche des beurs », l’essentiel des revendications alors portées par les manifestants ne sont toujours pas réalisées.

    Les générations successives qui vivent encore dans des banlieues et des quartiers populaires se sont appauvries.

    Celles-ci étaient déjà des zones de relégation sociale, elles deviennent aussi des zones de relégation environnementale.La convergence des combats issus de la culture de l’écologie politique avec les luttes sociales y est donc à la fois pertinente et urgente pour combattre sur tous les fronts : facture énergétique grandissante, alimentation, lutte contre les discriminations.

    Cet ouvrage, enrichi par le vécu et l’expérience de l’auteur, se veut une première tentative pour esquisser le manifeste d’un front politique de l’écologie sociale et populaire dans les banlieues.


    Banlieues vertes AYARI YASSINE 12,00

    Faire converger le social et l’écologie dans les quartiers populaires

    Trente ans après la marche pour l’égalité, rebaptisée par les médias « marche des beurs », l’essentiel des revendications alors portées par les manifestants ne sont toujours pas réalisées.

    Les générations successives qui vivent encore dans des banlieues et des quartiers populaires se sont appauvries.

    Celles-ci étaient déjà des zones de relégation sociale, elles deviennent aussi des zones de relégation environnementale.La convergence des combats issus de la culture de l’écologie politique avec les luttes sociales y est donc à la fois pertinente et urgente pour combattre sur tous les fronts : facture énergétique grandissante, alimentation, lutte contre les discriminations.

    Cet ouvrage, enrichi par le vécu et l’expérience de l’auteur, se veut une première tentative pour esquisser le manifeste d’un front politique de l’écologie sociale et populaire dans les banlieues.

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    A travers le portrait de quatre femmes de « cœur » de courage et d’insoumission, c’est des femmes et de leurs combats que nous parlerons.
    Quatre femmes, quatre vies, quatre destins qui seront évoqués, puis tel un chœur se feront écho, résonneront par delà les années, tissant des liens que l’histoire souvent délia.
    Séverine, l’une des premières femmes journalistes, née en 1855, qui fut l’amie et la collaboratrice de Jules Vallès et de son journal « l’Insurgé », celle que l’on surnommait fut l’une des première femme à descendre au fond d’une mine en 1890.
    Modèle de Rodin, c’est elle qui en novembre 1917 prononça son éloge funèbre.
    Eloge funèbre auquel n’assista pas Camille Claudel , le grand amour de Rodin, internée depuis 1913 à Monfavet, prés d’Avignon, sur décision de sa famille et surtout de son frère Paul Claudel.
    Paul Claudel, auteur de théâtre, ami de Louis Jouvet, lequel avait pour jeune assistante Charlotte Delbo, qu’il emmena avec sa troupe pour une tournée en Amérique latine. En septembre 1941, à Buenos-Aires, celle-ci apprend la mort d’un de ses camarades et décide sur le champ de rejoindre son mari Georges Dudach, collaborateur d’Aragon.
    Arrêtée en 1942, elle fera parti du convoi des 240 femmes de convoi du « 24 janvier 1943 pour Auschwitz ». Elle sera l’une des 43 revenantes de cet enfer, sera ambassadrice de l’Unesco et assistante du philosophe Henri Lefèvbre. Son premier livre écrit en 1946 ne sera publié qu’en 1978.
    C’est aussi en en 1946, qu’une de ses compagnes de captivité témoigne, oralement, au procès de Nuremberg. Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui n’a pas encore 34 ans et qui est l’une des premières femmes députées, son témoignage est le premier à décrire dans le détail le quotidien des camps de la mort.
    Elle sera Vice Présidente de l’Assemblée Nationale et restera Députée jusqu’en 1973.


    Chœur de femmes LETERRIER JEAN-MICHEL 18,00

    A travers le portrait de quatre femmes de « cœur » de courage et d’insoumission, c’est des femmes et de leurs combats que nous parlerons.
    Quatre femmes, quatre vies, quatre destins qui seront évoqués, puis tel un chœur se feront écho, résonneront par delà les années, tissant des liens que l’histoire souvent délia.
    Séverine, l’une des premières femmes journalistes, née en 1855, qui fut l’amie et la collaboratrice de Jules Vallès et de son journal « l’Insurgé », celle que l’on surnommait fut l’une des première femme à descendre au fond d’une mine en 1890.
    Modèle de Rodin, c’est elle qui en novembre 1917 prononça son éloge funèbre.
    Eloge funèbre auquel n’assista pas Camille Claudel , le grand amour de Rodin, internée depuis 1913 à Monfavet, prés d’Avignon, sur décision de sa famille et surtout de son frère Paul Claudel.
    Paul Claudel, auteur de théâtre, ami de Louis Jouvet, lequel avait pour jeune assistante Charlotte Delbo, qu’il emmena avec sa troupe pour une tournée en Amérique latine. En septembre 1941, à Buenos-Aires, celle-ci apprend la mort d’un de ses camarades et décide sur le champ de rejoindre son mari Georges Dudach, collaborateur d’Aragon.
    Arrêtée en 1942, elle fera parti du convoi des 240 femmes de convoi du « 24 janvier 1943 pour Auschwitz ». Elle sera l’une des 43 revenantes de cet enfer, sera ambassadrice de l’Unesco et assistante du philosophe Henri Lefèvbre. Son premier livre écrit en 1946 ne sera publié qu’en 1978.
    C’est aussi en en 1946, qu’une de ses compagnes de captivité témoigne, oralement, au procès de Nuremberg. Marie-Claude Vaillant-Couturier, qui n’a pas encore 34 ans et qui est l’une des premières femmes députées, son témoignage est le premier à décrire dans le détail le quotidien des camps de la mort.
    Elle sera Vice Présidente de l’Assemblée Nationale et restera Députée jusqu’en 1973.

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    L’obésité est un symptôme multifactoriel et donc source de confusions. Oui, l’alimentation a sa part de responsabilité, mais l’épidémie mondiale rappelle que se nourrir est tout sauf simple.
    On ne mange pas uniquement pour se remplir l’estomac.


    Cri d’un obèse

    L’obésité est un symptôme multifactoriel et donc source de confusions. Oui, l’alimentation a sa part de responsabilité, mais l’épidémie mondiale rappelle que se nourrir est tout sauf simple.
    On ne mange pas uniquement pour se remplir l’estomac.

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    Elles ont beau travailler, se former, assumer la double journée, elles sont souvent invisibles. Exploitées. Discriminées.

    25 femmes témoignent de ce travail au féminin : des obstacles rencontrés ; des ressources déployées pour y faire face. Leur vécu nourrit l’analyse, le diagnostic sans complaisance des dysfonctionnements du monde du travail.

    Pas de plaintes, mais un constat précis et des propositions élaborées collectivement pour changer le regard et les pratiques du travail ; pour construire l’égalité entre les femmes et les hommes ; pour transformer la société.

    Un livre engagé, pour nourrir le débat.

    Ce livre est le fruit d’un projet d’éducation populaire et citoyenne mené par l’association Éclats de Voix


    Exploitées ? Le travail invisible des femmes JASMIN NADINE 14,90

    Elles ont beau travailler, se former, assumer la double journée, elles sont souvent invisibles. Exploitées. Discriminées.

    25 femmes témoignent de ce travail au féminin : des obstacles rencontrés ; des ressources déployées pour y faire face. Leur vécu nourrit l’analyse, le diagnostic sans complaisance des dysfonctionnements du monde du travail.

    Pas de plaintes, mais un constat précis et des propositions élaborées collectivement pour changer le regard et les pratiques du travail ; pour construire l’égalité entre les femmes et les hommes ; pour transformer la société.

    Un livre engagé, pour nourrir le débat.

    Ce livre est le fruit d’un projet d’éducation populaire et citoyenne mené par l’association Éclats de Voix

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    Depuis au moins trois décennies, depuis que les financiers ont remplacé les investisseurs, depuis que le business a remplacé la politique, avec la fin des Trente Glorieuses, et les grands tournants libéraux qui ont rendu de plus en plus difficiles la vie des classes laborieuses, une seule catégorie s’en est plutôt bien sortie: celle des riches.

    Tous les nantis, les possédants, les rentiers continuent de voir leurs capitaux et leurs patrimoines augmenter, et pourtant ils ne cessent de se plaindre; dès qu’il est question de toucher à une once de leurs intérêts ils montent au créneau avec l’aide de tous ces réseaux institutionnels, économiques et médiatiques qui leur sont inféodés.

    Les jérémiades de tous ces gens fortunés, dont la plupart n’ont pris que la peine de naître, ont donc fini par très sérieusement m’échauffer les oreilles. Car au-delà même du fait qu’elles sont indécentes, elles procèdent aussi d’une insidieuse volonté de présenter la catégorie des gens riches comme une classe supérieure qu’on ne doit pas empêcher de prospérer. Et le pire c’est que ça marche ! Beaucoup de pauvres trouvent tout à fait normal qu’il y ait des gens qui s’enrichissent sur leur dos. Et se trompent d’adversaire social. Voilà pourquoi j’aime pas les riches !

    Non seulement parce que les riches ne méritent pas d’être aimés tant leurs comportements égoïstes et méprisants font fi de la société toute entière, mais aussi parce qu’eux-mêmes n’ont aucune légitimité à provoquer une quelconque fascination ou un quelconque sentiment positif.

    Et ce livre le prouve!


    J’aime pas les riches ! GRÉGOIRE CHRISTIAN 12,00

    Depuis au moins trois décennies, depuis que les financiers ont remplacé les investisseurs, depuis que le business a remplacé la politique, avec la fin des Trente Glorieuses, et les grands tournants libéraux qui ont rendu de plus en plus difficiles la vie des classes laborieuses, une seule catégorie s’en est plutôt bien sortie: celle des riches.

    Tous les nantis, les possédants, les rentiers continuent de voir leurs capitaux et leurs patrimoines augmenter, et pourtant ils ne cessent de se plaindre; dès qu’il est question de toucher à une once de leurs intérêts ils montent au créneau avec l’aide de tous ces réseaux institutionnels, économiques et médiatiques qui leur sont inféodés.

    Les jérémiades de tous ces gens fortunés, dont la plupart n’ont pris que la peine de naître, ont donc fini par très sérieusement m’échauffer les oreilles. Car au-delà même du fait qu’elles sont indécentes, elles procèdent aussi d’une insidieuse volonté de présenter la catégorie des gens riches comme une classe supérieure qu’on ne doit pas empêcher de prospérer. Et le pire c’est que ça marche ! Beaucoup de pauvres trouvent tout à fait normal qu’il y ait des gens qui s’enrichissent sur leur dos. Et se trompent d’adversaire social. Voilà pourquoi j’aime pas les riches !

    Non seulement parce que les riches ne méritent pas d’être aimés tant leurs comportements égoïstes et méprisants font fi de la société toute entière, mais aussi parce qu’eux-mêmes n’ont aucune légitimité à provoquer une quelconque fascination ou un quelconque sentiment positif.

    Et ce livre le prouve!

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    Les jeunes sont aujourd’hui les grands absents des débats politiques malgré les discours volontaristes des responsables destinés à « leur parler ou à les comprendre ».

    Pourtant, ils sont et seront le pivot des mutations des sociétés d’Europe occidentale et des pays du Sud. La génération post baby-boom, celle des crises, a grandi dans l’ambiance pessimiste alimentée par les déclinologues.

    Aussi, il semble indispensable de rompre avec les idées reçues telles que « vous allez travailler plus, vous n’aurez pas notre qualité de vie, votre avenir sera moins bon que notre passé…. ».

    A rebours de cette perspective et à travers une démarche résolument francoptimiste, des jeunes, d’horizons différents et avec un regard neuf, s’attèlent à répondre aux défis de notre société : Comment rendre le système éducatif et politique plus égalitaire ? Est-il possible de rembourser la dette publique sans condamner l’avenir ? Comment concilier travail et bien-être ? Quelle agriculture et quels transports durables pour demain ? Y a-t-il un avenir industriel pour la France ? Quelles valeurs la France peut-elle et doit-elle porter à l’international ?

    Voilà autant d’enjeux auxquels les auteurs s’attachent à répondre collectivement en formulant 50 propositions d’avenir.

    Cet ouvrage vise à dépasser les postures classiques et récurrentes d’indignation, et pourra aiguiller les décideurs à travers des propositions concrètes et réalistes.

    La France que nous voulons, c’est une France forte à l’échelle nationale comme internationale, une France sûre de ses valeurs, de ses atouts et de son potentiel.

    Sous la direction d’El Yamine Soum
    Avec les contributions de Gabriel Arnoux, Cédric Brogard, Hélène Courades, Zacharie Esmili, Anas Jaballah, Réda Lamzabi, Leïla Touati.


    La France que nous voulons SOUM EL YAMINE 18,90

    Les jeunes sont aujourd’hui les grands absents des débats politiques malgré les discours volontaristes des responsables destinés à « leur parler ou à les comprendre ».

    Pourtant, ils sont et seront le pivot des mutations des sociétés d’Europe occidentale et des pays du Sud. La génération post baby-boom, celle des crises, a grandi dans l’ambiance pessimiste alimentée par les déclinologues.

    Aussi, il semble indispensable de rompre avec les idées reçues telles que « vous allez travailler plus, vous n’aurez pas notre qualité de vie, votre avenir sera moins bon que notre passé…. ».

    A rebours de cette perspective et à travers une démarche résolument francoptimiste, des jeunes, d’horizons différents et avec un regard neuf, s’attèlent à répondre aux défis de notre société : Comment rendre le système éducatif et politique plus égalitaire ? Est-il possible de rembourser la dette publique sans condamner l’avenir ? Comment concilier travail et bien-être ? Quelle agriculture et quels transports durables pour demain ? Y a-t-il un avenir industriel pour la France ? Quelles valeurs la France peut-elle et doit-elle porter à l’international ?

    Voilà autant d’enjeux auxquels les auteurs s’attachent à répondre collectivement en formulant 50 propositions d’avenir.

    Cet ouvrage vise à dépasser les postures classiques et récurrentes d’indignation, et pourra aiguiller les décideurs à travers des propositions concrètes et réalistes.

    La France que nous voulons, c’est une France forte à l’échelle nationale comme internationale, une France sûre de ses valeurs, de ses atouts et de son potentiel.

    Sous la direction d’El Yamine Soum
    Avec les contributions de Gabriel Arnoux, Cédric Brogard, Hélène Courades, Zacharie Esmili, Anas Jaballah, Réda Lamzabi, Leïla Touati.

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    Souffrance au travail et responsabilités hiérarchiques

    L’auteure s’est  longtemps plainte des travers et de l’incompétence de ses responsables. Elle ne compte plus les fois où elle a  quitté une institution en se félicitant de ne plus avoir à travailler sous les ordres d’un directeur trop autoritaire, sans aucun jugement ou incapable de prendre les bonnes décisions.

    Elle s’est drapée dans son intransigeance et sa bonne conscience pendant des années… jusqu’à ce qu’un jour, elle devienne directrice elle-même, par promotion, au sein d’une institution où elle avait auparavant exercé à un niveau de responsabilité moins important. Elle fut alors elle aussi accusée d’inconscience, d’abus de pouvoir, d’ambitions purement individualistes et de calculs gestionnaires. Du jour au lendemain, on l’évita dans les couloirs, on l’accusa d’avoir les dents qui rayaient le parquet et de gérer l’équipe avec indifférence et mépris. Elle eut donc à cœur d’y comprendre quelque chose.

    Selon une approche pluridisciplinaire (psychologie, sociologie, psychanalyse), le projet de ce livre est de donner des clés de compréhension et d’accompagnement de la souffrance au travail en lien avec des relations hiérarchiques conflictuelles. En s’appuyant sur son expérience en tant que responsable, mais également en tant que subordonnée, elle s’attache à donner du sens aux crises institutionnelles que de nombreux établissements, dans les champs du travail social, de la formation et de l’enseignement en particulier, rencontrent à l’heure actuelle.


    Le manager responsable WEBER HÉLÈNE 18,00

    Souffrance au travail et responsabilités hiérarchiques

    L’auteure s’est  longtemps plainte des travers et de l’incompétence de ses responsables. Elle ne compte plus les fois où elle a  quitté une institution en se félicitant de ne plus avoir à travailler sous les ordres d’un directeur trop autoritaire, sans aucun jugement ou incapable de prendre les bonnes décisions.

    Elle s’est drapée dans son intransigeance et sa bonne conscience pendant des années… jusqu’à ce qu’un jour, elle devienne directrice elle-même, par promotion, au sein d’une institution où elle avait auparavant exercé à un niveau de responsabilité moins important. Elle fut alors elle aussi accusée d’inconscience, d’abus de pouvoir, d’ambitions purement individualistes et de calculs gestionnaires. Du jour au lendemain, on l’évita dans les couloirs, on l’accusa d’avoir les dents qui rayaient le parquet et de gérer l’équipe avec indifférence et mépris. Elle eut donc à cœur d’y comprendre quelque chose.

    Selon une approche pluridisciplinaire (psychologie, sociologie, psychanalyse), le projet de ce livre est de donner des clés de compréhension et d’accompagnement de la souffrance au travail en lien avec des relations hiérarchiques conflictuelles. En s’appuyant sur son expérience en tant que responsable, mais également en tant que subordonnée, elle s’attache à donner du sens aux crises institutionnelles que de nombreux établissements, dans les champs du travail social, de la formation et de l’enseignement en particulier, rencontrent à l’heure actuelle.

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    Le premier enseignement qui s’impose est que notre peuple semble bien déterminé à tourner la page des « années Sarkozy ». Le total des voix des droites, dans toutes leurs composantes, recule par rapport à 2007. Mais l’extrême-droite est à un haut niveau : nous avons donc eu raison de concentrer notre campagne sur l’analyse et la critique radicale des propositions de l’extrême-droite. Nous avons eu raison de le faire, et si nous ne l’avions pas fait, peut-être le résultat, ce soir, serait-il encore plus alarmant. Il l’est ! Alors c’est le moment pour moi de dire combien nous nous sommes sentis seuls, à certains moments, dans cette bataille : l’un imitait, l’autre ignorait. Nous avons porté sur notre dos l’essentiel du combat. Honte à ceux qui ont préféré nous tirer dessus plutôt que de nous aider ! Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l’extrême-droite contre nous.

    A cette heure, c’est le score du Front de Gauche qui tient la clé du résultat final dans ses mains.

    C’est donc vous tous – et non pas moi, bien sûr – qui avez cette décision car, à la vérité, nous aurons été la force politique nouvelle, la seule qui ait percé et qui soit née dans cette élection. C’est nous, dès lors, qui avons les clés du résultat.

    Je vous appelle en conscience à assumer pleinement cette responsabilité sans vous occuper des commentaires, des impressions, des petits jeux de pronostics auxquels j’invite à ce que personne ne s’abandonne. Et je le redis très clairement : à cette heure, en conscience, il n’y a rien à négocier ! Notre engagement n’a besoin d’aucune autorisation ni d’aucune cajolerie pour se déployer dans toute sa force.

    Je vous appelle à vous mobiliser aux rendez-vous qui vous sont donnés. Le premier mai derrière nos syndicats, avec la classe ouvrière dans la lutte, notre camp, notre famille politique : le monde du travail et de ses revendications ! Je vous appelle à vous retrouver le six mai – sans rien demander en échange ! – le six mai, pour battre Sarkozy !

    Je vous demande de ne pas traîner les pieds, je vous demande de vous mobiliser comme s’il s’agissait de me faire gagner moi-même l’élection présidentielle.

    Ne demandez rien en échange, seulement l’acte de votre conscience ! Pourquoi ?

    La bataille que nous menons n’est pas une bataille personnelle, ni même une bataille dans un seul pays : il s’agit de retourner la table, de renverser la tendance qui en Europe maintient tous les peuples sous le joug de l’axe Sarkozy-Merkel. Il faut le briser en France !

    Voilà ce que nous allons faire ! Et parce que nous allons le faire, alors, il sera clair, net et sans bavure que c’est nous qui faisons les décisions dorénavant, à gauche, et dans le pays !

    Élevons-nous à la hauteur du pouvoir qui nous a été donné par notre rassemblement. Continuons tranquillement de marcher notre chemin, car je vous le dis : inéluctablement, l’Histoire vient à notre rencontre et nous allons à la sienne. Inéluctablement, les solutions que nous avons défendues, et principalement celles du partage des richesses et du changement de régime, seront mises à l’ordre du jour par les chocs qui s’annoncent.

    Quel que soit le président de la République qui sera élu, la finance, d’ores et déjà, est déterminée à agresser le peuple français. Et alors, quel que soit le responsable, il n’aura d’autre choix que de se soumettre ou de résister : et pour ce qui est de résister, il n’y a qu’une force, la nôtre !

    Ayez au cœur le sentiment du travail bien fait. N’oubliez jamais les images de la force de votre rassemblement. Ne vous laissez plus jamais éparpiller, disperser.

    En une seule fois, nous sommes parvenus dans le peloton de tête : la prochaine sera celle de la conquête définitive du pouvoir, par les urnes et la démocratie.

    Vive la République, vive la classe ouvrière, vive la France !

    Jean-Luc Mélenchon.


    Mélenchon, le seul ? Lettre ouverte au peuple de gauche CORNILLON MICHEL 11,90

    Le premier enseignement qui s’impose est que notre peuple semble bien déterminé à tourner la page des « années Sarkozy ». Le total des voix des droites, dans toutes leurs composantes, recule par rapport à 2007. Mais l’extrême-droite est à un haut niveau : nous avons donc eu raison de concentrer notre campagne sur l’analyse et la critique radicale des propositions de l’extrême-droite. Nous avons eu raison de le faire, et si nous ne l’avions pas fait, peut-être le résultat, ce soir, serait-il encore plus alarmant. Il l’est ! Alors c’est le moment pour moi de dire combien nous nous sommes sentis seuls, à certains moments, dans cette bataille : l’un imitait, l’autre ignorait. Nous avons porté sur notre dos l’essentiel du combat. Honte à ceux qui ont préféré nous tirer dessus plutôt que de nous aider ! Souvenez-vous pour toujours des noms de ceux qui ont refusé ce combat ou, pire, qui ont préféré relayer les arguments calomnieux et anti-communistes de l’extrême-droite contre nous.

    A cette heure, c’est le score du Front de Gauche qui tient la clé du résultat final dans ses mains.

    C’est donc vous tous – et non pas moi, bien sûr – qui avez cette décision car, à la vérité, nous aurons été la force politique nouvelle, la seule qui ait percé et qui soit née dans cette élection. C’est nous, dès lors, qui avons les clés du résultat.

    Je vous appelle en conscience à assumer pleinement cette responsabilité sans vous occuper des commentaires, des impressions, des petits jeux de pronostics auxquels j’invite à ce que personne ne s’abandonne. Et je le redis très clairement : à cette heure, en conscience, il n’y a rien à négocier ! Notre engagement n’a besoin d’aucune autorisation ni d’aucune cajolerie pour se déployer dans toute sa force.

    Je vous appelle à vous mobiliser aux rendez-vous qui vous sont donnés. Le premier mai derrière nos syndicats, avec la classe ouvrière dans la lutte, notre camp, notre famille politique : le monde du travail et de ses revendications ! Je vous appelle à vous retrouver le six mai – sans rien demander en échange ! – le six mai, pour battre Sarkozy !

    Je vous demande de ne pas traîner les pieds, je vous demande de vous mobiliser comme s’il s’agissait de me faire gagner moi-même l’élection présidentielle.

    Ne demandez rien en échange, seulement l’acte de votre conscience ! Pourquoi ?

    La bataille que nous menons n’est pas une bataille personnelle, ni même une bataille dans un seul pays : il s’agit de retourner la table, de renverser la tendance qui en Europe maintient tous les peuples sous le joug de l’axe Sarkozy-Merkel. Il faut le briser en France !

    Voilà ce que nous allons faire ! Et parce que nous allons le faire, alors, il sera clair, net et sans bavure que c’est nous qui faisons les décisions dorénavant, à gauche, et dans le pays !

    Élevons-nous à la hauteur du pouvoir qui nous a été donné par notre rassemblement. Continuons tranquillement de marcher notre chemin, car je vous le dis : inéluctablement, l’Histoire vient à notre rencontre et nous allons à la sienne. Inéluctablement, les solutions que nous avons défendues, et principalement celles du partage des richesses et du changement de régime, seront mises à l’ordre du jour par les chocs qui s’annoncent.

    Quel que soit le président de la République qui sera élu, la finance, d’ores et déjà, est déterminée à agresser le peuple français. Et alors, quel que soit le responsable, il n’aura d’autre choix que de se soumettre ou de résister : et pour ce qui est de résister, il n’y a qu’une force, la nôtre !

    Ayez au cœur le sentiment du travail bien fait. N’oubliez jamais les images de la force de votre rassemblement. Ne vous laissez plus jamais éparpiller, disperser.

    En une seule fois, nous sommes parvenus dans le peloton de tête : la prochaine sera celle de la conquête définitive du pouvoir, par les urnes et la démocratie.

    Vive la République, vive la classe ouvrière, vive la France !

    Jean-Luc Mélenchon.

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    Lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique.
    Après « Me(s) tissages culturels » dont le Monde Diplomatique saluait en l’auteur « un exercice de style digne de Tardieu, ayant élaboré une vision stimulante et foncièrement démocratique de l’action culturelle » Jean Michel Leterrier poursuit avec ce nouvel ouvrage son combat pour une conception enrichie et renouvelée de la culture.
    En effet si la démocratisation culturelle reste, à ses yeux, une condition nécessaire, elle n’est plus une condition suffisante pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui, ceux de la citoyenneté et de la démocratie.
    C’est le sens même de la culture qui doit être totalement repensé, et pour ce faire, Jean Michel Leterrier n’hésite pas à convoquer Jdanov et Chanteclerc, Boris Vian et Procuste.
    Le « lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique » véritable réquisitoire contre les méfaits du marché, du libéralisme et de la mondialisation dans le domaine de la création artistique donne aussi à l’auteur l’occasion d’esquisser les traits d’une culture subversive, vivifiante forte des singularités et de ses métissages :
    « La culture n’est et ne doit pas devenir marchandise. Elle n’est pas et ne doit pas devenir un Organisme Génétiquement Modifiable, mais un Organisme Culturellement Modifiable.Une culture qui se nourrit et ne s’enrichit que de l’apport d’autres cultures, qui procède par métissage, par combinaisons, par addition, par fertilisation, par germination. Contre ceux qui veulent la transgéner, la « clooner », pour toucher un vaste marché, le plus large possible, en calibrant, en standardisant, en formatant les œuvres de l’esprit, opposons la force vive de la différence et de la singularité. »


    Panser ou repenser la culture LETERRIER JEAN-MICHEL 18,00

    Lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique.
    Après « Me(s) tissages culturels » dont le Monde Diplomatique saluait en l’auteur « un exercice de style digne de Tardieu, ayant élaboré une vision stimulante et foncièrement démocratique de l’action culturelle » Jean Michel Leterrier poursuit avec ce nouvel ouvrage son combat pour une conception enrichie et renouvelée de la culture.
    En effet si la démocratisation culturelle reste, à ses yeux, une condition nécessaire, elle n’est plus une condition suffisante pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui, ceux de la citoyenneté et de la démocratie.
    C’est le sens même de la culture qui doit être totalement repensé, et pour ce faire, Jean Michel Leterrier n’hésite pas à convoquer Jdanov et Chanteclerc, Boris Vian et Procuste.
    Le « lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique » véritable réquisitoire contre les méfaits du marché, du libéralisme et de la mondialisation dans le domaine de la création artistique donne aussi à l’auteur l’occasion d’esquisser les traits d’une culture subversive, vivifiante forte des singularités et de ses métissages :
    « La culture n’est et ne doit pas devenir marchandise. Elle n’est pas et ne doit pas devenir un Organisme Génétiquement Modifiable, mais un Organisme Culturellement Modifiable.Une culture qui se nourrit et ne s’enrichit que de l’apport d’autres cultures, qui procède par métissage, par combinaisons, par addition, par fertilisation, par germination. Contre ceux qui veulent la transgéner, la « clooner », pour toucher un vaste marché, le plus large possible, en calibrant, en standardisant, en formatant les œuvres de l’esprit, opposons la force vive de la différence et de la singularité. »

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