Les moutons noirs ... (19)

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    Tout le monde a déjà croisé un connard un jour une fois dans sa vie, mais à l’inverse d’un con, le connard prend un malin plaisir à emmerder les personnes qui l’entourent.

    Volontairement il se complaît à agacer son prochain, les connards sont partout dans toutes les fonctions.
    Pauvres, riches, jeunes, vieux, handicapés, valides, de toutes confessions, amis , familles, relations de travail etc etc…

    Vous êtes certainement en présence de l’un d’entre eux chaque jour de votre vie, sans trop vous en rendre compte, mais comment nous y résoudre?

    Grâce au Guide du connard sachez reconnaître le ou les connard(s) qui vous entourent et ainsi déjouer les pièges de cette civilisation quelque peu à part.

    LE GUIDE DU CONNARD le livre qui peut vous sauver une journée !!


    Le guide du connard PAPYBIC, JIM, 10,00

    Tout le monde a déjà croisé un connard un jour une fois dans sa vie, mais à l’inverse d’un con, le connard prend un malin plaisir à emmerder les personnes qui l’entourent.

    Volontairement il se complaît à agacer son prochain, les connards sont partout dans toutes les fonctions.
    Pauvres, riches, jeunes, vieux, handicapés, valides, de toutes confessions, amis , familles, relations de travail etc etc…

    Vous êtes certainement en présence de l’un d’entre eux chaque jour de votre vie, sans trop vous en rendre compte, mais comment nous y résoudre?

    Grâce au Guide du connard sachez reconnaître le ou les connard(s) qui vous entourent et ainsi déjouer les pièges de cette civilisation quelque peu à part.

    LE GUIDE DU CONNARD le livre qui peut vous sauver une journée !!

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    Il n’est pas un sujet qui soit plus porteur de clichés, de stéréotypes et de complaisance que la prostitution. Malgré des avancées réelles et l’apparition – enfin – du sujet au calendrier politique, on est souvent tenté de croire que la pensée n’a pas évolué depuis 25 siècles. Mal nécessaire, plus vieux métier du monde, besoins irrépressibles, rien ne nous est épargné. C’est que la prostitution touche à des points douloureux : le sexe, l’argent et le pouvoir.

    Repeinte en rose par le capitalisme libéral pour des raisons sonnantes et trébuchantes, maquillée glamour, cette vieillerie machiste fait de la résistance. Une union sacrée, solidement arc-boutée sur le « choix » des prostitué-e-s, protège avec virulence le « droit » séculaire des clients, apparemment vital et intemporel.

    Pendant ce temps, l’Europe proxénète arrive à nos portes et les bordels industriels à nos frontières. L’emploi de « travailleuse du sexe » s’inscrit dans les esprits et les syndicats de clients dans le paysage social. Une voie royale pour  l’hyperprofit. Mais pour qui et à quel prix ? Et quid des raisons qui enferment un nombre croissant de femmes – et d’hommes  – de plus en plus jeunes, dans pareille impasse ?

    Incarnation de l’inégalité entre les femmes et les hommes, huis clos où s’exercent toutes les violences, la prostitution est porteuse d’enjeux considérables : pour les rapports femmes/hommes, pour l’image et le statut des femmes dans nos sociétés, pour la lutte contre la marchandisation de nos vies.

    Il est urgent de sortir des vieux schémas, d’extraire la sexualité du champ du marché et de faire advenir de nouveaux rapports humains ; une révolution culturelle, pas moins. Il se trouve que cette révolution est en marche. Une société sans prostitution est désormais la ligne d’horizon. Utopie ? Oui, au sens de Victor Hugo, pour qui « l’utopie d’aujourd’hui  est la réalité de demain. »


    Le plus vieux « métier » du monde ? LEGARDINIER CLAUDINE, DEWAELE CAROLINE, 12,00

    Il n’est pas un sujet qui soit plus porteur de clichés, de stéréotypes et de complaisance que la prostitution. Malgré des avancées réelles et l’apparition – enfin – du sujet au calendrier politique, on est souvent tenté de croire que la pensée n’a pas évolué depuis 25 siècles. Mal nécessaire, plus vieux métier du monde, besoins irrépressibles, rien ne nous est épargné. C’est que la prostitution touche à des points douloureux : le sexe, l’argent et le pouvoir.

    Repeinte en rose par le capitalisme libéral pour des raisons sonnantes et trébuchantes, maquillée glamour, cette vieillerie machiste fait de la résistance. Une union sacrée, solidement arc-boutée sur le « choix » des prostitué-e-s, protège avec virulence le « droit » séculaire des clients, apparemment vital et intemporel.

    Pendant ce temps, l’Europe proxénète arrive à nos portes et les bordels industriels à nos frontières. L’emploi de « travailleuse du sexe » s’inscrit dans les esprits et les syndicats de clients dans le paysage social. Une voie royale pour  l’hyperprofit. Mais pour qui et à quel prix ? Et quid des raisons qui enferment un nombre croissant de femmes – et d’hommes  – de plus en plus jeunes, dans pareille impasse ?

    Incarnation de l’inégalité entre les femmes et les hommes, huis clos où s’exercent toutes les violences, la prostitution est porteuse d’enjeux considérables : pour les rapports femmes/hommes, pour l’image et le statut des femmes dans nos sociétés, pour la lutte contre la marchandisation de nos vies.

    Il est urgent de sortir des vieux schémas, d’extraire la sexualité du champ du marché et de faire advenir de nouveaux rapports humains ; une révolution culturelle, pas moins. Il se trouve que cette révolution est en marche. Une société sans prostitution est désormais la ligne d’horizon. Utopie ? Oui, au sens de Victor Hugo, pour qui « l’utopie d’aujourd’hui  est la réalité de demain. »

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    Vous vous souvenez de la phrase de Forest Gump : « La vie c’est comme une boite de chocolats…On ne sait jamais sur quoi on va tomber » ?

    Un réseau social comme Facebook, c’est un peu la même chose…sauf que certains chocolats sont fourrés avec des trucs bizarres !

    Facebook le réseau social le plus important de la planète est ici décortiqué à la manière humoristique de Pil. Tout y passe, les bonnes choses (entraides, mises en relations professionnelles, échanges culturels ) comme les mauvaises  ( Récupérations de données, maltraitance, escroqueries…)


    Mon rézo, mon zéro social PIL ( SERRETTE PHILIPPE ) 10,00

    Vous vous souvenez de la phrase de Forest Gump : « La vie c’est comme une boite de chocolats…On ne sait jamais sur quoi on va tomber » ?

    Un réseau social comme Facebook, c’est un peu la même chose…sauf que certains chocolats sont fourrés avec des trucs bizarres !

    Facebook le réseau social le plus important de la planète est ici décortiqué à la manière humoristique de Pil. Tout y passe, les bonnes choses (entraides, mises en relations professionnelles, échanges culturels ) comme les mauvaises  ( Récupérations de données, maltraitance, escroqueries…)

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    Comment s’exprime le machisme ? Dans le quotidien,à la maison, au travail, dans la rue, à l’école, dans l’intimité, dans la presse ?

    Telles sont les idées qui foisonnent dans ce livre où se côtoient des situations qui dénoncent le côté machiste avec des illustrations qui enfoncent le clou pour mieux frapper là où ça fait mal…


    N’est pas macho qui veut ! PLANZER 10,00

    Comment s’exprime le machisme ? Dans le quotidien,à la maison, au travail, dans la rue, à l’école, dans l’intimité, dans la presse ?

    Telles sont les idées qui foisonnent dans ce livre où se côtoient des situations qui dénoncent le côté machiste avec des illustrations qui enfoncent le clou pour mieux frapper là où ça fait mal…

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    Combien de fois vous a-t-on repris pour avoir dit femme de ménage au lieu de « technicienne de surface » ? Pour avoir osé qualifier un « non-voyant » d’aveugle ? Un « adulte en devenir » d’adolescent ou tout simplement un « adepte-du-pantalon-de-jogging-avec-des-mocassins-une-bière-à-la-main-en-train-de-regarder-TF1 » de gros con !

    Bref, on vous demande d’être politiquement correct.

    Mais qu’est-ce que le politiquement correct ? Un ensemble d’expressions bourrées de périphrases sensées adoucir les expressions qui pourraient choquer le tout-venant mais surtout une immense hypocrisie appelant à la langue de bois et à la violence cachée sous la mollesse des mots.

    D’ailleurs, l’historien Jacques Barzun sût parfaitement le définir : « le politiquement correct ne proclame pas la tolérance, il ne fait qu’organiser la haine. »

    Cet ouvrage a pour but de se moquer gentiment parfois, violemment souvent, avec une certaine provocation, de ce courant qui empêche d’appeler un chat un chat qui est surtout un « félidé domestique qui nous pètent les couilles en foutant des poils partout. »

    La préface est signée Daniel Prevost


    On ne dit pas… Mais qu’est-ce qu’on dit alors ? TGD, SAKOCH, 10,00

    Combien de fois vous a-t-on repris pour avoir dit femme de ménage au lieu de « technicienne de surface » ? Pour avoir osé qualifier un « non-voyant » d’aveugle ? Un « adulte en devenir » d’adolescent ou tout simplement un « adepte-du-pantalon-de-jogging-avec-des-mocassins-une-bière-à-la-main-en-train-de-regarder-TF1 » de gros con !

    Bref, on vous demande d’être politiquement correct.

    Mais qu’est-ce que le politiquement correct ? Un ensemble d’expressions bourrées de périphrases sensées adoucir les expressions qui pourraient choquer le tout-venant mais surtout une immense hypocrisie appelant à la langue de bois et à la violence cachée sous la mollesse des mots.

    D’ailleurs, l’historien Jacques Barzun sût parfaitement le définir : « le politiquement correct ne proclame pas la tolérance, il ne fait qu’organiser la haine. »

    Cet ouvrage a pour but de se moquer gentiment parfois, violemment souvent, avec une certaine provocation, de ce courant qui empêche d’appeler un chat un chat qui est surtout un « félidé domestique qui nous pètent les couilles en foutant des poils partout. »

    La préface est signée Daniel Prevost

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    « Allez… en selle !

    Le Tour de France existe depuis 1903. Bon, certes, vous ne devez pas être nombreux à vous souvenir de la première « grande boucle ». C’était même pas encore Léon Zitrone qui le commentait, c’est pour dire !

    Mais tout le monde a en tête ceux qui ont marqué la prestigieuse épreuve, comme Louison Bobet, jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault et bien d’autres !

    Le cyclisme, c’est avant tout le Tour, qui fait rêver… mais c’est aussi beaucoup d’autres choses : coureurs, équipes, commentateurs, public, anecdotes et humour, et surtout le vélo en général.

    De sa création, à l’époque à laquelle les coureurs pouvaient encore avoir des mollets de cigogne, se dopaient à la gnôle et dont le vélo était à pignon fixe, jusqu’à nos jours, où l’E.P.O. ne signifie plus, comme jadis, « Eau-Pastis-Olives ».

    Et ce Tour de France, ce cyclisme en général, vous allez Enfer le Tour avec nous !


    On va enfer le Tour GOUZIL DAVID 10,00

    « Allez… en selle !

    Le Tour de France existe depuis 1903. Bon, certes, vous ne devez pas être nombreux à vous souvenir de la première « grande boucle ». C’était même pas encore Léon Zitrone qui le commentait, c’est pour dire !

    Mais tout le monde a en tête ceux qui ont marqué la prestigieuse épreuve, comme Louison Bobet, jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault et bien d’autres !

    Le cyclisme, c’est avant tout le Tour, qui fait rêver… mais c’est aussi beaucoup d’autres choses : coureurs, équipes, commentateurs, public, anecdotes et humour, et surtout le vélo en général.

    De sa création, à l’époque à laquelle les coureurs pouvaient encore avoir des mollets de cigogne, se dopaient à la gnôle et dont le vélo était à pignon fixe, jusqu’à nos jours, où l’E.P.O. ne signifie plus, comme jadis, « Eau-Pastis-Olives ».

    Et ce Tour de France, ce cyclisme en général, vous allez Enfer le Tour avec nous !

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    Bande Dessinée satirique sur l’inceste et la pédocriminalité.

    Graphistes, scénaristes, coloristes, 33 intervenants se sont attelés à un travail REMARQUABLE !

    Imaginez une révolte de moutons noirs décidés à décortiquer l’un des sujets les plus tabous de notre société : celui que personne ne veut ni voir, ni entendre : le viol des enfants.

    Accompagnez ce troupeau hors du commun, sur les chemins tortueux d’une vérité concernant notre société contemporaine, racontée avec une pointe d’humour, de sarcasme, d’agacement, de colère et de poésie.

    Investissez ce livre de votre regard, de vos pensées, de vos commentaires, de vos ricanements.

    Soyez choqués, attristés, abasourdis, indignés mais que plus jamais ce sujet ne vous laisse indifférents.


    Rien vu rien entendu APERS SANDRINE, Collectif – Les moutons noirs, 18,00

    Bande Dessinée satirique sur l’inceste et la pédocriminalité.

    Graphistes, scénaristes, coloristes, 33 intervenants se sont attelés à un travail REMARQUABLE !

    Imaginez une révolte de moutons noirs décidés à décortiquer l’un des sujets les plus tabous de notre société : celui que personne ne veut ni voir, ni entendre : le viol des enfants.

    Accompagnez ce troupeau hors du commun, sur les chemins tortueux d’une vérité concernant notre société contemporaine, racontée avec une pointe d’humour, de sarcasme, d’agacement, de colère et de poésie.

    Investissez ce livre de votre regard, de vos pensées, de vos commentaires, de vos ricanements.

    Soyez choqués, attristés, abasourdis, indignés mais que plus jamais ce sujet ne vous laisse indifférents.

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    Un regard lucide sur la précarité sociale, la rue et tout ce que cela comporte comme dangerosité.

    L’auteur, illustrateur de talent, pointe avec ses feutres aiguisés les méandres des sans domiciles fixes.

    Ce guide se veut aussi un témoignage sans appel sur une société où la vulnérabilité des précaires est bien trop souvent peu prise en compte.

    La préface est signée Virginie Alnet, Docteure en Sociologie, E.H.E.S.S


    Un métier d’avenir – Petit guide pratique du parfait SDF Diway 10,00

    Un regard lucide sur la précarité sociale, la rue et tout ce que cela comporte comme dangerosité.

    L’auteur, illustrateur de talent, pointe avec ses feutres aiguisés les méandres des sans domiciles fixes.

    Ce guide se veut aussi un témoignage sans appel sur une société où la vulnérabilité des précaires est bien trop souvent peu prise en compte.

    La préface est signée Virginie Alnet, Docteure en Sociologie, E.H.E.S.S

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    Le football…

    Qui ne connaît pas ce sport ? C’est non seulement celui le plus pratiqué à travers le monde, le plus médiatisé, mais aussi un sport dont les origines sont très anciennes.

    La règle numéro 1, dite « règle de base » : le football se joue avec un ballon…

    L’auteur ayant pour sa part pratiqué le foot durant de très nombreuses années, mais à un très petit niveau, il lui est arrivé de se rendre sur des terrains (qui servaient pour le foot le dimanche et pour les vaches le reste de la semaine), en ayant oublié les ballons, et avec l’équipe en face n’en ayant pas non plus.

    Cela rend le match beaucoup plus difficile, mais, fait non négligeable, la troisième mi-temps beaucoup plus rapide…

    L’ami Gouzil dresse ici des portraits des plus cocasses. Du joueur au supporter en passant par les arbitres, les soigneurs, les agents, mais aussi tout ceux qui gravitent autour d’un sport, qui, admettons-le, qu’on aime ou pas, ne laisse personne indifférent.

    Illustrateur/auteur confirmé et reconnu par ses pairs, il nous livre une vision à la fois drôle et ludique sur cette emblématique pratique sportive, il sait aussi aiguiser son crayon et le pointer là où ça fait mal.

    Va t’faire foot ! C’est 90 minutes de bonheur… et c’est parti pour deux mi-temps !!!


    Va t’faire foot ! GOUZIL DAVID 10,00

    Le football…

    Qui ne connaît pas ce sport ? C’est non seulement celui le plus pratiqué à travers le monde, le plus médiatisé, mais aussi un sport dont les origines sont très anciennes.

    La règle numéro 1, dite « règle de base » : le football se joue avec un ballon…

    L’auteur ayant pour sa part pratiqué le foot durant de très nombreuses années, mais à un très petit niveau, il lui est arrivé de se rendre sur des terrains (qui servaient pour le foot le dimanche et pour les vaches le reste de la semaine), en ayant oublié les ballons, et avec l’équipe en face n’en ayant pas non plus.

    Cela rend le match beaucoup plus difficile, mais, fait non négligeable, la troisième mi-temps beaucoup plus rapide…

    L’ami Gouzil dresse ici des portraits des plus cocasses. Du joueur au supporter en passant par les arbitres, les soigneurs, les agents, mais aussi tout ceux qui gravitent autour d’un sport, qui, admettons-le, qu’on aime ou pas, ne laisse personne indifférent.

    Illustrateur/auteur confirmé et reconnu par ses pairs, il nous livre une vision à la fois drôle et ludique sur cette emblématique pratique sportive, il sait aussi aiguiser son crayon et le pointer là où ça fait mal.

    Va t’faire foot ! C’est 90 minutes de bonheur… et c’est parti pour deux mi-temps !!!

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