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    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11 Septembre et la chute de Lehman Brothers.  Et la suite n’a pas été triste non plus…

    Londres, 23 juin 2016. Au milieu de la nuit, l’Europe bascule dans le chaos. Près de 52 % des Britanniques ont voté « non » au maintien de leur pays dans l’Union européenne. L’hypothèse du Brexit, que personne n’avait vraiment pris au sérieux, devient réalité.

    En Europe continentale, c’est la stupeur et les élites regroupées à Bruxelles s’interrogent : et si, osent certains, les Anglais avaient cherché à nous dire quelque chose ? Par exemple qu’ils en avaient assez des diktats de la Commission, de la bureaucratie communautaire aussi irresponsable qu’envahissante, d’un projet européen qui semblait se résumer à la libéralisation de l’économie et au libre-échange des capitaux, des biens, des services et des individus ?

    Londres, le matin du 24 juin 2016. En arrivant dans les locaux du Crédit national de France, la jeune Abby Cockburn découvre l’un de ses collègues pendu. Aussitôt avertis, Gauthier de Montpazier, le président de la banque, et son patron de l’Inspection se montrent perplexes. La mort violente de leur collaborateur a-t-elle le moindre rapport avec ce satané Brexit ? Quel rôle joue dans cette histoire le patron des traders à Londres, drôle de personnage au rude accent cockney ?

    Alors que Venugo file en Angleterre, les bourses chutent, la livre s’effondre. Gauthier de Montpazier s’emploie à rassurer ses actionnaires et ses salariés. La banque emploie 7 000 personnes au Royaume-Uni, va-t-elle les rapatrier à Paris ? L’action du CNF est-elle menacée sur les places boursières ?

    Et à quoi pensait David Cameron, le Premier ministre britannique


    Panique à la banque – Tome 4 – Some more Brexit GORDON. L, MARBOT OLIVIER, 18,00

    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11 Septembre et la chute de Lehman Brothers.  Et la suite n’a pas été triste non plus…

    Londres, 23 juin 2016. Au milieu de la nuit, l’Europe bascule dans le chaos. Près de 52 % des Britanniques ont voté « non » au maintien de leur pays dans l’Union européenne. L’hypothèse du Brexit, que personne n’avait vraiment pris au sérieux, devient réalité.

    En Europe continentale, c’est la stupeur et les élites regroupées à Bruxelles s’interrogent : et si, osent certains, les Anglais avaient cherché à nous dire quelque chose ? Par exemple qu’ils en avaient assez des diktats de la Commission, de la bureaucratie communautaire aussi irresponsable qu’envahissante, d’un projet européen qui semblait se résumer à la libéralisation de l’économie et au libre-échange des capitaux, des biens, des services et des individus ?

    Londres, le matin du 24 juin 2016. En arrivant dans les locaux du Crédit national de France, la jeune Abby Cockburn découvre l’un de ses collègues pendu. Aussitôt avertis, Gauthier de Montpazier, le président de la banque, et son patron de l’Inspection se montrent perplexes. La mort violente de leur collaborateur a-t-elle le moindre rapport avec ce satané Brexit ? Quel rôle joue dans cette histoire le patron des traders à Londres, drôle de personnage au rude accent cockney ?

    Alors que Venugo file en Angleterre, les bourses chutent, la livre s’effondre. Gauthier de Montpazier s’emploie à rassurer ses actionnaires et ses salariés. La banque emploie 7 000 personnes au Royaume-Uni, va-t-elle les rapatrier à Paris ? L’action du CNF est-elle menacée sur les places boursières ?

    Et à quoi pensait David Cameron, le Premier ministre britannique

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    Ébéniste âgé de 16 ans, Orphée est plongé dans les soubresauts de la Commune de Paris au printemps 1871.L’adolescent tient un journal jusqu’à la Semaine Sanglante, racontant les différents épisodes de ce soulèvement des Parisiens contre Thiers et les Versaillais.Amoureux des mots, l’ouvrier mettra son talent au service du Cri du Peuple, le journal créé par Jules Vallès.
    Côtoyant des figures comme Courbet ou Clémenceau, Orphée traverse un Paris en feu, allant de barricade en barricade, témoin des réformes audacieuses mises en place par la Commune, comme l’autogestion ou la séparation de l’Eglise et de l’Etat.


    Parfum de poudre CLAVILIER PIERRE 13,00

    Ébéniste âgé de 16 ans, Orphée est plongé dans les soubresauts de la Commune de Paris au printemps 1871.L’adolescent tient un journal jusqu’à la Semaine Sanglante, racontant les différents épisodes de ce soulèvement des Parisiens contre Thiers et les Versaillais.Amoureux des mots, l’ouvrier mettra son talent au service du Cri du Peuple, le journal créé par Jules Vallès.
    Côtoyant des figures comme Courbet ou Clémenceau, Orphée traverse un Paris en feu, allant de barricade en barricade, témoin des réformes audacieuses mises en place par la Commune, comme l’autogestion ou la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

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    Cet ouvrage fait partie d’un ensemble d’études consacrées au concept de transparence dans les sciences et la philosophie classiques (XVIIe-XVIIIe s.). En s’appuyant sur ce concept, l’auteur essaie de montrer, à la suite d’Alexandre Koyré, que, loin d’être née dans une opposition à la métaphysique, la science classique a, au contraire, pris racines en son sein. Toutefois, à la différence des sciences de la matière dite inerte qui se sont développées selon un modèle rationnel pur,
    empruntant sa clarté et sa rigueur aux mathématiques, les sciences du vivant ont mis en oeuvre une épistémologie du sensible, reposant sur l’observation et l’expérimentation. Cette pratique scientifique croyait trouver son fondement dans ce
    postulat que le monde sensible n’est que le développement d’un ordre intelligible qui y est enveloppé. Les formes y seraient dessinées dès l’origine, mais en miniature et dans la transparence, et les vivants ne feraient que les manifester à mesure qu’ils se nourrissent et s’accroissent jusqu’à atteindre leurs dimensions normales.
    Cette manière de voir, défendue par la théorie de la préformation, trouvait son meilleur domaine d’application dans l’embryologie, qui devait représenter un modèle épistémologique pour les autres sciences du vivant, parce qu’ayant apporté la solution scientifique au problème métaphysique de l’origine des formes. De la métamorphose des insectes, à la formation des quadrupèdes, tous les genres d’organisation devaient reproduire le modèle le plus simple, celui qu’on voit dans les végétaux, où le bourgeon comprend déjà une plante ou un arbre déjà formé.
    L’organisation du vivant ne serait que la venue du germe à l’existence sensible.


    Penser le sensible – I. L’organisation CHERNI AMOR 25,00

    Cet ouvrage fait partie d’un ensemble d’études consacrées au concept de transparence dans les sciences et la philosophie classiques (XVIIe-XVIIIe s.). En s’appuyant sur ce concept, l’auteur essaie de montrer, à la suite d’Alexandre Koyré, que, loin d’être née dans une opposition à la métaphysique, la science classique a, au contraire, pris racines en son sein. Toutefois, à la différence des sciences de la matière dite inerte qui se sont développées selon un modèle rationnel pur,
    empruntant sa clarté et sa rigueur aux mathématiques, les sciences du vivant ont mis en oeuvre une épistémologie du sensible, reposant sur l’observation et l’expérimentation. Cette pratique scientifique croyait trouver son fondement dans ce
    postulat que le monde sensible n’est que le développement d’un ordre intelligible qui y est enveloppé. Les formes y seraient dessinées dès l’origine, mais en miniature et dans la transparence, et les vivants ne feraient que les manifester à mesure qu’ils se nourrissent et s’accroissent jusqu’à atteindre leurs dimensions normales.
    Cette manière de voir, défendue par la théorie de la préformation, trouvait son meilleur domaine d’application dans l’embryologie, qui devait représenter un modèle épistémologique pour les autres sciences du vivant, parce qu’ayant apporté la solution scientifique au problème métaphysique de l’origine des formes. De la métamorphose des insectes, à la formation des quadrupèdes, tous les genres d’organisation devaient reproduire le modèle le plus simple, celui qu’on voit dans les végétaux, où le bourgeon comprend déjà une plante ou un arbre déjà formé.
    L’organisation du vivant ne serait que la venue du germe à l’existence sensible.

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    La génération ou la reproduction est la venue au monde de l’être vivant. Ce phénomène pose de redoutables problèmes aux savants classiques (XVIIe-XVIIIe s.).
    Il s’agit d’abord de savoir son mode de production qui varie selon les règnes, les genres et les espèces, allant du plus simple au plus complexe. Mais les savants s’y arrêtent à la distinction de deux formes principales : l’une singulière, l’autre binaire ou duelle. La première est observée chez les végétaux et certains genres d’insectes ou d’animaux inférieurs qui se reproduisent par division. La seconde
    apparaît chez les animaux supérieurs et nécessite le concours de deux individus.
    Cette dualité étonne les savants de l’époque qui cherchent à comprendre la part
    qui y revient à chacun des parents, la manière dont se fait le mélange, si mélange
    il y a, ce qui en résulte, etc.
    Consacré au courant qui expliquait la génération par la préexistence des germes,
    le présent ouvrage étudie les réponses que ce courant apportait à ces questions :
    où se trouvent ces germes ? Que leur apporte la fécondation ? Quels changements
    sont-ils appelés à connaître dans leur venue à la vie sensible ? Quelles conséquences
    en résulte-t-il sur le statut de l’espèce ? Etc.
    On montre ici comment ces interrogations et ces débats ont conduit du fixisme de
    l’époque à l’évolutionnisme d’aujourd’hui.


    Penser le sensible – II. La génération CHERNI AMOR 25,00

    La génération ou la reproduction est la venue au monde de l’être vivant. Ce phénomène pose de redoutables problèmes aux savants classiques (XVIIe-XVIIIe s.).
    Il s’agit d’abord de savoir son mode de production qui varie selon les règnes, les genres et les espèces, allant du plus simple au plus complexe. Mais les savants s’y arrêtent à la distinction de deux formes principales : l’une singulière, l’autre binaire ou duelle. La première est observée chez les végétaux et certains genres d’insectes ou d’animaux inférieurs qui se reproduisent par division. La seconde
    apparaît chez les animaux supérieurs et nécessite le concours de deux individus.
    Cette dualité étonne les savants de l’époque qui cherchent à comprendre la part
    qui y revient à chacun des parents, la manière dont se fait le mélange, si mélange
    il y a, ce qui en résulte, etc.
    Consacré au courant qui expliquait la génération par la préexistence des germes,
    le présent ouvrage étudie les réponses que ce courant apportait à ces questions :
    où se trouvent ces germes ? Que leur apporte la fécondation ? Quels changements
    sont-ils appelés à connaître dans leur venue à la vie sensible ? Quelles conséquences
    en résulte-t-il sur le statut de l’espèce ? Etc.
    On montre ici comment ces interrogations et ces débats ont conduit du fixisme de
    l’époque à l’évolutionnisme d’aujourd’hui.

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    Pour une redéfinition de l’homme et de la société

    Le Petit manifeste contre la démocratie ne se veut pas le guide du révolutionnaire, il est surtout dédié à ceux qui n’ont qu’une seule passion : la vérité, où qu’elle soit, là même où elle risque de bousculer toutes les idées préconçues. Plus que d’identifier et de dénoncer une mascarade démocratique dont le peuple est la première victime, l’auteur nous livre un message profond. La démocratie, la laïcité, le réformisme religieux, la philosophie etc., tout est réinterrogé de manière critique et sans concession par l’auteur qui se lance, au terme de sa réflexion, dans une redéfinition de l’homme et de la société. Le propos, au fond, aspire purement et simplement à réconcilier l’homme avec lui-même, à actualiser une vérité qui préexiste en lui et qui lui permet de vivre l’éternité dans le présent… Un livre vivant et décomplexé qui devrait s’avérer salvateur pour une population désabusée et découragée.


    Petit manifeste contre la démocratie MEZIANI SOFIANE 7,00

    Pour une redéfinition de l’homme et de la société

    Le Petit manifeste contre la démocratie ne se veut pas le guide du révolutionnaire, il est surtout dédié à ceux qui n’ont qu’une seule passion : la vérité, où qu’elle soit, là même où elle risque de bousculer toutes les idées préconçues. Plus que d’identifier et de dénoncer une mascarade démocratique dont le peuple est la première victime, l’auteur nous livre un message profond. La démocratie, la laïcité, le réformisme religieux, la philosophie etc., tout est réinterrogé de manière critique et sans concession par l’auteur qui se lance, au terme de sa réflexion, dans une redéfinition de l’homme et de la société. Le propos, au fond, aspire purement et simplement à réconcilier l’homme avec lui-même, à actualiser une vérité qui préexiste en lui et qui lui permet de vivre l’éternité dans le présent… Un livre vivant et décomplexé qui devrait s’avérer salvateur pour une population désabusée et découragée.

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    Vous êtes atteint de petites, moyennes, grandes phobies ?
    Vous cachez votre honte et votre solitude derrière des sourires de façade ?
    J’ai la solution! Pour vous guérir de vos angoisses ? Non, je laisse cela aux professionnels de la santé car je ne suis pas une personne sérieuse et la santé c’est très sérieux !
    Par contre pour vous chatouiller là où ça fait du bien et vous offrir quelques divertissements, vous faire oublier vos soucis le temps d’un livre, comptez sur moi !
    Et puis rire de son mal, n’est-ce pas déjà un premier pas vers la guérison ?

    Vous trouverez au fil de ces pages, une liste choisie des phobies des plus connues aux plus rares et vous propose de nous en amuser, de les torturer, de les démystifier et de briser les tabous !

    Pensez à rire de vous-mêmes au moins 15 minutes par jour, vous verrez comme votre vie s’en trouvera transformée !


    Phobia KIRIRA 10,00

    Vous êtes atteint de petites, moyennes, grandes phobies ?
    Vous cachez votre honte et votre solitude derrière des sourires de façade ?
    J’ai la solution! Pour vous guérir de vos angoisses ? Non, je laisse cela aux professionnels de la santé car je ne suis pas une personne sérieuse et la santé c’est très sérieux !
    Par contre pour vous chatouiller là où ça fait du bien et vous offrir quelques divertissements, vous faire oublier vos soucis le temps d’un livre, comptez sur moi !
    Et puis rire de son mal, n’est-ce pas déjà un premier pas vers la guérison ?

    Vous trouverez au fil de ces pages, une liste choisie des phobies des plus connues aux plus rares et vous propose de nous en amuser, de les torturer, de les démystifier et de briser les tabous !

    Pensez à rire de vous-mêmes au moins 15 minutes par jour, vous verrez comme votre vie s’en trouvera transformée !

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    Né de la volonté des travailleurs d’obtenir une reconnaissance après des générations d’hommes laborieux réduits en esclavage, le syndicalisme apparaît, dans notre contexte social de plus en plus tendu, plus que jamais nécessaire.

    Pour espérer vivre encore et travailler dans une société évoluée, les travailleurs n’ont qu’une possibilité : celle de s’organiser. Le syndicat, au premier plan de la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux du monde salarial, est l’allié incontournable du salarié malmené.

    Les responsables des quatre grandes organisations que sont la CGT, la CFDT, FO et la CFTC, nous expliquent dans ce livre leurs positions, leurs visions de l’action, ainsi que leurs stratégies, qui de toute évidence ne sont pas les mêmes, pour occuper le terrain…

    Malgré leurs approches différentes, ces acteurs ont un objectif commun : servir les travailleurs.

    Voilà pourquoi ils sont syndicalistes.


    Pourquoi je suis syndicaliste ? GRÉGOIRE CHRISTIAN 10,00

    Né de la volonté des travailleurs d’obtenir une reconnaissance après des générations d’hommes laborieux réduits en esclavage, le syndicalisme apparaît, dans notre contexte social de plus en plus tendu, plus que jamais nécessaire.

    Pour espérer vivre encore et travailler dans une société évoluée, les travailleurs n’ont qu’une possibilité : celle de s’organiser. Le syndicat, au premier plan de la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux du monde salarial, est l’allié incontournable du salarié malmené.

    Les responsables des quatre grandes organisations que sont la CGT, la CFDT, FO et la CFTC, nous expliquent dans ce livre leurs positions, leurs visions de l’action, ainsi que leurs stratégies, qui de toute évidence ne sont pas les mêmes, pour occuper le terrain…

    Malgré leurs approches différentes, ces acteurs ont un objectif commun : servir les travailleurs.

    Voilà pourquoi ils sont syndicalistes.

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    Une introduction sous forme de cahier de voyage toute en illustration à la découverte et à l’étude de la ville mythique de Damas, ainsi qu’à l’histoire de son pays et de la culture musulmane.


    Si Damas m’était contée… BOSSENO EDDY 12,00

    Une introduction sous forme de cahier de voyage toute en illustration à la découverte et à l’étude de la ville mythique de Damas, ainsi qu’à l’histoire de son pays et de la culture musulmane.

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    l’Histoire secrète de SOS Racisme

    Sous le béton, des racines !
    C’est tout à la fois un titre seyant, accrocheur et un slogan, mais c’est surtout une évidence, comme le doigt qui montre la lune à l’imbécile qui ne veut voir que le doigt !
    Les simples citoyens, les journalistes, les experts (en tout), les hommes politiques sont bien trop intelligents pour comprendre que l’important, c’est le doigt qui montre.
    Sous le béton, des racines ? Mon Dieu, mais c’est bien sûr ! Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt !
    Dans ce pays, peuplé d’hommes et de femmes du 20ème siècle (ce qui a un sens plus péjoratif que d’avoir été traité d’homme du XIXème au 20ème !) le moteur est l’archaïsme des conservatismes sociaux.
    Quand on disait vieux pays – vieux voulait dire « ancien », et ne signifie plus que dépassé ; les français de la 3ème génération sont toujours « issus de l’immigration ».
    Rien n’y a fait, le français de souche l’est plus que jamais.
    Le problème est que pendant que la souche se morfond dans sa mélancolie et sa morosité, les racines hyper vivaces, issues des « issus de l’immigration » ont perforé le béton des cités, ont jailli des failles et comblé les fissures. Ces racines tiennent le sol en place, valorisent les territoires et font aussi, la France d’aujourd’hui.


    Sous le béton, des racines MALIK SERGE 15,00

    l’Histoire secrète de SOS Racisme

    Sous le béton, des racines !
    C’est tout à la fois un titre seyant, accrocheur et un slogan, mais c’est surtout une évidence, comme le doigt qui montre la lune à l’imbécile qui ne veut voir que le doigt !
    Les simples citoyens, les journalistes, les experts (en tout), les hommes politiques sont bien trop intelligents pour comprendre que l’important, c’est le doigt qui montre.
    Sous le béton, des racines ? Mon Dieu, mais c’est bien sûr ! Comment n’y ai-je pas pensé plus tôt !
    Dans ce pays, peuplé d’hommes et de femmes du 20ème siècle (ce qui a un sens plus péjoratif que d’avoir été traité d’homme du XIXème au 20ème !) le moteur est l’archaïsme des conservatismes sociaux.
    Quand on disait vieux pays – vieux voulait dire « ancien », et ne signifie plus que dépassé ; les français de la 3ème génération sont toujours « issus de l’immigration ».
    Rien n’y a fait, le français de souche l’est plus que jamais.
    Le problème est que pendant que la souche se morfond dans sa mélancolie et sa morosité, les racines hyper vivaces, issues des « issus de l’immigration » ont perforé le béton des cités, ont jailli des failles et comblé les fissures. Ces racines tiennent le sol en place, valorisent les territoires et font aussi, la France d’aujourd’hui.

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    Préjugés et Discriminations

    “Les roux puent”, “les artistes sont tous drogués“, “les fonctionnaires ne foutent rien”, “les chômeurs sont des flemmards”, etc, etc…

    Qui n’a pas déjà entendu ou même prononcé ces affirmations pétrîtes  de pseudo certitudes…

    Retrouvez-en, dans ce recueil, une foultitude, toutes illustrées et commentées avec l’humour décapant de Mouss.

    Tous ces préjugés aussi infondés qu’absurdes sont devenus malheureusement si communs que nous ne nous rendons plus compte de leur portée néfaste, alors au pire cette énumération humoristique vous les fera remarquer et au mieux  vous allez passer un bon moment à lire et apprécier ces quelques pages… Bonne lecture même si “Les livres c’est fait pour les intellectuels” !!!


    T’es con ou quoi ? MOUSS 10,00

    Préjugés et Discriminations

    “Les roux puent”, “les artistes sont tous drogués“, “les fonctionnaires ne foutent rien”, “les chômeurs sont des flemmards”, etc, etc…

    Qui n’a pas déjà entendu ou même prononcé ces affirmations pétrîtes  de pseudo certitudes…

    Retrouvez-en, dans ce recueil, une foultitude, toutes illustrées et commentées avec l’humour décapant de Mouss.

    Tous ces préjugés aussi infondés qu’absurdes sont devenus malheureusement si communs que nous ne nous rendons plus compte de leur portée néfaste, alors au pire cette énumération humoristique vous les fera remarquer et au mieux  vous allez passer un bon moment à lire et apprécier ces quelques pages… Bonne lecture même si “Les livres c’est fait pour les intellectuels” !!!

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