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    « Pour comprendre Rimbaud, lisons Rimbaud ». Cette phrase d’Yves Bonnefoy nous donne la seule clé véritable pour atteindre et peut-être rejoindre ce qui fut la plus éblouissante et la plus définitive de toutes les aventures littéraires. Très tôt, Mallarmé, qui s’y connaissait en unicité, a salué cette « aventure unique dans l’histoire de l’art. Celle d’un enfant trop précocement touché et impétueusement par l’aile littéraire qui, avant le temps presque d’exister, épuisa d’orageuses et magistrales fatalités, sans recours à du futur. »

    Le monde, en effet, ne peut qu’être frappé par la précocité de ce grand jeune homme aux yeux bleus, dont l’inquiétude foncière fut de lui offrir, au monde, un avenir de gloire, un futur autre que celui que lui impose la civilisation industrielle. Y a-t-il réussi ? La réponse commune tombe comme un couperet : sa mort, à trente-sept ans, ayant renoncé à la littérature, dans une misère morale et physique affligeantes, ne laisse guère de doute sur son échec. Et la légende qui, comme d’habitude, recouvre et occulte la vérité de ce son entreprise, eut tôt fait de le figer dans la figure du poète maudit dont la fin tragique attire la compassion la plus larmoyante.

    Ce que ce voyant a vu, c’est d’abord l’impasse où est poussé l’homme de notre époque, l’homme de « l’Europe aux anciens parapets ». Rimbaud a une clairvoyance surprenante des apories de la civilisation occidentale. Et ce monde ancien n’en finira jamais de déchoir, tant qu’il laissera l’utilitarisme le plus étroit (aujourd’hui l’utilitarisme financier) régler son destin.

    Mettre la poésie en avant, ce simple mot d’ordre résume la démarche rimbaldienne. Reste à définir ce qu’il faut entendre par poésie. D’abord une attention toute particulière à l’être même de la langue, ensuite un lieu, l’habitation propre à l’être humain. Ce que démontre avec une puissance inégalée l’écriture des Illuminations, c’est que l’homme, s’il veut habiter poétiquement la terre, doit d’abord habiter poétiquement sa propre langue.


    Les illuminations – La réussite Rimbaud Patrick Kabakdjian 10,00

    « Pour comprendre Rimbaud, lisons Rimbaud ». Cette phrase d’Yves Bonnefoy nous donne la seule clé véritable pour atteindre et peut-être rejoindre ce qui fut la plus éblouissante et la plus définitive de toutes les aventures littéraires. Très tôt, Mallarmé, qui s’y connaissait en unicité, a salué cette « aventure unique dans l’histoire de l’art. Celle d’un enfant trop précocement touché et impétueusement par l’aile littéraire qui, avant le temps presque d’exister, épuisa d’orageuses et magistrales fatalités, sans recours à du futur. »

    Le monde, en effet, ne peut qu’être frappé par la précocité de ce grand jeune homme aux yeux bleus, dont l’inquiétude foncière fut de lui offrir, au monde, un avenir de gloire, un futur autre que celui que lui impose la civilisation industrielle. Y a-t-il réussi ? La réponse commune tombe comme un couperet : sa mort, à trente-sept ans, ayant renoncé à la littérature, dans une misère morale et physique affligeantes, ne laisse guère de doute sur son échec. Et la légende qui, comme d’habitude, recouvre et occulte la vérité de ce son entreprise, eut tôt fait de le figer dans la figure du poète maudit dont la fin tragique attire la compassion la plus larmoyante.

    Ce que ce voyant a vu, c’est d’abord l’impasse où est poussé l’homme de notre époque, l’homme de « l’Europe aux anciens parapets ». Rimbaud a une clairvoyance surprenante des apories de la civilisation occidentale. Et ce monde ancien n’en finira jamais de déchoir, tant qu’il laissera l’utilitarisme le plus étroit (aujourd’hui l’utilitarisme financier) régler son destin.

    Mettre la poésie en avant, ce simple mot d’ordre résume la démarche rimbaldienne. Reste à définir ce qu’il faut entendre par poésie. D’abord une attention toute particulière à l’être même de la langue, ensuite un lieu, l’habitation propre à l’être humain. Ce que démontre avec une puissance inégalée l’écriture des Illuminations, c’est que l’homme, s’il veut habiter poétiquement la terre, doit d’abord habiter poétiquement sa propre langue.

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    « Je suis de l’avis de cet exilé russe opposé à Staline, qui n’a eu cesse de le combattre et qui s’est consacré à la philosophie après sa mort : le pouvoir autoritaire doit être dénoncé avant sa disparition, sinon l’intellectuel engagé participe par son silence à sa reproduction sous une autre forme. »

    Haytham Manna

    Haytham Manna aurait souhaité n’avoir jamais pour devoir le récit des parias de Damas. Les pouvoirs en place et son état d’urgence, contraint et permanent, en ont voulu autrement. Les mots lui ont été arrachés par nécessité, pour ne pas être coupable. Les Parias de Damas c’est le récit de sa vie, de son pays, la Syrie, de tous les exilés et des semis-citoyens torturés, emprisonnés, tués pour avoir voulu récupérer ce sur quoi l’oppresseur veut garder contrôle : la liberté.


    Les parias de Damas MANNA HAYTHAM 14,00

    « Je suis de l’avis de cet exilé russe opposé à Staline, qui n’a eu cesse de le combattre et qui s’est consacré à la philosophie après sa mort : le pouvoir autoritaire doit être dénoncé avant sa disparition, sinon l’intellectuel engagé participe par son silence à sa reproduction sous une autre forme. »

    Haytham Manna

    Haytham Manna aurait souhaité n’avoir jamais pour devoir le récit des parias de Damas. Les pouvoirs en place et son état d’urgence, contraint et permanent, en ont voulu autrement. Les mots lui ont été arrachés par nécessité, pour ne pas être coupable. Les Parias de Damas c’est le récit de sa vie, de son pays, la Syrie, de tous les exilés et des semis-citoyens torturés, emprisonnés, tués pour avoir voulu récupérer ce sur quoi l’oppresseur veut garder contrôle : la liberté.

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    Dix commandements pour faire de votre dernier dîner un franc succès !

    Du souffle vital à consommer sans retenue au coup de pied d’un ange dans les fesses d’un prophète qui rend impropre à la consommation tout steak, de la coupe de vin contenant le sang du fils d’un dieu et d’une vierge à la consommation de viande de porc empêchant l’accès au paradis, de l’abus de cannabis comme viatique pour les cieux au régime végétarien pour éviter de dévorer ses probables congénères…

    Tout ça et bien d’autre choses que vous devez savoir pour réussir l’organisation de votre premier, et peut être dernier, dîner œcuménique. L’ouvrage recueille sous forme des commandements, dix conseils pour recevoir sans embarras toute personne pour laquelle manger n’est pas un acte de simple survie ou un plaisir du palais.

    « Après avoir eu un aperçu de tout ce à quoi les gens croient, il est un devoir pour l’athée comme pour le croyant de doubler sa tolérance envers la différence », dit l’auteur, expert en droit alimentaire mais surtout un simple citoyen ému par les événements du 7 janvier et par la réponse laïque et citoyenne du 11 janvier 2015.


    Les religieux à table PROFESSEUR BELPAIN 9,90

    Dix commandements pour faire de votre dernier dîner un franc succès !

    Du souffle vital à consommer sans retenue au coup de pied d’un ange dans les fesses d’un prophète qui rend impropre à la consommation tout steak, de la coupe de vin contenant le sang du fils d’un dieu et d’une vierge à la consommation de viande de porc empêchant l’accès au paradis, de l’abus de cannabis comme viatique pour les cieux au régime végétarien pour éviter de dévorer ses probables congénères…

    Tout ça et bien d’autre choses que vous devez savoir pour réussir l’organisation de votre premier, et peut être dernier, dîner œcuménique. L’ouvrage recueille sous forme des commandements, dix conseils pour recevoir sans embarras toute personne pour laquelle manger n’est pas un acte de simple survie ou un plaisir du palais.

    « Après avoir eu un aperçu de tout ce à quoi les gens croient, il est un devoir pour l’athée comme pour le croyant de doubler sa tolérance envers la différence », dit l’auteur, expert en droit alimentaire mais surtout un simple citoyen ému par les événements du 7 janvier et par la réponse laïque et citoyenne du 11 janvier 2015.

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    Métamorphoses des vies urbaines

    Au travers d’un questionnement renouvelé sur ce que signifie la ville aujourd’hui, le dialogue d’une philosophe et d’un physicien met en lumière des correspondances entre trajectoires et récits, science et fiction. L’hypothèse de lignes d’univers citoyennes s’offre comme nouvelle saisie « éco-métrique » des métamorphoses urbaines : l’ouvrage développe la perspective théorico-pratique d’un nouveau paradigme refusant de s’admettre dépassé quand il est question de dire comment nous en sommes arrivés là, mais ouvrant au contraire sur l’imagination d’autres possibles.


    Lignes d’univers YOUNES CHRIS, GIORGINI BRUNO, 16,00

    Métamorphoses des vies urbaines

    Au travers d’un questionnement renouvelé sur ce que signifie la ville aujourd’hui, le dialogue d’une philosophe et d’un physicien met en lumière des correspondances entre trajectoires et récits, science et fiction. L’hypothèse de lignes d’univers citoyennes s’offre comme nouvelle saisie « éco-métrique » des métamorphoses urbaines : l’ouvrage développe la perspective théorico-pratique d’un nouveau paradigme refusant de s’admettre dépassé quand il est question de dire comment nous en sommes arrivés là, mais ouvrant au contraire sur l’imagination d’autres possibles.

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    « Par temps de merde, on commence par se boucher le nez…puis on marche sur la pointe des pieds ». En faisant trésor du conseil avisé de sa grand-mère, l’auteur explore les grands thèmes de la vie quotidienne touchés par la crise en donnant ni des solutions miracles (chasse gardée du politique) ni de la prévoyance (réservées aux économistes) ni des leçons (domaine des technocrates).
    Cet ouvrage se veut un recueil de conseils, un manuel de survie pour passer le cap, en souriant, non pas des misères d’autrui, mais de la sienne car lorsqu’on élimine le superflu – ce qui est le propre des remises en question – on découvre que l’essentiel n’est pas toujours aussi reluisant qu’on imaginait. Sans avoir la prétention de réécrire ni la bible, reléguée au tiroir d’hôtels de tous ordres et catégories, ni sa version abrégée mais qui n’est pas pour autant plus lue ou suivie, les dix commandements, l’auteur va à l’essentiel en commençant par l’alimentation, thème incontournable dans la lutte pour la survie non seulement en temps de crise. Il aborde ensuite des thèmes économiques (argent, travail, logement) et des thèmes plus sociaux (famille, relations sociales, environnement, politique, loisirs, religion et, immanquablement, sexe).
    Il aurait pu être économiste, politicien ou membre d’une troïka, derrière le pseudonyme se cache un simple citoyen armé d’humour et volonté de partage.


    Manuel de survie physique et morale en temps de crise PROFESSEUR BELPAIN 9,90

    « Par temps de merde, on commence par se boucher le nez…puis on marche sur la pointe des pieds ». En faisant trésor du conseil avisé de sa grand-mère, l’auteur explore les grands thèmes de la vie quotidienne touchés par la crise en donnant ni des solutions miracles (chasse gardée du politique) ni de la prévoyance (réservées aux économistes) ni des leçons (domaine des technocrates).
    Cet ouvrage se veut un recueil de conseils, un manuel de survie pour passer le cap, en souriant, non pas des misères d’autrui, mais de la sienne car lorsqu’on élimine le superflu – ce qui est le propre des remises en question – on découvre que l’essentiel n’est pas toujours aussi reluisant qu’on imaginait. Sans avoir la prétention de réécrire ni la bible, reléguée au tiroir d’hôtels de tous ordres et catégories, ni sa version abrégée mais qui n’est pas pour autant plus lue ou suivie, les dix commandements, l’auteur va à l’essentiel en commençant par l’alimentation, thème incontournable dans la lutte pour la survie non seulement en temps de crise. Il aborde ensuite des thèmes économiques (argent, travail, logement) et des thèmes plus sociaux (famille, relations sociales, environnement, politique, loisirs, religion et, immanquablement, sexe).
    Il aurait pu être économiste, politicien ou membre d’une troïka, derrière le pseudonyme se cache un simple citoyen armé d’humour et volonté de partage.

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    2015 a été incontestablement l’Annus horribilis pour la France, qui a payé un lourd tribut au terrorisme : 148 morts et des centaines de blessés ! La tragédie du vendredi 13 novembre, qui a frappé tous les Français sans distinction d’origine, de religion ou de couleur, a bouleversé l’équilibre social très précaire depuis les attentats parisiens de janvier 2015. Le 22 mars 2016, c’est le coeur de l’Europe qui est frappé par l’horreur à Bruxelles avec la mort de 28 personnes et plus de 300 blessés…
    Tous ces attentats ont constitué un coup de semonce à notre vivre-ensemble et on est enclin à penser que rien ne sera plus jamais comme avant. Panser les plaies prendra du temps pour toutes ces familles et les millions de personnes ébranlées par la Bête humaine ; penser l’avenir exigera un travail de longue haleine qui s’impose aujourd’hui plus qu’hier.
    Une triste banalité est à rappeler : les musulmans sont de loin les premières victimes de la barbarie terroriste de ces nébuleuses autoproclamées « islamiques » : Boko Haram, Daech, al-Qaïda et autres mouvements qui ont prospéré sur le lit de l’oppression et des dictatures parfois soutenues par nos démocraties occidentales ; qui ont fait leur nid sur le terrain du désarroi d’une jeunesse fauchée par la « dèche » économique et identitaire. Il est urgent de désamorcer les logiques de guerre de religions et de choc des civilisations que les marchands de la terreur et autres prêcheurs de haine veulent nous vendre.


    Mission Djihad MEZITI KAMEL 16,00

    2015 a été incontestablement l’Annus horribilis pour la France, qui a payé un lourd tribut au terrorisme : 148 morts et des centaines de blessés ! La tragédie du vendredi 13 novembre, qui a frappé tous les Français sans distinction d’origine, de religion ou de couleur, a bouleversé l’équilibre social très précaire depuis les attentats parisiens de janvier 2015. Le 22 mars 2016, c’est le coeur de l’Europe qui est frappé par l’horreur à Bruxelles avec la mort de 28 personnes et plus de 300 blessés…
    Tous ces attentats ont constitué un coup de semonce à notre vivre-ensemble et on est enclin à penser que rien ne sera plus jamais comme avant. Panser les plaies prendra du temps pour toutes ces familles et les millions de personnes ébranlées par la Bête humaine ; penser l’avenir exigera un travail de longue haleine qui s’impose aujourd’hui plus qu’hier.
    Une triste banalité est à rappeler : les musulmans sont de loin les premières victimes de la barbarie terroriste de ces nébuleuses autoproclamées « islamiques » : Boko Haram, Daech, al-Qaïda et autres mouvements qui ont prospéré sur le lit de l’oppression et des dictatures parfois soutenues par nos démocraties occidentales ; qui ont fait leur nid sur le terrain du désarroi d’une jeunesse fauchée par la « dèche » économique et identitaire. Il est urgent de désamorcer les logiques de guerre de religions et de choc des civilisations que les marchands de la terreur et autres prêcheurs de haine veulent nous vendre.

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    Lasserpe, déjà son nom n’est pas banal, à l’image de son talentueux univers !

    C’est que notre homme à un regard caustique sur le Monde, un œil donc attentif sur ce qui l’entoure. Lasserpe aiguise son crayon pour pointer là où ça fait parfois mal. L’homme est aguerri et sa vision est de toute évidence incisive et salutaire,

    Pour le plus grand bien du lecteur ses dessins, au fil des pages, nous renvoient à notre quotidien avec ces joies mais aussi ces grandes interrogations sur un monde en mouvement.

    La caricature est sensible, à l’image de son créateur, il n’est dupe de rien et si parfois la cruauté l’emporte sur l’empathie, c’est dans une démarche salutaire.

    Un livre à mettre dans toutes les mains, ses dessins à  couper à « la cerpe », sont une bouffée d’oxygène dans une société qui en a tellement besoin.


    On ne rigole pas avec ces choses là LASSERPE GILLES 12,00

    Lasserpe, déjà son nom n’est pas banal, à l’image de son talentueux univers !

    C’est que notre homme à un regard caustique sur le Monde, un œil donc attentif sur ce qui l’entoure. Lasserpe aiguise son crayon pour pointer là où ça fait parfois mal. L’homme est aguerri et sa vision est de toute évidence incisive et salutaire,

    Pour le plus grand bien du lecteur ses dessins, au fil des pages, nous renvoient à notre quotidien avec ces joies mais aussi ces grandes interrogations sur un monde en mouvement.

    La caricature est sensible, à l’image de son créateur, il n’est dupe de rien et si parfois la cruauté l’emporte sur l’empathie, c’est dans une démarche salutaire.

    Un livre à mettre dans toutes les mains, ses dessins à  couper à « la cerpe », sont une bouffée d’oxygène dans une société qui en a tellement besoin.

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    Le rugby à quinze est un sport populaire, avec une tradition et un enracinement anciens, en Afrique du Sud, en Angleterre, en Argentine, en Australie, au Canada, en Écosse, en Irlande, en Nouvelle-Zélande, au pays de Galles et… En France bien entendu !

    Sport Roi dans nos contrées du Sud mais pas que… C’est le sport national qui fait de plus en plus d’adeptes. L’auteur, avec son talent légendaire, nous fait pénétrer dans cette histoire d’hommes. Son crayon malicieux nous conte l’origine de ce sport, ses règles, ses troisièmes mi-temps et l’engouement qu’il procure…

    L’auteur invite donc les plus grands !


    Ovale-Heureux Combattants GOUZIL DAVID 10,00

    Le rugby à quinze est un sport populaire, avec une tradition et un enracinement anciens, en Afrique du Sud, en Angleterre, en Argentine, en Australie, au Canada, en Écosse, en Irlande, en Nouvelle-Zélande, au pays de Galles et… En France bien entendu !

    Sport Roi dans nos contrées du Sud mais pas que… C’est le sport national qui fait de plus en plus d’adeptes. L’auteur, avec son talent légendaire, nous fait pénétrer dans cette histoire d’hommes. Son crayon malicieux nous conte l’origine de ce sport, ses règles, ses troisièmes mi-temps et l’engouement qu’il procure…

    L’auteur invite donc les plus grands !

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    Palestine Relation de voyage – Histoire de la colonisation – Questions, mythes et réalités

    Bien qu’elle soit sous l’occupation de l’État Israélien depuis 1947, la Palestine vit encore. La colonisation aura beau continuer de ronger la terre de ce peuple tristement connu, il vivra encore.
    Palestine et Palestiniens sont des termes qui n’existent plus pour les autorités israéliennes. Pourtant, le pays vit encore et, plus que jamais, il veut vivre.
    Sur les pas d’Allain Graux, le lecteur se promène au cœur des rues chaudes et bondées de Palestine. Il prend la route à la rencontre de la vie palestinienne – de Jérusalem à Silwan, d’Haifa à Tel-Aviv et de Ramallah à Naplouse et Jéricho.
    Son Mur, son keffieh, ses dattiers et ses oliviers, la maison d’Abraham… ce livre nous fait (re) découvrir ce qui, pour beaucoup, n’a été entrevu qu’au travers de reportages ou de livres…
    Les rencontres avec tous les acteurs de ce pays, les nombreuses associations, les personnalités palestiniennes et israéliennes, confèrent à ce livre une humanité certaine, pleine de sensibilité et d’écoute partagée.
    Un billet simple vers une Palestine autant éclatante que tourmentée…


    Palestine GRAUX ALLAIN 25,00

    Palestine Relation de voyage – Histoire de la colonisation – Questions, mythes et réalités

    Bien qu’elle soit sous l’occupation de l’État Israélien depuis 1947, la Palestine vit encore. La colonisation aura beau continuer de ronger la terre de ce peuple tristement connu, il vivra encore.
    Palestine et Palestiniens sont des termes qui n’existent plus pour les autorités israéliennes. Pourtant, le pays vit encore et, plus que jamais, il veut vivre.
    Sur les pas d’Allain Graux, le lecteur se promène au cœur des rues chaudes et bondées de Palestine. Il prend la route à la rencontre de la vie palestinienne – de Jérusalem à Silwan, d’Haifa à Tel-Aviv et de Ramallah à Naplouse et Jéricho.
    Son Mur, son keffieh, ses dattiers et ses oliviers, la maison d’Abraham… ce livre nous fait (re) découvrir ce qui, pour beaucoup, n’a été entrevu qu’au travers de reportages ou de livres…
    Les rencontres avec tous les acteurs de ce pays, les nombreuses associations, les personnalités palestiniennes et israéliennes, confèrent à ce livre une humanité certaine, pleine de sensibilité et d’écoute partagée.
    Un billet simple vers une Palestine autant éclatante que tourmentée…

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    12 septembre 2008, nous sommes à la veille d’un des plus graves cataclysmes financiers de l’histoire moderne.
    Le cadavre du Président Picquart, patron du Crédit National de France, est retrouvé dans son bureau, une balle dans la tête. Gauthier de Montpazier, Directeur Général et numéro deux de la banque, prévient aussitôt l’Élysée. Mais lorsque il retourne sur les lieux du crime avec un proche conseiller du Président, le corps de Picquart s’est volatilisé !
    Craignant que la nouvelle ne provoque une catastrophe sur les marchés, Montpazier charge la seule personne en qui il ait une absolue confiance, Venugopâla Patel – dit Venugo -, le patron de la toute puissante inspection de la banque, de mener son enquête.
    Remontant la piste du Président Picquart, Venugo s’envole pour New York, où il débarque en pleine tempête financière : malgré les ultimes efforts des autorités américaines et la règle théorique du too big to fail, Lehman Brothers vient de faire faillite.
    Tandis que Montpazier fait de son mieux pour protéger la banque du cataclysme financier qui déferle sur le monde, Venugo multiplie les allers-retours entre Paris et New York, et essaie de comprendre si l’affaire Lehman a un rapport avec l’assassinat du président du Crédit National de France. Et lequel.


    Panique à la banque – Tome 1 : La chute de la maison Lehman GORDON. L, MARBOT OLIVIER, 18,00

    12 septembre 2008, nous sommes à la veille d’un des plus graves cataclysmes financiers de l’histoire moderne.
    Le cadavre du Président Picquart, patron du Crédit National de France, est retrouvé dans son bureau, une balle dans la tête. Gauthier de Montpazier, Directeur Général et numéro deux de la banque, prévient aussitôt l’Élysée. Mais lorsque il retourne sur les lieux du crime avec un proche conseiller du Président, le corps de Picquart s’est volatilisé !
    Craignant que la nouvelle ne provoque une catastrophe sur les marchés, Montpazier charge la seule personne en qui il ait une absolue confiance, Venugopâla Patel – dit Venugo -, le patron de la toute puissante inspection de la banque, de mener son enquête.
    Remontant la piste du Président Picquart, Venugo s’envole pour New York, où il débarque en pleine tempête financière : malgré les ultimes efforts des autorités américaines et la règle théorique du too big to fail, Lehman Brothers vient de faire faillite.
    Tandis que Montpazier fait de son mieux pour protéger la banque du cataclysme financier qui déferle sur le monde, Venugo multiplie les allers-retours entre Paris et New York, et essaie de comprendre si l’affaire Lehman a un rapport avec l’assassinat du président du Crédit National de France. Et lequel.

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