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    Un livre de référence sur les dérives droitières des extrémistes, un panorama intelligent et documenté sur 2 siècles où l’auteur démontre que si l’extrême droite s’est forgée une respectabilité dans les consciences, il en est tout autrement dans l’application des programmes proposés.


    Panorama sur l’histoire de l’extrême droite et du fascisme

    Un livre de référence sur les dérives droitières des extrémistes, un panorama intelligent et documenté sur 2 siècles où l’auteur démontre que si l’extrême droite s’est forgée une respectabilité dans les consciences, il en est tout autrement dans l’application des programmes proposés.

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    Lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique.
    Après « Me(s) tissages culturels » dont le Monde Diplomatique saluait en l’auteur « un exercice de style digne de Tardieu, ayant élaboré une vision stimulante et foncièrement démocratique de l’action culturelle » Jean Michel Leterrier poursuit avec ce nouvel ouvrage son combat pour une conception enrichie et renouvelée de la culture.
    En effet si la démocratisation culturelle reste, à ses yeux, une condition nécessaire, elle n’est plus une condition suffisante pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui, ceux de la citoyenneté et de la démocratie.
    C’est le sens même de la culture qui doit être totalement repensé, et pour ce faire, Jean Michel Leterrier n’hésite pas à convoquer Jdanov et Chanteclerc, Boris Vian et Procuste.
    Le « lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique » véritable réquisitoire contre les méfaits du marché, du libéralisme et de la mondialisation dans le domaine de la création artistique donne aussi à l’auteur l’occasion d’esquisser les traits d’une culture subversive, vivifiante forte des singularités et de ses métissages :
    « La culture n’est et ne doit pas devenir marchandise. Elle n’est pas et ne doit pas devenir un Organisme Génétiquement Modifiable, mais un Organisme Culturellement Modifiable.Une culture qui se nourrit et ne s’enrichit que de l’apport d’autres cultures, qui procède par métissage, par combinaisons, par addition, par fertilisation, par germination. Contre ceux qui veulent la transgéner, la « clooner », pour toucher un vaste marché, le plus large possible, en calibrant, en standardisant, en formatant les œuvres de l’esprit, opposons la force vive de la différence et de la singularité. »


    Panser ou repenser la culture LETERRIER JEAN-MICHEL 18,00

    Lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique.
    Après « Me(s) tissages culturels » dont le Monde Diplomatique saluait en l’auteur « un exercice de style digne de Tardieu, ayant élaboré une vision stimulante et foncièrement démocratique de l’action culturelle » Jean Michel Leterrier poursuit avec ce nouvel ouvrage son combat pour une conception enrichie et renouvelée de la culture.
    En effet si la démocratisation culturelle reste, à ses yeux, une condition nécessaire, elle n’est plus une condition suffisante pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui, ceux de la citoyenneté et de la démocratie.
    C’est le sens même de la culture qui doit être totalement repensé, et pour ce faire, Jean Michel Leterrier n’hésite pas à convoquer Jdanov et Chanteclerc, Boris Vian et Procuste.
    Le « lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique » véritable réquisitoire contre les méfaits du marché, du libéralisme et de la mondialisation dans le domaine de la création artistique donne aussi à l’auteur l’occasion d’esquisser les traits d’une culture subversive, vivifiante forte des singularités et de ses métissages :
    « La culture n’est et ne doit pas devenir marchandise. Elle n’est pas et ne doit pas devenir un Organisme Génétiquement Modifiable, mais un Organisme Culturellement Modifiable.Une culture qui se nourrit et ne s’enrichit que de l’apport d’autres cultures, qui procède par métissage, par combinaisons, par addition, par fertilisation, par germination. Contre ceux qui veulent la transgéner, la « clooner », pour toucher un vaste marché, le plus large possible, en calibrant, en standardisant, en formatant les œuvres de l’esprit, opposons la force vive de la différence et de la singularité. »

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    Soixante-dix ans après sa mort nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel « la somme » de ce que nous a apporté Paul Vaillant-Couturier.

    Un bien bel héritage en vérité, que les terribles années de guerre ont masqué, avant que la radicalisation culturelle du PCF, son alignement sur le modèle Jdanovien du Réalisme socialiste, ne renvoient Vaillant-Couturier qu’à un nom de rues.

    Et pourtant, quel précurseur ! « Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l’imagination culturelle », selon Pascal Ory. Alchimie complexe, issu du croisement d’un environnement artistique précoce, d’un parcours politique courageux et audacieux, de l’exercice d’importantes responsabilités électives et surtout d’un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ces aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d’une culture dont les traits apparaissent, aujourd’hui encore, d’une profonde et inédite actualité.

    Ceux qui aujourd’hui confondent, ou amalgament, volontairement ou involontairement, « Démocratisation culturelle » et « Démocratie culturelle », auraient tout intérêt à « Relire », ou plus certainement à « Lire », enfin, Paul Vaillant-Couturier
    Puisse ce modeste essai, dont l’ambition première était, à l’occasion des soixante-dix ans de sa mort, de rendre à Paul ce qui appartenait à Vaillant-Couturier, servir également à ouvrir enfin le véritable chantier d’une culture à réinventer, à renouveler, en faisant, à l’image de Paul Vaillant-Couturier, preuve d’audace politique et d’imagination culturelle.


    Paul Vaillant-Couturier LETERRIER JEAN-MICHEL 14,90

    Soixante-dix ans après sa mort nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel « la somme » de ce que nous a apporté Paul Vaillant-Couturier.

    Un bien bel héritage en vérité, que les terribles années de guerre ont masqué, avant que la radicalisation culturelle du PCF, son alignement sur le modèle Jdanovien du Réalisme socialiste, ne renvoient Vaillant-Couturier qu’à un nom de rues.

    Et pourtant, quel précurseur ! « Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l’imagination culturelle », selon Pascal Ory. Alchimie complexe, issu du croisement d’un environnement artistique précoce, d’un parcours politique courageux et audacieux, de l’exercice d’importantes responsabilités électives et surtout d’un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ces aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d’une culture dont les traits apparaissent, aujourd’hui encore, d’une profonde et inédite actualité.

    Ceux qui aujourd’hui confondent, ou amalgament, volontairement ou involontairement, « Démocratisation culturelle » et « Démocratie culturelle », auraient tout intérêt à « Relire », ou plus certainement à « Lire », enfin, Paul Vaillant-Couturier
    Puisse ce modeste essai, dont l’ambition première était, à l’occasion des soixante-dix ans de sa mort, de rendre à Paul ce qui appartenait à Vaillant-Couturier, servir également à ouvrir enfin le véritable chantier d’une culture à réinventer, à renouveler, en faisant, à l’image de Paul Vaillant-Couturier, preuve d’audace politique et d’imagination culturelle.

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    Islam. Le terme est presque un tabou dans l’espace public français. A tel point que la deuxième religion de France est, régulièrement, l’objet non pas du désir mais du scandale. Burqa, viande halal, piscine non-mixte ou terrorisme, les polémiques se sont succédées, ces dernières années, à un rythme effréné, laissant pantois, les principaux concernés.

    Les musulmans de France sont devenus, « à l’insu de leur plein gré », les acteurs d’un choc des civilisations à la française! Tous ont, d’ailleurs, vécu, des épisodes directement islamophobes.

    Blessés, indignés ou résignés, impossible pour eux de rester indifférents. Nadia Henni-Moulaï, en est convaincue. Le rejet de l’islam en Europe n’est pas une cause. Plutôt une conséquence. Son nom? L’ignorance.

     L’inculture n’est elle pas l’un des ressorts de la peur de l’autre? A travers une série d’anecdotes, l’auteur raconte les pérégrinations de Français de confession musulmane pris en tenaille entre préjugés tenaces ou caricatures infondées.

    Au fil de ces nouvelles bien réelles, l’auteur s’attache à débusquer la bêtise dont font preuve « ces islamologues de comptoir. » Avec une idée fixe: faire rire. Si la montée de l’islamophobie est un fait prouvé en Europe, beaucoup de musulmans ont pris le parti d’en rire. Tant les remarques frisent parfois le grotesque. Avec ce deuxième ouvrage, l’auteur dénonce le rejet de l’islam par une frange de la société française.

    Si le sujet est grave, l’auteur ne minimise pas l’islamophobie. Au contraire, elle renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Les musulmans doivent communiquer à propos de leur religion. Mais le Français lambda doit « cultiver son jardin. » Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !

    Préface de Marwan Muhammad


    Petit précis de l’islamophobie ordinaire HENNI MOULAÏ NADIA 13,00

    Islam. Le terme est presque un tabou dans l’espace public français. A tel point que la deuxième religion de France est, régulièrement, l’objet non pas du désir mais du scandale. Burqa, viande halal, piscine non-mixte ou terrorisme, les polémiques se sont succédées, ces dernières années, à un rythme effréné, laissant pantois, les principaux concernés.

    Les musulmans de France sont devenus, « à l’insu de leur plein gré », les acteurs d’un choc des civilisations à la française! Tous ont, d’ailleurs, vécu, des épisodes directement islamophobes.

    Blessés, indignés ou résignés, impossible pour eux de rester indifférents. Nadia Henni-Moulaï, en est convaincue. Le rejet de l’islam en Europe n’est pas une cause. Plutôt une conséquence. Son nom? L’ignorance.

     L’inculture n’est elle pas l’un des ressorts de la peur de l’autre? A travers une série d’anecdotes, l’auteur raconte les pérégrinations de Français de confession musulmane pris en tenaille entre préjugés tenaces ou caricatures infondées.

    Au fil de ces nouvelles bien réelles, l’auteur s’attache à débusquer la bêtise dont font preuve « ces islamologues de comptoir. » Avec une idée fixe: faire rire. Si la montée de l’islamophobie est un fait prouvé en Europe, beaucoup de musulmans ont pris le parti d’en rire. Tant les remarques frisent parfois le grotesque. Avec ce deuxième ouvrage, l’auteur dénonce le rejet de l’islam par une frange de la société française.

    Si le sujet est grave, l’auteur ne minimise pas l’islamophobie. Au contraire, elle renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Les musulmans doivent communiquer à propos de leur religion. Mais le Français lambda doit « cultiver son jardin. » Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !

    Préface de Marwan Muhammad

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    Parmi les artistes que compte la musique française, Francesca Solleville et Allain Leprest sont certainement des plus remarquables. Ils se dressent dans le paysage de la chanson comme des « monstres » sacrés portant le flambeau de la Liberté, et des mots.


    Portraits croisés – Francesca Solleville – Allain Leprest

    Parmi les artistes que compte la musique française, Francesca Solleville et Allain Leprest sont certainement des plus remarquables. Ils se dressent dans le paysage de la chanson comme des « monstres » sacrés portant le flambeau de la Liberté, et des mots.

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    Militant, élu, responsable d’action culturelle, l’auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d’enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, « ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté ». « Il est rare qu’un livre paraisse nécessaire, c’est-à-dire plus important encore que l’intérêt immédiat qu’il suscite. Je souhaite à celui-ci, qui, s’impose de cette façon, de retenir beaucoup de regards
    Je souhaite que ce livre circule car, car il va vivement dans le sens de la nécessité »
    Bernard Noël


    Pour une culture citoyenne LETERRIER JEAN-MICHEL 12,00

    Militant, élu, responsable d’action culturelle, l’auteur situe son essai pamphlétaire au centre du débat sur le terrain culturel, objet d’enjeux décisifs. Il en appelle à une redéfinition de la notion même de culture, « ce combustible qui pousse au désir de citoyenneté ». « Il est rare qu’un livre paraisse nécessaire, c’est-à-dire plus important encore que l’intérêt immédiat qu’il suscite. Je souhaite à celui-ci, qui, s’impose de cette façon, de retenir beaucoup de regards
    Je souhaite que ce livre circule car, car il va vivement dans le sens de la nécessité »
    Bernard Noël

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    Itinéraire au cœur de l’islam de France

    « En cherchant Dieu, à travers l’islam, j’avais fini par trouver l’islamisme. Et cet islamisme, le mien, ici, en France, ne m’a pas conduit à Dieu. Il m’en a éloigné et m’a éloigné de moi-même ». Pourquoi un gamin sans histoire, brillant écolier a-t-il fini par perdre pied ? Est-ce le décès précoce de son père qui va l’enfermer dans la spirale de la délinquance ? La mort tragique d’un jeune de son quartier l’a-t-il poussé à devenir islamiste ? Éviter les raccourcis, voilà ce à quoi nous invite Farid Abdelkrim en retraçant son itinéraire riche d’enseignements.

    Dans ce livre, cet homme désormais libre nous offre un regard inattendu, plein de fraîcheur et sans concession sur notre société. Au fil des pages se déclinent les raisons qui vont amener un adolescent en quête de sens et d’identité à devenir un zélateur acharné. Sont dépeintes quelques-unes des phases qui vont conduire un enfant de la République à devenir apatride. Et en décortiquant les méandres, mais aussi la structure et le modus operandi de l’organisation islamiste des Frères musulmans à laquelle il a appartenu durant plus d’une quinzaine d’années, l’auteur nous raconte pourquoi et comment il va finir par en sortir. Une sortie vers la lumière suivie de ce cri d’espoir salvateur : « Non, raisonnablement, je ne crois plus que Dieu m’ait confié la mission d’annoncer au monde entier que je suis le meilleur sous le seul prétexte que je serais dépositaire de sa religion. Il me semble plutôt que ses enseignements sont une invitation à partager, à condition de les incarner sciemment, des valeurs universelles qui respirent l’incitation à devenir meilleur. Les enseignements qui ressortent de ma lecture de l’islam m’intiment également le devoir de fournir les garanties en actes que ce dont je suis porteur ne constitue en rien une menace pour autrui, pour son intégrité, pour sa liberté, pour ses convictions… Telle est ma façon de me dire et d’être croyant désormais ».

    Un livre sans précédent, incontournable et haletant.


    Pourquoi j’ai cessé d’être islamiste ABDELKRIM FARID 18,90

    Itinéraire au cœur de l’islam de France

    « En cherchant Dieu, à travers l’islam, j’avais fini par trouver l’islamisme. Et cet islamisme, le mien, ici, en France, ne m’a pas conduit à Dieu. Il m’en a éloigné et m’a éloigné de moi-même ». Pourquoi un gamin sans histoire, brillant écolier a-t-il fini par perdre pied ? Est-ce le décès précoce de son père qui va l’enfermer dans la spirale de la délinquance ? La mort tragique d’un jeune de son quartier l’a-t-il poussé à devenir islamiste ? Éviter les raccourcis, voilà ce à quoi nous invite Farid Abdelkrim en retraçant son itinéraire riche d’enseignements.

    Dans ce livre, cet homme désormais libre nous offre un regard inattendu, plein de fraîcheur et sans concession sur notre société. Au fil des pages se déclinent les raisons qui vont amener un adolescent en quête de sens et d’identité à devenir un zélateur acharné. Sont dépeintes quelques-unes des phases qui vont conduire un enfant de la République à devenir apatride. Et en décortiquant les méandres, mais aussi la structure et le modus operandi de l’organisation islamiste des Frères musulmans à laquelle il a appartenu durant plus d’une quinzaine d’années, l’auteur nous raconte pourquoi et comment il va finir par en sortir. Une sortie vers la lumière suivie de ce cri d’espoir salvateur : « Non, raisonnablement, je ne crois plus que Dieu m’ait confié la mission d’annoncer au monde entier que je suis le meilleur sous le seul prétexte que je serais dépositaire de sa religion. Il me semble plutôt que ses enseignements sont une invitation à partager, à condition de les incarner sciemment, des valeurs universelles qui respirent l’incitation à devenir meilleur. Les enseignements qui ressortent de ma lecture de l’islam m’intiment également le devoir de fournir les garanties en actes que ce dont je suis porteur ne constitue en rien une menace pour autrui, pour son intégrité, pour sa liberté, pour ses convictions… Telle est ma façon de me dire et d’être croyant désormais ».

    Un livre sans précédent, incontournable et haletant.

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    Ce livre est encore une immersion poétique qui nous plonge à l’intérieur d’un monde hermétique. Celui des sans voix, des prisonniers oubliés. De ceux que l’on pointe du doigt sans pardonner car le cœur de l’être humain ne sait plus donner. De ceux que certains choisissent comme modèle parce que leur destin leur a brûlé les ailes. Sans débordement et sans nourrir les clichés, avec sincérité et authenticité, Verbal Sarrazin parle au milieu carcéral comme on oublie l’amour de façon viscérale. Son art prend tout son sens au service du social. De ses textes nés entre le bien et le mal, des réflexions viendront peut‐être se poser. Avant de répéter le pouvoir d’enfermer. Avec des lois systématiquement fermées. De nombreux écrits existent sur le sujet mais Prison Slam est unique dans son trajet. Intemporel et là pour durer des saisons, cette œuvre a sa place dans toutes les maisons. Issue d’une expérience professionnelle, elle est aussi le fruit d’un parcours personnel…


    Prison Slam SARRAZIN VERBAL 10,00

    Ce livre est encore une immersion poétique qui nous plonge à l’intérieur d’un monde hermétique. Celui des sans voix, des prisonniers oubliés. De ceux que l’on pointe du doigt sans pardonner car le cœur de l’être humain ne sait plus donner. De ceux que certains choisissent comme modèle parce que leur destin leur a brûlé les ailes. Sans débordement et sans nourrir les clichés, avec sincérité et authenticité, Verbal Sarrazin parle au milieu carcéral comme on oublie l’amour de façon viscérale. Son art prend tout son sens au service du social. De ses textes nés entre le bien et le mal, des réflexions viendront peut‐être se poser. Avant de répéter le pouvoir d’enfermer. Avec des lois systématiquement fermées. De nombreux écrits existent sur le sujet mais Prison Slam est unique dans son trajet. Intemporel et là pour durer des saisons, cette œuvre a sa place dans toutes les maisons. Issue d’une expérience professionnelle, elle est aussi le fruit d’un parcours personnel…

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    Cette histoire, plus ou moins à cheval sur un mur d’éventuelles critiques, est cependant inspirée d’un fait réel.

    Reste que l’esprit imaginatif de l’Auteur en a falsifié certains de ses contenus.

    Effectivement, lors de la Fête de la Musique de 2011, le ville de Roissy-en-Brie (Seine et Marne) avait décoré les massifs d’un agréable rond-point près de la gare SNCF en hommage à Georges Brasens…


    Requiem pour un gorille

    Cette histoire, plus ou moins à cheval sur un mur d’éventuelles critiques, est cependant inspirée d’un fait réel.

    Reste que l’esprit imaginatif de l’Auteur en a falsifié certains de ses contenus.

    Effectivement, lors de la Fête de la Musique de 2011, le ville de Roissy-en-Brie (Seine et Marne) avait décoré les massifs d’un agréable rond-point près de la gare SNCF en hommage à Georges Brasens…

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    Le Front de Gauche est la face positive, la force joyeuse de l’Histoire. Rien ne l’arrêtera. La roue de l’Histoire s’est remise à tourner.

    Si J-L M ne préside pas demain à la constitution d’une VIème République, les faits s’en chargeront. D’autant que le peuple a désormais un but, son émancipation. La droite néolibérale, en raison de sa pratique du mensonge, se trouve dans un tel état qu’elle ne pourra assumer le pouvoir plus longtemps. Et Sarkozy, après avoir cru mettre à genoux le Front National, puis le Centre et enfin le PS, voit se dresser une opposition de gauche aux couleurs retrouvées.

    Un danger néanmoins nous menace : la rage des Guéant, des Le Pen et autres ultra devant la renaissance d’une gauche de combat  résolue à ne plus se laisser écraser.

    Sous l’humour de cet essai-pamphlet, vous découvrirez les enjeux politiques et sociétaux, psychologiques et spirituels de la confrontation des idées qui vont changer le monde. Lequel changement nous conduira de l’actuelle société marchande à une forme d’organisation qu’il nous reste à élaborer.


    Révolte, amertume, rebond. Politique ou spectacle ? CORNILLON MICHEL 11,90

    Le Front de Gauche est la face positive, la force joyeuse de l’Histoire. Rien ne l’arrêtera. La roue de l’Histoire s’est remise à tourner.

    Si J-L M ne préside pas demain à la constitution d’une VIème République, les faits s’en chargeront. D’autant que le peuple a désormais un but, son émancipation. La droite néolibérale, en raison de sa pratique du mensonge, se trouve dans un tel état qu’elle ne pourra assumer le pouvoir plus longtemps. Et Sarkozy, après avoir cru mettre à genoux le Front National, puis le Centre et enfin le PS, voit se dresser une opposition de gauche aux couleurs retrouvées.

    Un danger néanmoins nous menace : la rage des Guéant, des Le Pen et autres ultra devant la renaissance d’une gauche de combat  résolue à ne plus se laisser écraser.

    Sous l’humour de cet essai-pamphlet, vous découvrirez les enjeux politiques et sociétaux, psychologiques et spirituels de la confrontation des idées qui vont changer le monde. Lequel changement nous conduira de l’actuelle société marchande à une forme d’organisation qu’il nous reste à élaborer.

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