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  • Neuropsychiatre, psychanalyste, mais aussi anthropologue, le Docteur GUILHOT s’est efforcé dans ses recherches, son enseignement universitaire et ses nombreux ouvrages d’associer étroitement pédagogie, psychothérapie, et sociothérapie dans la mouvance des sciences d’un développement humain intégral.

    Et cela en tenant le plus grand compte des maladies des sociétés et des cultures, des idéologies et des doctrines partisanes, des religions et des sectes, mais aussi à l’inverse en prenant en compte les méthodes d’une formation plus globale et d’une libération plus radicale de la pensée et de la conscience à la lumière notamment des neurosciences et des sciences cognitives.
    Dans ce contexte, il a développé un intérêt particulier pour l’étude des expériences exceptionnelles qui, au divers niveaux de la conscience alimentent les croyances et les adhésions passionnelles.

    Soucieux aussi de prendre en compte l’ensemble des composants de la maturation personnelle et sociale, il s’est trouvé confronté à la complexité croissante de ces méthodes de synthèses éthiques et scientifiques, pédagogiques et thérapeutiques qui sont aujourd’hui indispensables pour approfondir et comprendre les grands problèmes de société actuels.

    Parmi ces problèmes, le Docteur GUILHOT s’est laissé interpeller par les problèmes de fin de vie, les problèmes de l’auto délivrance assistée et de l’euthanasie d’exception, les problèmes des couples en mutations et des femmes en voie d’émancipation, les problèmes de libérations idéologiques et religieuses et enfin les problèmes de la laïcité démocratique et républicaine.
    Dans le cadre de l’éducation populaire et de la formation d’une société civile qui se veut plus autonome et plus éclairée, plus responsable et plus solidaire, les engagements du Docteur GUILHOT ont cheminé d’un agnosticisme méthodique à un nouvel humanisme progressiste, résolument personnaliste, planétaire et promoteur de valeurs laïques libératrices et novatrices.
    Un tel humanisme pouvant succéder à cette « religion de l’humanité » dont Auguste Comte avait espéré l’avènement ?

    Tel est du moins l’espoir du Docteur GUILHOT. A l’âge de toutes les désillusions et de tous les désenchantements, de toutes les évasions et de toutes les régressions tout en assumant les doutes et les incertitudes qui émanent des fabuleuses percées des sciences, il espère découvrir dans un humanisme mobilisateur les sources d’un idéal commun et d’une mystique des valeurs partagées si nécessaires aux nouvelles générations en quête de nouvelles aspirations de nouvelles expériences et d’engagement plus efficaces.

  • Depuis que Georges Brassens nous a quitté voilà une trentaine d’années, et ça fait un bon bout de temps, de souvenance, il ne cesse de musarder dans son jardin des délices poétiques tout autant que chansonniers.

    Musardises pour Georges by:

    Depuis que Georges Brassens nous a quitté voilà une trentaine d’années, et ça fait un bon bout de temps, de souvenance, il ne cesse de musarder dans son jardin des délices poétiques tout autant que chansonniers.

    Oui,déci delà, il musarde donc entre allées musicales, massifs de rimes ondulantes, taillis de chansons, broussailles de mots veloutés, fourrés de bonne grogne, bosquets de paillardises. Il y trouve même une fraîche tonnelle d’humanité flanquée d’une rude treille au cépage de vérités.

    Ainsi l’Artiste de la Porte des Lilas lui a offert, à lui l’humble crayonneux et rimailleur de bonne errance, une tournée de ce vin d’écrits qui tache et vous saoule d’allégresse si bien qu’il ne cesse d’y repiquer en moultes goulées.

    Et il continue ses ballades en musardises.

  • En janvier 2009, quand Véronique Sauger doit subitement arrêter la pratique instrumentale de la musique, rendue inapte par une succession d’écueils de santé, elle accuse le coup. Mais ses ailes sont brisées. Sous le choc, elle entame alors une correspondance avec ces compositeurs qui l’ont accompagnée pendant toute sa vie de musicienne, seule, ou à l’orchestre philharmonique de Radio France.

    Musique mon Amour by:

    En janvier 2009, quand Véronique Sauger doit subitement arrêter la pratique instrumentale de la musique, rendue inapte par une succession d’écueils de santé, elle accuse le coup. Mais ses ailes sont brisées. Sous le choc, elle entame alors une correspondance avec ces compositeurs qui l’ont accompagnée pendant toute sa vie de musicienne, seule, ou à l’orchestre philharmonique de Radio France.

    Ce nouveau chapitre s’ouvre en février 2009. La musique et l’interprète se rapprochent plus que jamais de « l’être », en silence, accompagnées des ombres omniprésentes, fantômes bienveillants, de compositeurs qui proposent les titres de leurs oeuvres.

    Alors que la musique n’a pas les mots, Véronique Sauger, musicienne, ne vit plus, elle, que de les écrire. Ce ne sont pas les compositeurs qui s’expriment, non ; ce sont des impressions qu’une même passion musicale réunit malgré le temps, malgré les années et les siècles passés. Attentive et attentionnée, Véronique Sauger, égale à elle-même, semble imperturbable dans son intuition.

    Les Correspondances inédites de ce livre le montrent : chuchotements et cris. D’un côté, la musique, de l’autre le silence…

    Il doit bien exister des mots justes qui ne soient pas un rapport de force avec autrui ou avec soi-même. La musique leur manque. L’amour peut-être. Cette correspondance n’est que cela.

    Correspondances imaginaires avec Karim Haddad, Arnold Schoenberg, Alban Berg, Anton Webern, Maurice Ravel, Gyorgy Ligeti, Claude Debussy, Gustav Mahler, Richard Strauss, Ton Tât Tiêt, Philip Glass, Steve Reich, Moondog, Terry Riley, Paul Hindemith, Dmitri Chostakovitch, Igor Stravinsky, Henri Dutilleux, Béla Bartok, Franz Schreker, Gustav Holst, André Jolivet, Sergueï Rachmaninov, Edgar Varèse, Luciano Berio, Ottorino Respighi…

    Préface de Daniel Leveillard

  • Comment s’exprime le machisme ? Dans le quotidien,à la maison, au travail, dans la rue, à l’école, dans l’intimité, dans la presse ?

    Telles sont les idées qui foisonnent dans ce livre où se côtoient des situations qui dénoncent le côté machiste avec des illustrations qui enfoncent le clou pour mieux frapper là où ça fait mal…

  • En rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.
    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de «congés payés», de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…
    Mais de Guy Môquette-t-on?

  • Combien de fois vous a-t-on repris pour avoir dit femme de ménage au lieu de « technicienne de surface » ? Pour avoir osé qualifier un « non-voyant » d’aveugle ? Un « adulte en devenir » d’adolescent ou tout simplement un « adepte-du-pantalon-de-jogging-avec-des-mocassins-une-bière-à-la-main-en-train-de-regarder-TF1 » de gros con !

    Bref, on vous demande d’être politiquement correct.

    Mais qu’est-ce que le politiquement correct ? Un ensemble d’expressions bourrées de périphrases sensées adoucir les expressions qui pourraient choquer le tout-venant mais surtout une immense hypocrisie appelant à la langue de bois et à la violence cachée sous la mollesse des mots.

    D’ailleurs, l’historien Jacques Barzun sût parfaitement le définir : « le politiquement correct ne proclame pas la tolérance, il ne fait qu’organiser la haine. »

    Cet ouvrage a pour but de se moquer gentiment parfois, violemment souvent, avec une certaine provocation, de ce courant qui empêche d’appeler un chat un chat qui est surtout un « félidé domestique qui nous pètent les couilles en foutant des poils partout. »

    La préface est signée Daniel Prevost

  • On t’appelle Vénus est une pièce chorégraphique que danse Chantal Loïal pour reconstruire le corps de Saartjie Baartman, le corps funéraire, le corps du martyr, un autre corps, non pas celui du spectacle, mais ce corps disparu, confisqué par la science et la concupiscence, le corps de la levée mortuaire, le corps nécessaire aux funérailles, qui permet le dépassement et le deuil et meut enfin la mort de Vénus en un sacrifice pour les vivants que nous sommes.

    Sylvie Chalaye

  • « Allez… en selle !

    Le Tour de France existe depuis 1903. Bon, certes, vous ne devez pas être nombreux à vous souvenir de la première « grande boucle ». C’était même pas encore Léon Zitrone qui le commentait, c’est pour dire !

    Mais tout le monde a en tête ceux qui ont marqué la prestigieuse épreuve, comme Louison Bobet, jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault et bien d’autres !

    Le cyclisme, c’est avant tout le Tour, qui fait rêver… mais c’est aussi beaucoup d’autres choses : coureurs, équipes, commentateurs, public, anecdotes et humour, et surtout le vélo en général.

    De sa création, à l’époque à laquelle les coureurs pouvaient encore avoir des mollets de cigogne, se dopaient à la gnôle et dont le vélo était à pignon fixe, jusqu’à nos jours, où l’E.P.O. ne signifie plus, comme jadis, « Eau-Pastis-Olives ».

    Et ce Tour de France, ce cyclisme en général, vous allez Enfer le Tour avec nous !

  • Perspective d’une société politique en mutation

    Depuis 2002, la Turquie a connu d’importantes mutations politiques et économiques. Sur le plan juridique, de nettes avancées en ce qui concerne la protection des droits et libertés ont été tempérées par la disparition à l’horizon de la perspective d’intégration européenne.

    Sur le plan politique, le discours et la pratique du parti au pouvoir a changé la donne, mais également la culture politique et le rapport aux principes fondateurs de la république kémaliste. Sur le plan économique, l’on assiste à un triplement du revenu national en une décennie.

    L’objet du présent ouvrage est de porter un regard critique sur chacune de ces mutations, afin de mieux comprendre des dynamiques peu observées par un regard extérieur.

  • L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.