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    En rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.
    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de «congés payés», de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…
    Mais de Guy Môquette-t-on?


    Nos ancêtres les Sans-culottes TOULOUSE LA ROSE 13,90

    En rédigeant Nos ancêtres les Sans-culottes, l’auteur a voulu apporter sa pierre tombale à cet archi-faux débat sur l’identité nationale « introuvable » que veulent imposer aux Français mal-nés des gens de gouvernement benêts, il est vrai élus grâce à l’apport de voix pétainistes de souche, par ailleurs si honteusement récupérées.
    Ce pseudo débat cousu de flics blancs, et qui louche gravement, via les nouvelles « Burqassines », du côté de l’incitation à la haine raciale, est à l’évidence anti-républicain primaire – au sens de la première république, celle issue de la Révolution Française – et ne peut déboucher que sur ce nationalisme sanguinaire jadis inventé, après le désastre de Sedan en 1870, par les promoteurs de massacres de communards, de grévistes rouges, de poilus héroïques, de «congés payés», de FFI ou de FTP, sans oublier ceux de bamboulas, de chinetoques et autres bougnoules de circonstances avec, en fond de French touch, le massacre des célébrissimes youpins…
    Mais de Guy Môquette-t-on?

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    Combien de fois vous a-t-on repris pour avoir dit femme de ménage au lieu de « technicienne de surface » ? Pour avoir osé qualifier un « non-voyant » d’aveugle ? Un « adulte en devenir » d’adolescent ou tout simplement un « adepte-du-pantalon-de-jogging-avec-des-mocassins-une-bière-à-la-main-en-train-de-regarder-TF1 » de gros con !

    Bref, on vous demande d’être politiquement correct.

    Mais qu’est-ce que le politiquement correct ? Un ensemble d’expressions bourrées de périphrases sensées adoucir les expressions qui pourraient choquer le tout-venant mais surtout une immense hypocrisie appelant à la langue de bois et à la violence cachée sous la mollesse des mots.

    D’ailleurs, l’historien Jacques Barzun sût parfaitement le définir : « le politiquement correct ne proclame pas la tolérance, il ne fait qu’organiser la haine. »

    Cet ouvrage a pour but de se moquer gentiment parfois, violemment souvent, avec une certaine provocation, de ce courant qui empêche d’appeler un chat un chat qui est surtout un « félidé domestique qui nous pètent les couilles en foutant des poils partout. »

    La préface est signée Daniel Prevost


    On ne dit pas… Mais qu’est-ce qu’on dit alors ? TGD, SAKOCH, 10,00

    Combien de fois vous a-t-on repris pour avoir dit femme de ménage au lieu de « technicienne de surface » ? Pour avoir osé qualifier un « non-voyant » d’aveugle ? Un « adulte en devenir » d’adolescent ou tout simplement un « adepte-du-pantalon-de-jogging-avec-des-mocassins-une-bière-à-la-main-en-train-de-regarder-TF1 » de gros con !

    Bref, on vous demande d’être politiquement correct.

    Mais qu’est-ce que le politiquement correct ? Un ensemble d’expressions bourrées de périphrases sensées adoucir les expressions qui pourraient choquer le tout-venant mais surtout une immense hypocrisie appelant à la langue de bois et à la violence cachée sous la mollesse des mots.

    D’ailleurs, l’historien Jacques Barzun sût parfaitement le définir : « le politiquement correct ne proclame pas la tolérance, il ne fait qu’organiser la haine. »

    Cet ouvrage a pour but de se moquer gentiment parfois, violemment souvent, avec une certaine provocation, de ce courant qui empêche d’appeler un chat un chat qui est surtout un « félidé domestique qui nous pètent les couilles en foutant des poils partout. »

    La préface est signée Daniel Prevost

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    On t’appelle Vénus est une pièce chorégraphique que danse Chantal Loïal pour reconstruire le corps de Saartjie Baartman, le corps funéraire, le corps du martyr, un autre corps, non pas celui du spectacle, mais ce corps disparu, confisqué par la science et la concupiscence, le corps de la levée mortuaire, le corps nécessaire aux funérailles, qui permet le dépassement et le deuil et meut enfin la mort de Vénus en un sacrifice pour les vivants que nous sommes.

    Sylvie Chalaye


    On t’appelle Vénus VERHAVERBEKE MARC 12,00

    On t’appelle Vénus est une pièce chorégraphique que danse Chantal Loïal pour reconstruire le corps de Saartjie Baartman, le corps funéraire, le corps du martyr, un autre corps, non pas celui du spectacle, mais ce corps disparu, confisqué par la science et la concupiscence, le corps de la levée mortuaire, le corps nécessaire aux funérailles, qui permet le dépassement et le deuil et meut enfin la mort de Vénus en un sacrifice pour les vivants que nous sommes.

    Sylvie Chalaye

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    « Allez… en selle !

    Le Tour de France existe depuis 1903. Bon, certes, vous ne devez pas être nombreux à vous souvenir de la première « grande boucle ». C’était même pas encore Léon Zitrone qui le commentait, c’est pour dire !

    Mais tout le monde a en tête ceux qui ont marqué la prestigieuse épreuve, comme Louison Bobet, jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault et bien d’autres !

    Le cyclisme, c’est avant tout le Tour, qui fait rêver… mais c’est aussi beaucoup d’autres choses : coureurs, équipes, commentateurs, public, anecdotes et humour, et surtout le vélo en général.

    De sa création, à l’époque à laquelle les coureurs pouvaient encore avoir des mollets de cigogne, se dopaient à la gnôle et dont le vélo était à pignon fixe, jusqu’à nos jours, où l’E.P.O. ne signifie plus, comme jadis, « Eau-Pastis-Olives ».

    Et ce Tour de France, ce cyclisme en général, vous allez Enfer le Tour avec nous !


    On va enfer le Tour GOUZIL DAVID 10,00

    « Allez… en selle !

    Le Tour de France existe depuis 1903. Bon, certes, vous ne devez pas être nombreux à vous souvenir de la première « grande boucle ». C’était même pas encore Léon Zitrone qui le commentait, c’est pour dire !

    Mais tout le monde a en tête ceux qui ont marqué la prestigieuse épreuve, comme Louison Bobet, jacques Anquetil, Raymond Poulidor, Bernard Hinault et bien d’autres !

    Le cyclisme, c’est avant tout le Tour, qui fait rêver… mais c’est aussi beaucoup d’autres choses : coureurs, équipes, commentateurs, public, anecdotes et humour, et surtout le vélo en général.

    De sa création, à l’époque à laquelle les coureurs pouvaient encore avoir des mollets de cigogne, se dopaient à la gnôle et dont le vélo était à pignon fixe, jusqu’à nos jours, où l’E.P.O. ne signifie plus, comme jadis, « Eau-Pastis-Olives ».

    Et ce Tour de France, ce cyclisme en général, vous allez Enfer le Tour avec nous !

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    Perspective d’une société politique en mutation

    Depuis 2002, la Turquie a connu d’importantes mutations politiques et économiques. Sur le plan juridique, de nettes avancées en ce qui concerne la protection des droits et libertés ont été tempérées par la disparition à l’horizon de la perspective d’intégration européenne.

    Sur le plan politique, le discours et la pratique du parti au pouvoir a changé la donne, mais également la culture politique et le rapport aux principes fondateurs de la république kémaliste. Sur le plan économique, l’on assiste à un triplement du revenu national en une décennie.

    L’objet du présent ouvrage est de porter un regard critique sur chacune de ces mutations, afin de mieux comprendre des dynamiques peu observées par un regard extérieur.


    Où va la Turquie ? NOHRA FOUAD 14,00

    Perspective d’une société politique en mutation

    Depuis 2002, la Turquie a connu d’importantes mutations politiques et économiques. Sur le plan juridique, de nettes avancées en ce qui concerne la protection des droits et libertés ont été tempérées par la disparition à l’horizon de la perspective d’intégration européenne.

    Sur le plan politique, le discours et la pratique du parti au pouvoir a changé la donne, mais également la culture politique et le rapport aux principes fondateurs de la république kémaliste. Sur le plan économique, l’on assiste à un triplement du revenu national en une décennie.

    L’objet du présent ouvrage est de porter un regard critique sur chacune de ces mutations, afin de mieux comprendre des dynamiques peu observées par un regard extérieur.

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    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.


    Panique à la banque – Tome 2 : A l’ombre du Führer MARBOT OLIVIER, GORDON. L, 18,00

    L’histoire retiendra que le XXIe siècle aura été marqué par deux événements fondateurs : les attentats du 11-Septembre et la chute de Lehman Brothers.

    Trois ans après la chute de Lehman Brothers, revoici Gauthier de Montpazier et Venugo. Le Crédit national de France a été sauvé du désastre et réorganisé suite au décès du président Picquart, mais ses dirigeants doivent faire face à une crise financière qui n’en finit plus de rebondir et de muter.

    Cette fois, ce sont les dettes publiques qui menacent. Déjà dans le rouge avant 2008, les États européens voient leur endettement exploser. Grèce, Italie, Portugal, Irlande et Espagne sont dans la tourmente, et la France ne vaut guère mieux.

    Alors que les chefs de gouvernement se réunissent pour évoquer le nouveau durcissement des politiques d’austérité souhaité par la chancelière Angela Merkel, que la Grèce s’embrase et que la Chine propose de prêter de l’argent aux pays les plus malmenés, Hans Müller, le patron de l’une des principales banques allemandes, est abattu devant le siège du Crédit national de France, où il avait rendez-vous avec Gauthier de Montpazier.

    Tandis que les médecins tentent de maintenir le banquier allemand en vie, les enquêteurs s’interrogent. Et si, à travers Müller, c’était l’euro, déjà moribond, qui était visé ? Quel rôle joue la Chine dans l’affaire, et que manigancent les groupuscules d’extrême droite dont Gauthier de Montpazier et Venugo vont croiser la route ?

    De Paris à Francfort, de Pékin à Buenos Aires, les dirigeants de la banque vont tenter d’identifier les tueurs et de comprendre qui manipule qui.

    En jeu : la survie de l’euro, et celle de la première banque française.

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    Un livre de référence sur les dérives droitières des extrémistes, un panorama intelligent et documenté sur 2 siècles où l’auteur démontre que si l’extrême droite s’est forgée une respectabilité dans les consciences, il en est tout autrement dans l’application des programmes proposés.


    Panorama sur l’histoire de l’extrême droite et du fascisme

    Un livre de référence sur les dérives droitières des extrémistes, un panorama intelligent et documenté sur 2 siècles où l’auteur démontre que si l’extrême droite s’est forgée une respectabilité dans les consciences, il en est tout autrement dans l’application des programmes proposés.

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    Lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique.
    Après « Me(s) tissages culturels » dont le Monde Diplomatique saluait en l’auteur « un exercice de style digne de Tardieu, ayant élaboré une vision stimulante et foncièrement démocratique de l’action culturelle » Jean Michel Leterrier poursuit avec ce nouvel ouvrage son combat pour une conception enrichie et renouvelée de la culture.
    En effet si la démocratisation culturelle reste, à ses yeux, une condition nécessaire, elle n’est plus une condition suffisante pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui, ceux de la citoyenneté et de la démocratie.
    C’est le sens même de la culture qui doit être totalement repensé, et pour ce faire, Jean Michel Leterrier n’hésite pas à convoquer Jdanov et Chanteclerc, Boris Vian et Procuste.
    Le « lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique » véritable réquisitoire contre les méfaits du marché, du libéralisme et de la mondialisation dans le domaine de la création artistique donne aussi à l’auteur l’occasion d’esquisser les traits d’une culture subversive, vivifiante forte des singularités et de ses métissages :
    « La culture n’est et ne doit pas devenir marchandise. Elle n’est pas et ne doit pas devenir un Organisme Génétiquement Modifiable, mais un Organisme Culturellement Modifiable.Une culture qui se nourrit et ne s’enrichit que de l’apport d’autres cultures, qui procède par métissage, par combinaisons, par addition, par fertilisation, par germination. Contre ceux qui veulent la transgéner, la « clooner », pour toucher un vaste marché, le plus large possible, en calibrant, en standardisant, en formatant les œuvres de l’esprit, opposons la force vive de la différence et de la singularité. »


    Panser ou repenser la culture LETERRIER JEAN-MICHEL 18,00

    Lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique.
    Après « Me(s) tissages culturels » dont le Monde Diplomatique saluait en l’auteur « un exercice de style digne de Tardieu, ayant élaboré une vision stimulante et foncièrement démocratique de l’action culturelle » Jean Michel Leterrier poursuit avec ce nouvel ouvrage son combat pour une conception enrichie et renouvelée de la culture.
    En effet si la démocratisation culturelle reste, à ses yeux, une condition nécessaire, elle n’est plus une condition suffisante pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui, ceux de la citoyenneté et de la démocratie.
    C’est le sens même de la culture qui doit être totalement repensé, et pour ce faire, Jean Michel Leterrier n’hésite pas à convoquer Jdanov et Chanteclerc, Boris Vian et Procuste.
    Le « lexique à l’usage de ceux qui refusent la culture transgénique » véritable réquisitoire contre les méfaits du marché, du libéralisme et de la mondialisation dans le domaine de la création artistique donne aussi à l’auteur l’occasion d’esquisser les traits d’une culture subversive, vivifiante forte des singularités et de ses métissages :
    « La culture n’est et ne doit pas devenir marchandise. Elle n’est pas et ne doit pas devenir un Organisme Génétiquement Modifiable, mais un Organisme Culturellement Modifiable.Une culture qui se nourrit et ne s’enrichit que de l’apport d’autres cultures, qui procède par métissage, par combinaisons, par addition, par fertilisation, par germination. Contre ceux qui veulent la transgéner, la « clooner », pour toucher un vaste marché, le plus large possible, en calibrant, en standardisant, en formatant les œuvres de l’esprit, opposons la force vive de la différence et de la singularité. »

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    Soixante-dix ans après sa mort nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel « la somme » de ce que nous a apporté Paul Vaillant-Couturier.

    Un bien bel héritage en vérité, que les terribles années de guerre ont masqué, avant que la radicalisation culturelle du PCF, son alignement sur le modèle Jdanovien du Réalisme socialiste, ne renvoient Vaillant-Couturier qu’à un nom de rues.

    Et pourtant, quel précurseur ! « Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l’imagination culturelle », selon Pascal Ory. Alchimie complexe, issu du croisement d’un environnement artistique précoce, d’un parcours politique courageux et audacieux, de l’exercice d’importantes responsabilités électives et surtout d’un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ces aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d’une culture dont les traits apparaissent, aujourd’hui encore, d’une profonde et inédite actualité.

    Ceux qui aujourd’hui confondent, ou amalgament, volontairement ou involontairement, « Démocratisation culturelle » et « Démocratie culturelle », auraient tout intérêt à « Relire », ou plus certainement à « Lire », enfin, Paul Vaillant-Couturier
    Puisse ce modeste essai, dont l’ambition première était, à l’occasion des soixante-dix ans de sa mort, de rendre à Paul ce qui appartenait à Vaillant-Couturier, servir également à ouvrir enfin le véritable chantier d’une culture à réinventer, à renouveler, en faisant, à l’image de Paul Vaillant-Couturier, preuve d’audace politique et d’imagination culturelle.


    Paul Vaillant-Couturier LETERRIER JEAN-MICHEL 14,90

    Soixante-dix ans après sa mort nous devrions mesurer davantage, notamment dans le domaine culturel « la somme » de ce que nous a apporté Paul Vaillant-Couturier.

    Un bien bel héritage en vérité, que les terribles années de guerre ont masqué, avant que la radicalisation culturelle du PCF, son alignement sur le modèle Jdanovien du Réalisme socialiste, ne renvoient Vaillant-Couturier qu’à un nom de rues.

    Et pourtant, quel précurseur ! « Une synthèse exceptionnelle entre la responsabilité politique et l’imagination culturelle », selon Pascal Ory. Alchimie complexe, issu du croisement d’un environnement artistique précoce, d’un parcours politique courageux et audacieux, de l’exercice d’importantes responsabilités électives et surtout d’un goût prononcé pour la vie, dans toutes ses dimensions, et de la culture dans tous ces aspects. Le métissage de ces différents apports le conduira à esquisser les contours d’une culture dont les traits apparaissent, aujourd’hui encore, d’une profonde et inédite actualité.

    Ceux qui aujourd’hui confondent, ou amalgament, volontairement ou involontairement, « Démocratisation culturelle » et « Démocratie culturelle », auraient tout intérêt à « Relire », ou plus certainement à « Lire », enfin, Paul Vaillant-Couturier
    Puisse ce modeste essai, dont l’ambition première était, à l’occasion des soixante-dix ans de sa mort, de rendre à Paul ce qui appartenait à Vaillant-Couturier, servir également à ouvrir enfin le véritable chantier d’une culture à réinventer, à renouveler, en faisant, à l’image de Paul Vaillant-Couturier, preuve d’audace politique et d’imagination culturelle.

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    Islam. Le terme est presque un tabou dans l’espace public français. A tel point que la deuxième religion de France est, régulièrement, l’objet non pas du désir mais du scandale. Burqa, viande halal, piscine non-mixte ou terrorisme, les polémiques se sont succédées, ces dernières années, à un rythme effréné, laissant pantois, les principaux concernés.

    Les musulmans de France sont devenus, « à l’insu de leur plein gré », les acteurs d’un choc des civilisations à la française! Tous ont, d’ailleurs, vécu, des épisodes directement islamophobes.

    Blessés, indignés ou résignés, impossible pour eux de rester indifférents. Nadia Henni-Moulaï, en est convaincue. Le rejet de l’islam en Europe n’est pas une cause. Plutôt une conséquence. Son nom? L’ignorance.

     L’inculture n’est elle pas l’un des ressorts de la peur de l’autre? A travers une série d’anecdotes, l’auteur raconte les pérégrinations de Français de confession musulmane pris en tenaille entre préjugés tenaces ou caricatures infondées.

    Au fil de ces nouvelles bien réelles, l’auteur s’attache à débusquer la bêtise dont font preuve « ces islamologues de comptoir. » Avec une idée fixe: faire rire. Si la montée de l’islamophobie est un fait prouvé en Europe, beaucoup de musulmans ont pris le parti d’en rire. Tant les remarques frisent parfois le grotesque. Avec ce deuxième ouvrage, l’auteur dénonce le rejet de l’islam par une frange de la société française.

    Si le sujet est grave, l’auteur ne minimise pas l’islamophobie. Au contraire, elle renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Les musulmans doivent communiquer à propos de leur religion. Mais le Français lambda doit « cultiver son jardin. » Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !

    Préface de Marwan Muhammad


    Petit précis de l’islamophobie ordinaire HENNI MOULAÏ NADIA 13,00

    Islam. Le terme est presque un tabou dans l’espace public français. A tel point que la deuxième religion de France est, régulièrement, l’objet non pas du désir mais du scandale. Burqa, viande halal, piscine non-mixte ou terrorisme, les polémiques se sont succédées, ces dernières années, à un rythme effréné, laissant pantois, les principaux concernés.

    Les musulmans de France sont devenus, « à l’insu de leur plein gré », les acteurs d’un choc des civilisations à la française! Tous ont, d’ailleurs, vécu, des épisodes directement islamophobes.

    Blessés, indignés ou résignés, impossible pour eux de rester indifférents. Nadia Henni-Moulaï, en est convaincue. Le rejet de l’islam en Europe n’est pas une cause. Plutôt une conséquence. Son nom? L’ignorance.

     L’inculture n’est elle pas l’un des ressorts de la peur de l’autre? A travers une série d’anecdotes, l’auteur raconte les pérégrinations de Français de confession musulmane pris en tenaille entre préjugés tenaces ou caricatures infondées.

    Au fil de ces nouvelles bien réelles, l’auteur s’attache à débusquer la bêtise dont font preuve « ces islamologues de comptoir. » Avec une idée fixe: faire rire. Si la montée de l’islamophobie est un fait prouvé en Europe, beaucoup de musulmans ont pris le parti d’en rire. Tant les remarques frisent parfois le grotesque. Avec ce deuxième ouvrage, l’auteur dénonce le rejet de l’islam par une frange de la société française.

    Si le sujet est grave, l’auteur ne minimise pas l’islamophobie. Au contraire, elle renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Les musulmans doivent communiquer à propos de leur religion. Mais le Français lambda doit « cultiver son jardin. » Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !

    Préface de Marwan Muhammad

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